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Vidéo. Libertés individuelles: le PPS monte au front

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Cover Vidéo - حزب بنعبدالله يعلن تعزيز النقاش حول تطوير الحريات الفردية
Par Mohamed Chakir Alaoui et Yassine Benmini le 12/11/2019 à 20h02

Cover Vidéo - حزب بنعبدالله يعلن تعزيز النقاش حول تطوير الحريات الفردية

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Le Parti du progrès et du socialisme (PPS) a organisé lundi une journée d’étude en partenariat avec l’association Bayt El Hikma pour promouvoir les libertés individuelles à travers notamment la réforme du Code pénal.

“Il s’agit d’une importante rencontre où le PPS a invité Bayt El Hikma pour renforcer les positions sur cette question”, a déclaré le secrétaire général du PPS, Nabil Benabdellah, n’écartant pas la possibilité de création d’un “front capable de défendre cette cause en exigeant la réforme des lois”.

 

Benabdellah a indiqué à cette occasion que le PPS restait “ouvert au dialogue en se rangeant du côté de ceux qui militent pour la promotion des libertés individuelles”.

 

 

 

 

Selon l’islamologue Abdelwahhab Al-Rafiki, alias Abou Hafs, la société s’est engagée dans un dialogue ouvert et franc en vue d’une “législation appropriée”.

 

Il faut rappeler que l’association Bayt El Hikma a lancé récemment un appel pour “mobiliser les citoyens, les politiciens et personnalités morales pour l’abrogation des lois relatives au Code pénal qui contiennent des dispositions rétrogrades par rapport à la société marocaine”.

 

L’organisation à but non lucratif estime que ces lois sont “incompatibles avec les acquis constitutionnels, législatifs et institutionnels de 2011 et représentent une atteinte grave aux libertés de la personne”.

Par Mohamed Chakir Alaoui et Yassine Benmini



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Terrorisme: les loups solitaires, l’armée et les agences de transfert de fonds

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terrorisme
Par Maya Zidoune le 07/11/2019 à 20h22

terrorisme

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Kiosque360. Des enquêtes menées par la Brigade nationale de police judiciaire révèlent que certains éléments de la nébuleuse terroriste voulaient intégrer le service militaire obligatoire et que les plans terroristes n’attendaient que des financements.

C’est inquiétant et ce sont des enquêtes menées par la Brigade nationale de police judiciaire (BNPJ) qui en révèlent la teneur. Tout a commencé par les liens désormais avérés entre un des suspects récemment arrêté, accusé de braquage d’une agence de transfert de fonds, et des groupes terroristes se trouvant à l’étranger. La tentative de braquage date d’octobre dernier et elle a eu lieu à Meknès, indique Assabah dans son édition du vendredi 8 novembre.

Le mise en cause est soupçonné de s’être radicalisé en 2014, date à laquelle il a commencé à fréquenter une des mosquées de la ville. Le suspect avait même tenté d’intégrer le service militaire obligatoire pour pouvoir bénéficier d’un entraînement à même de l’aider dans ses futurs projets et dans le but de rejoindre Daech, notamment en Afrique subsaharienne.

Les perquisitions menées au domicile de ses parents se sont soldées par la saisie d’armes blanches et d’un faux pistolet en plus d’écrits et de documents faisant l’apologie de Daech ainsi que des scènes de décapitation. Le mis en cause, s’est-il avéré, suivait également de près les événements en cours sur la scène syrienne. Il avait aussi l’intention de marcher sur les pas d’une de ses connaissances partie combattre en Syrie, précisément dans les rangs du groupe Sham Al-Islam.

A travers les réseaux sociaux, l’accusé avait, révèle le quotidien citant des éléments de l’enquête, réussi à tisser des liens avec de nombreux combattants jihadistes dans ce pays. Mais en l’absence de soutien, le présumé terroriste a décidé d’agir en loup solitaire, notamment en braquant l’agence précitée. Son but était de disposer de suffisamment de moyens pour rejoindre les individus avec qui il était en contact.

Ce n’est là qu’un exemple de la nouvelle tendance face à l’affaiblissement que connaît Daech et qui pousse ses sympathisants à envisager des actions désespérées à son service.

Par Maya Zidoune



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Sebta: les mauvais traitements infligés aux touristes marocains grèvent le business

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Poste-frontière Sebta
Par Ismail Benbaba le 04/11/2019 à 23h53

Poste-frontière Sebta

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Kiosque360. Depuis 2017, la situation ne fait qu’empirer. Les touristes et autres travailleurs marocains, même munis d’un visa, se voient interdire le passage frontalier pour des critères non justifiés. La Confédération des entrepreneurs de Sebta monte au créneau pour dénoncer cette situation.

Le patronat de Sebta s’insurge contre les conditions d’accueil réservées aux touristes marocains aux frontières, rapporte Les Inspirations Eco dans son édition de ce mardi 5 novembre. Le journal souligne que la Confédération des entrepreneurs de Sebta rejoint ainsi les multiples protestataires ayant élevé leur voix contre les mauvais traitements infligés aux touristes et travailleurs opérant dans le transport des fardeaux.

 

Pour la confédération, traverser la frontière, pour les Marocains, est devenu une mission impossible et à haut risque. «Depuis 2017, des visiteurs marocains assidus se voient interdire le passage pour des critères non justifiés. Des clients qui ont aidé et contribué à la variété commerciale, à la création d’emplois et à la richesse dont nous jouissons aujourd’hui», dénonce le patronat. «Cette interdiction injustifiée s’est intensifiée durant les derniers mois et concerne non seulement les riverains de Tétouan mais aussi les visiteurs marocains munis d’un visa», poursuit la confédération.

 

On apprend ainsi qu’hier, la délégation du gouvernement a annoncé le report de la reprise des activités liées au commerce transfrontalier, indiquant que cette décision dépend des autorités marocaines, qui n’ont pas bouclé les travaux d’ajustements des zones avoisinantes au passage frontalier. Les Inspirations Eco rapporte que les autorités de Sebta ont souligné qu’une nouvelle mesure visant à garantir la sécurité des porteurs était en cours d’étude par les deux parties.

Par Ismail Benbaba



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Endettement des clubs: la justice saisit les trophées du Kawkab de Marrakech

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Logo KACM
Par Ismail El Fassi le 25/10/2019 à 23h35

Logo KACM

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Kiosque360. Le Kawkab de Marrakech n’a pas encore épongé toutes ses dettes. La justice en a profité pour saisir certains des biens du club marrakchi, dont quatre ordinateurs, deux téléviseurs, des tables, des chaises et, surtout, un certain nombre de trophées glanés par le club.

Par Ismail El Fassi



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PLF 2020: les magistrats montent au créneau

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Magistrat
Par Mohamed Younsi le 23/10/2019 à 20h06

Magistrat

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Kiosque360. Le gouvernement, qui cherche dans son PLF 2020 à immuniser les collectivités territoriales et l’administration publique de tout jugement financièrement contraignant, s’est heurté à la volonté générale. En plus de la polémique, de nombreuses voix appellent à la révision de l’article 9.

En cherchant à immuniser, dans le projet de loi de finances 2020, les collectivités territoriales et l’administration publique de tout jugement financièrement contraignant, le gouvernement s’est trouvé confronté à de nombreuses critiques, suscitant indignation et polémique. D’un côté, l’article 9 du PLF 2020, qui a suscité toute cette polémique, serait anticonstitutionnel puisqu’il va à l’encontre de l’article 126 de la Constitution de 2011. D’un autre côté, cet article sape toute la crédibilité de l’institution chargée de l’exécution des jugements. De plus, il remet en cause le principe de l’indépendance de la justice, fait remarquer le quotidien Al Massae dans son édition de ce jeudi 24 octobre.

 

D’ailleurs, cet état de fait n’a pas laissé indifférent les magistrats qui sont montés au créneau pour faire entendre leurs voix pour défendre la justice et son indépendance. Evoquant l’article 126 de la Constitution qui stipule que «les jugements définitifs s’imposent à tous et que les autorités publiques doivent apporter l’assistance nécessaire lorsque celle-ci est requise pendant le procès, comme elles sont tenues de prêter leur assistance à l’exécution des jugements», les magistrats ont pointé du doigt la défaillance de l’article 9 du PLF 2020. De plus, précise Al Massae, cet article va à l’encontre des orientations royales qui soulignent l’égalité des citoyennes et des citoyens devant la justice. Le club des magistrats du Maroc, fait savoir le journal, appelle donc le gouvernement à revoir l’article en question, puisque son application remet en cause les acquis de la société en matière de droits constitutionnels et sape ses aspirations de bâtir un Etat de droit. De même, l’association des magistrats a appelé le gouvernement et l’administration publique à donner l’exemple en matière de respect des lois et de jugements rendus par la justice. Et de souligner que la sortie des magistrats s’inscrit dans le désir de préserver l’indépendance de la justice, de protéger les droits et les libertés des citoyennes et des citoyens et de respecter l’institution de l’exécution des jugements.

 

Cette colère des magistrats, des avocats et d’autres composantes de la société aurait été entendue par le gouvernement. Car, rapporte le quotidien Al Akhbar dans son édition du même jour, le gouvernement aurait manifesté sa volonté de réviser l’article objet de discorde. A ce propos, précisent les sources du quotidien, le chef du gouvernement, Saâd-Eddine El Othmani, a décidé de mettre en place une commission pour revoir la teneur de l’article 9 du PLF 2020. Cette commission, présidée par le ministre d’Etat Mustapha Ramid, chargé des droits de l’Homme et des relations avec le parlement, est composée du ministre de l’Economie, des finances et de la réforme administrative, Mohamed Benchaâboun, du ministre de la Justice, Mohamed Benabdelkader, du président délégué du conseil supérieur du pouvoir judiciaire, Mustapha Farès, du président du tribunal administratif de Rabat et du président de la Cour d’appel de Rabat. Cette commission, révèlent les sources du quotidien, devait tenir sa première réunion mercredi, au siège de la primature, afin de trouver une formule de nature à réformer cet article 9 du PLF 2020.  Cet article évoque «les créanciers porteurs de titres ou de jugements exécutoires à l’encontre de l’Etat…. Ces créanciers ne peuvent se pourvoir en paiement que devant les services ordonnateurs de l’administration publique concernée». Il fixe aussi un délai de soixante jours lorsqu’une décision de justice définitive passée en force de chose jugée condamne l’Etat au paiement d’une somme déterminée. L’article 9 affirme également que «les biens et les fonds de l’Etat ne peuvent, toutefois, faire l’objet de saisie à cette fin». La commission, précisent les sources du quotidien, devait valider un texte qui servira d’alternative pour retirer l’article 9 du PLF 2020.

Par Mohamed Younsi



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Gouvernement: Aziz Akhannouch et Nizar Baraka préfèrent les technocrates aux politiciens

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Gouvernement: Aziz Akhannouch et Nizar Baraka préfèrent les technocrates aux politiciens

Kiosque360. L’un appartient à la majorité actuelle, l’autre à l’opposition. Mais cela n’empêche pas Aziz khannouch, président du RNI, et Nizar Baraka, SG de l’Istiqlal, de partager, à distance, la même conviction: un gouvernement de technocrates est la panacée pour le Maroc.

Dans deux articles distincts, le quotidien Akhbar Al Yaoum du lundi 21 octobre restitue deux couvertures, d’un côté, de la rencontre organisée, samedi dernier, par la jeunesse de l’Istiqlal à Bouznika et, de l’autre, le meeting du Rassemblement national des indépendants (RNI), tenu le même jour à Tanger. Et que peut-il y avoir de commun entre deux rencontres de partis distincts, qui n’ont de commun que d’être, pour l’un, le deuxième parti le plus important de l’actuelle majorité gouvernementale (RNI), alors que l’autre est le second parti, numériquement parlant, de l’opposition parlementaire (PI)?

 

En fait, Nizar Baraka, secrétaire général du parti de la Balance, et Aziz AKhannouch, président du parti de la Colombe, se sont accordés sur deux points, samedi dernier: l’importance des technocrates et l’inefficacité des ministres du PJD.

 

A Bouznika, le patron du parti de Allal El Fassi se devait, devant le conclave de la jeunesse de son parti, de donner son avis sur le gouvernement El Othmani II. Selon lui, «les technocrates sont les bienvenus dans ce gouvernement s’ils se mettent au service des intérêts supérieurs de la nation et du citoyen. Et ils viennent effectivement pour servir le pays». Avant d’ajouter, écrit Akhbar Al Yaoum: «Nous fermerons les yeux sur la continuité de la pratique qui consiste à enrôler les technocrates en les faisant peindre d’une couleur politique, tant que ces derniers rendent service à la nation dans les domaines de l’éducation, la santé, l’emploi et les services de base». Des missions où, selon Baraka, le gouvernement dirigé par le PJD a failli: montée du chômage, baisse de l’investissement, perte de confiance chez les citoyens…

 

Le même langage a été quasiment tenu à Tanger par le président du RNI, en présence des ministres de son parti, qu’ils soient nouveaux ou sortants. Pour être le parti qui a le plus fourni le nouveau gouvernement en technocrates, Aziz Akhannouch a répondu aux critiques qui lui ont été décochées en ce sens. Selon lui, le seul critère qui peut différencier les ministres technocrates et politiciens, c’est «l’amour de la patrie», expliquant que la présence de technocrates dans l’actuel gouvernement est une nécessité absolue, vu le contexte que traverse présentement le pays.

 

Fidèle à lui-même, l’ancien ministre RNIste de la Jeunesse et des Sports, Rachid Talbi Alami, aidé en cela par Lamia Boutaleb, ex-secrétaire d’Etat au Tourisme et au transport aérien, a qualifié les ministres PJD, qu’ils a côtoyées pendant plus de deux années, d’inefficaces, car leur «rendement est nul» au niveau du bilan du gouvernement sortant.

 



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Le parquet déclare la guerre aux camions surchargés

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Camion surchargé
Par Mohamed Younsi le 18/10/2019 à 19h46

Camion surchargé

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Kiosque360. Le parquet général vient d’adresser une circulaire aux procureurs généraux et procureurs du roi les appelant à appliquer vigoureusement les lois régissant le transport routier de marchandises. Toute surcharge est désormais sévèrement sanctionnée. Explications.

Pour remettre de l’ordre dans le secteur du transport routier des marchandises, Mohamed Abdennabaoui, président du parquet général, a recouru à l’arme de la loi. En effet, son institution vient d’adresser une circulaire aux procureurs généraux du roi près les cours d’appel et aux procureurs du roi près les tribunaux de première instance, les appelant à appliquer strictement la loi régissant le secteur du transport routier de marchandises. Aucun laxisme n’est désormais permis et toute infraction dans ce sens sera sévèrement sanctionnée, rapporte le quotidien Al Ahdath Al Maghribia dans son édition du week-end des 19 et 20 octobre.

 

Ainsi, le dépassement du poids total en charge autorisé de 40%, inscrit sur le certificat d’immatriculation, est pénalisé d’une amende variant entre 1200 et 2000 dirhams. Cette amende est appliquée par tonne transportée en excès. Et en cas de récidive, le contrevenant paiera le double de l’amende en question, selon les dispositions de l’article 177 du code de la route, précisent les sources du quotidien.

 

La circulaire du parquet général fait remarquer que la mise en application d’une précédente circulaire adressée aux mêmes responsables le 8 mars 2018 aurait souffert de laxisme. Aujourd’hui, il n’est plus permis de fermer les yeux sur ces dépassements qui nuisent à la chaussée et aux infrastructures routières, présentent des dangers pour la circulation et impactent l’environnement et les ponts.

 

C’est pour cela, souligne le quotidien, que le parquet général a interpellé les procureurs généraux du roi près les cours d’appel et les procureurs du roi près les tribunaux de première instance afin de faire un suivi des jugements rendus dans ces affaires et d’interjeter appel dans les cas où les sentences ne seraient pas à la hauteur des infractions.

 

De plus, des compte-rendus comportant les statistiques et toutes les données relatives à ces affaires devraient être communiqués au parquet général tous les trois mois. Enfin, rappelle le quotidien, les professionnels du transport routier des marchandises ont tenu samedi 12 octobre une réunion avec le ministre de l’Equipement, du transport, de la logistique et de l’eau. Lors de cette rencontre, les deux parties ont abordé les différentes contraintes qui entravent leurs activités. Il s’agit de la dernière hausse du prix du gasoil et ses répercussions négatives sur la compétitivité des entreprises du transport, de la problématique du sur-tonnage et des conditions d’accès à la profession.
 

Par Mohamed Younsi



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Loi de Finances: Benchaâboun réunit patronat et syndicats

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Mohamed Benchaâboun
Par Fayçal Ismaili le 13/10/2019 à 20h12

Mohamed Benchaâboun

Mohamed Benchaâboun, ministre de l’Economie et des Finances

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Kiosque360. Les secrétaires généraux des syndicats les plus représentatifs, ainsi que la direction de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), ont été conviés, ce lundi, à une réunion avec comme principal point à l’ordre du jour le projet de loi de Finances (PLF2020).

Cela ressemble à un nouveau round de dialogue social, mais ce n’en est pas un. Le chef de gouvernement reçoit l’argentier du Royaume, devenu également responsable de l’administration publique, et les partenaires sociaux, peut-on lire dans les colonnes du quotidien Aujourd’hui le Maroc du 14 octobre.

 

En effet, les secrétaires généraux des syndicats les plus représentatifs, ainsi que la direction de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), ont été conviés à une réunion ce lundi, avec comme principal point à l’ordre du jour le projet de loi de Finances (PLF2020). Certaines sources syndicales approchées restent cependant suspicieuses. Et pour cause. Selon elles, les dés de la prochaine loi de Finances sont déjà jetés et elles craignent ainsi que la réunion ne se transforme en une réunion protocolaire convoquée à la veille de la présentation du projet de budget vendredi prochain, au Parlement.

 

De même, le retard de la mise en œuvre de certains points contenus dans l’accord rend le climat de suspicion encore plus fort. Cela dit, les syndicats et le patronat semblent partager le même point de vue sur les chantiers à ouvrir pour le gouvernement, à commencer par la réforme de l’impôt sur le revenu (IR), pour aller vers plus de souplesse en faveur des classes moyennes.

 

Les syndicats devraient également soulever la question de la Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et son impact sur le pouvoir d’achat. A noter enfin que les grandes orientations du prochain budget viennent d’être approuvées à l’occasion du dernier Conseil des ministres.

Par Fayçal Ismaili



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Le gouvernement El Othmani II vu par la presse

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Le gouvernement El Othmani II vu par la presse

Kiosque360. Cela fait plus de 70 jours que la presse locale scrute en continu les moindres gestes, paroles et réunions de Saâd-Eddine El Othmami, tentant d’y déceler les contours de son équipe en gestation. L’accouchement a finalement eu lieu ce 10 octobre, et la presse ne semble pas trop emballée.

Après plus de deux mois de pronostics, de spéculations et parfois de prophéties sur ce que sera le gouvernement remanié de Saâd-Eddine El Othmani, la presse quotidienne arabophone de ce vendredi 11 octobre est largement revenue sur l’équipe des 23 qui a été divulguée dans l’après-midi du 10 octobre.

 

Cachant mal sa déception face à un gouvernement où le PJD reste présent en force, le quotidien Al Akhbar, qui analyse «les coulisses du gouvernement le plus réduit de l’Histoire du Maroc», trouve néanmoins beaucoup de points positifs à la nouvelle équipe. A commencer par le débarquement d’une vingtaine de ministres du navire gouvernemental, même si les nouveaux visages se limitent à quelque 6 “novices”, dont quatre femmes.

 

Le second avantage du nouveau gouvernement serait, toujours selon Al Akhbar, le grand nombre de ministres et compétences non-partisans, qui de surcroît occupent des départements stratégiques, et ce en réponse à la volonté du roi Mohammed VI d’injecter les compétences au sein de tous les étages supérieurs de l’administration en vue d’assurer un bon pilotage des chantiers de réforme en cours et du nouveau modèle de développement en phase d’élaboration. 

Le troisième point positif de ce remaniement serait la fin de l’éparpillement des secteurs d’un même domaine entre plusieurs ministères. L’homogénéité est désormais la règle, estime Al Akhbar qui salue l’adjonction de la culture au département de la Jeunesse et des sports, et l’élimination du ministère de la Communication qui n’a pas le droit d’être face aux institutions ad hoc, comme la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (HACA) et le Conseil national de la presse. Et ce, même si cette agrégation des secteurs du même domaine a donné lieu à de gros ministères comme celui du Tourisme, du transport aérien, de l’artisanat et de l’économie sociale.

 

Des «super-ministères qui ont la peau dure» titre, pour sa part, le quotidien Al Massae qui explique cet état de fait par la réduction drastique du nombre de portefeuilles ministériels. De même, estime ce quotidien, il est fort probable qu’une telle équipe aura à gérer les affaires publiques en gardant un oeil sur le grand tournant que pourra constituer l’horizon 2021 et ses échéances électorales.

 

Mais c’est à un tout autre son de cloche que l’on a droit dans les colonnes d’Assabah qui consacre un dossier de plusieurs pages au nouveau gouvernement. En effet, ce quotidien rapporte que le «plat du remaniement» servi par El Othmani n’a pas été fidèle aux attentes que l’opinion espérait, car le chef du gouvernement a semblé ne pas avoir compris les instructions royales déclinées dans les récents discours du trône et lors de l’anniversaire de la révolution du roi et du peuple. Rareté des nouveaux visages et, par ricochet, des compétences pointues, telle est la principale tare du nouveau gouvernement.

 

Le constitutionnaliste Rachid Lazrak a d’ailleurs déclaré à Assabah que cette équipe est toujours constituée d’un conglomérat de partis politiques hétéroclites, fédérés par un semblant de consensus politique qui dénote une fausse coalition gouvernementale. Résultat des courses: la fuite en avant, voire la fuite des responsabilités tout court, pourrait rester de mise, met en garde le politologue. Ce dernier ne cache pas qu’il aurait préféré un gouvernement mené par une locomotive de technocrates.

 

Les mêmes critiques, on les retrouve également dans les colonnes d’Al Ahdath Al Maghribia, dont le dossier s’est également appuyé sur les analyses d’experts en science politique. Ainsi Omar Cherkaoui, professeur de droit constitutionnel, pour ne citer que lui, estime que le nouveau gouvernement n’a pas vraiment apporté de nouveau puisque la structure a très peu changé, alors que la colonne vertébrale est restée intacte.

 



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Viandes rouges: les circuits parallèles inondent les marchés de Casablanca

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Viandes rouges
Par Hassan Benadad le 08/10/2019 à 19h59

Viandes rouges

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Kiosque360. Les réseaux de commercialisation de la viande rouge provenant de l’abattage clandestin contrôlent aujourd’hui plus de 70% des marchés de Casablanca. Cette viande provient notamment des souks de Tit Mellil, Mediouna, Bouskoura, Tamaris, Had Soualem et Louizia, près de Mohammedia.

La production annuelle des abattoirs urbains de Casablanca a régressé, passant de 28.500 à 21.000 tonnes, en raison de la hausse de la production de viande dans les souks de Tit Mellil, Mediouna et Had Soualem. Les professionnels du secteur expliquent cette baisse par la prolifération des réseaux de distribution de la viande issue des abattages clandestins en provenance, notamment, des centres de Derb Ghallef, Oulfa et Chellalat, dans la région de Mohammedia. Les mêmes sources indiquent que ces viandes sont écoulées à grande échelle par les boucheries dans les quartiers populaires de Derb Sultan, Hay El Hassani et Hay Mohammedi. 

 

La consommation de cette viande, ajoutent les professionnels du secteur, constitue un danger pour la santé des citoyens. Ce produit est malheureusement très prisé par les Bidaouis à cause de son prix relativement bas par rapport à celui des viandes provenant des abattoirs urbains. La consommation des viandes rouges à Casablanca dépasse les 100.000 tonnes annuellement. C’est dire que plus de 73.000 tonnes proviennent du trafic des viandes dans les souks, principalement ceux de Tit Mellil, Mediouna, Bouskoura, Tamaris, Had Soualem et Louizia, dans la région de Mohammedia.

 

Le quotidien Al Ahdath Al Maghribia rapporte, dans son édition du mercredi 8 octobre, que les professionnels du secteur indiquent que les réseaux de distribution des viandes de souks et d’abattage clandestin contrôlent aujourd’hui plus de 70% des marchés de viandes à Casablanca. Il y a six mois encore, le taux d’approvisionnement assuré par les marchés non contrôlés (abattage clandestin et transport illégal des viandes) ne dépassait pas les 60%. Encore faut-il rappeler que la commercialisation des viandes de souks est formellement interdite dans le périmètre urbain de Casablanca. Malgré les multiples campagnes de lutte contre ce trafic dangereux pour la santé des citoyens et la saisie des viandes non contrôlées, la capitale économique demeure inondée par les circuits parallèles.
 

L’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA) a certes procédé au marquage indiquant la qualité des viandes rouges dans les abattoirs communaux et les souks hebdomadaires mais, faute de moyens humains et matériels, ce contrôle reste aléatoire. Autant dire que la «contrebande de viande» continue de prospérer, même si ce délit est passible de 6 mois à 5 ans d’emprisonnement et d’une amende allant de 50.000 à 100.000 dirhams.

Par Hassan Benadad



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