Voici la véritable rémunération d’Hervé Renard et celle des autres responsables

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Les chiffres publiés par le quotidien arabophone, Al Massae, dans son édition de ce jeudi 11 juillet 2019, sont édifiants. Il s’en dégage que Patrice Beaumelle, l’Adjoint du sélectionneur Hervé Renard, avait, durant la CAN, le 4ème meilleur salaire de la compétition, en comparaison avec les autres entraîneurs.


« Beaumelle toucherait ainsi 55.000 euros mensuellement, soit mieux que Djamel Belmadi, le coach de l’Algérie, qui jouera son quart de finale face à la Côte d’Ivoire, ce jeudi, et crédité d’une rémunération de 50.000 euros », écrit Al Massae qui évoque également le salaire de l’ancien international marocain, Mustapha Hadji, second adjoint d’Hervé Renard, qui touche, lui, un salaire de 30.000 euros mensuellement, ce qui le place au 8e rang des plus grosses rémunérations de la compétition.

Le salaire d’Hervé Renard, est plutôt largement au-dessus de ce qui avait été relayé par les médias. Il s’élèverait à 120.000 euros, au lieu de 80.000 euros, de la part de la Fédération royale marocaine de Football. De ce fait, le revenu mensuel du sélectionneur français devance bien largement ceux de plusieurs entraîneurs.


Le média cite, entre autres, Javier Aguirre, l’entraîneur mexicain de l’Egypte, récemment renvoyé (108.000 euros), le Néerlandais Clarence Seedorf, sélectionneur du Cameroun (96.000 euros), l’Ecossais Stuart Baxter, coach des « Bafana Bafana » sud-africains (62.300 euros) ou l’Algérien Djamel Belmadi (50.000 euros). Al Massae va encore plus loin, expliquant que la rémunération de Renard n’englobe pas les frais de déplacement et de loyer. Et, selon ce média, grâce à ce niveau de salaires, le staff marocain (205.000 euros) est le mieux payé, à l’échelle du continent.

Pendant ce temps, rappelle la même source, tous les staffs techniques des équipes nationales et des directions techniques coûtent annuellement quelque 87 millions de dirhams, tandis que les stages de préparation et les déplacements des équipes nationales coûtent plus de 21 millions de dirhams, chaque année, au contribuable marocain.


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