Maroc - page 3

Bourse: les publications trimestrielles des indicateurs financiers entrent en vigueur

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Bourse de Casablanca
Par Rachid Al Arbi le 28/06/2019 à 00h19

Bourse de Casablanca

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Kiosque360. Le régulateur du marché des capitaux impose la publication des comptes trimestriels. Le risque est que les délais de publication soient resserrés avec celle des états de synthèse semestriels et annuels.

Le projet de publication des indicateurs d’activité pour les sociétés cotées va enfin aboutir. Dans son édition du jour, L’Economiste rapporte que le basculement vers une fréquence trimestrielle sur les comptes clos à fin juin aura un effet immédiat.

Le journal affirme que jusqu’à présent, seuls les banques, Maroc Telecom, Mutandis et quelques autres émetteurs étaient rodés à cet exercice. Pour le reste des sociétés cotées, cette obligation entraînera une réorganisation et quelques contraintes supplémentaires.
Pour le quotidien, la mesure permettrait de «limiter les mauvaises surprises liées aux profits warning tardifs». Elle impactera toutefois, selon la même source, les délais de publication des comptes semestriels et annuels. «Les états de synthèse trimestriels doivent être publiés dans les deux mois suivant la clôture alors que ce délai est de trois mois pour les comptes semestriels et annuels».

Ceci dit, le marché pourrait avoir les performances de la cote au plus tard fin août et fin février. A noter que l’obligation de publication trimestrielle des comptes ne sera pas appliquée aux entreprises inscrites sur le marché alternatif, en cours de création.
L’Economiste assure également que le régulateur aura son mot à dire sur le contenu des publications des entreprises cotées.

 

Désormais, «le gendarme de la Bourse fixe les informations minimum que doivent contenir les indicateurs trimestriels d’activité et financiers. «Ces éléments doivent être utilisés de manière continue pour assurer leur comparabilité dans le temps. Tout changement doit être justifié. Les informations communiquées au marché doivent être disponibles pendant au moins cinq ans sur le site internet de l’émetteur».

Sur un autre volet, le journal note que l’Autorité des marchés aura un droit de regard sur la nomination ou le renouvellement des mandats des commissaires aux comptes. Ceux-ci seront tenus de communiquer dans les délais notifiés toute information sollicitée par le gendarme de la Bourse. De plus, il leur est demandé de «faire preuve de plus de vigilance sur la situation de l’entreprise et d’alerter le régulateur sur tout fait ou élément pouvant affecter la situation financière de l’entreprise, remettre en cause la continuité d’exploitation ou entrainer une réserve ou un refus de certification des comptes».
 

Par Rachid Al Arbi



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Exclusif : Aicha Amrani destituée de la présidence de l’Afem

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Un seuil de 14/20 requis pour avoir accès au concours de médecine

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Maroc

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Migrants : le Maroc déploie « des efforts considérables »

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Migrants : le Maroc déploie « des efforts considérables »

Selon l’Agence européenne des gardes-frontières et des garde-côte (Frontex), le Maroc déploie « des efforts considérables » pour lutter contre la migration irrégulière, ce qui lui permet d’assurer la stabilité au niveau des frontières.

L’Agence Frontex a été créée en 2004 pour aider les États membres de l’UE et les pays associés à l’espace Schengen à protéger les frontières extérieures de l’espace de libre circulation de l’UE.

En 2016, l’Agence a vu son mandat élargi et renforcé pour devenir l’Agence européenne de garde-frontières et de garde-côtes. Outre le contrôle des migrations, elle s’est vue attribuer un rôle de gestion des frontières et une responsabilité accrue dans la lutte contre la criminalité transfrontalière.

Dans une déclaration à la presse au terme de ses entretiens avec le ministre délégué auprès du ministre de l’Intérieur, Noureddine Boutayeb, et le wali, directeur de la migration et de la surveillance des frontières au ministère de l’Intérieur, Khalid Zerouali, M. Leggeri, directeur de Frontex, a salué « l’effort considérable » déployé au quotidien par le Maroc et ses différents services opérationnels pour assurer le contrôle et garantir la stabilité des frontières.

Le directeur de l’Agence de l’UE a mis en relief le rôle régional « très important » joué par le Maroc dans ce domaine, soulignant que le fait que le Maroc accueillera l’Observatoire africain des migrations et du développement est une « preuve tangible » des responsabilités très importantes qu’il exerce au niveau régional sur le continent et qui a « un effet très important vis-à-vis de la stabilité des flux migratoires tels que nous pouvons les observer depuis la rive européenne ».

Développement de la coopération EU-Maroc

Conscient du « coût financier très important » que cela engendre, M. Leggeri a indiqué avoir examiné avec les responsables du ministère de l’Intérieur et les services opérationnels concernés les moyens de développer, « de façon très pratique », des coopérations dans l’intérêt commun du Maroc et de l’UE.

M.Leggeri a souligné avoir eu l’occasion de faire connaître « l’approche européenne de la gestion intégrée des frontières, qui, au-delà des questions migratoires, traite également des questions sécuritaires et notamment de la lutte contre toutes les formes de criminalité ».

« Cela représente un élément important dans le développement des capacités européennes de gestion de frontières et peut également constituer un élément important de notre dialogue et de notre coopération », a-t-il ajouté.

« Nous sommes voisins par la géographie, très proches par les liens affectifs liant l’Europe et le Maroc, et nous voulons bâtir un avenir de coopération partagé avec nos partenaires marocains, notamment dans un contexte où Frontex assume des responsabilités de plus en plus importantes en Europe », a-t-il fait savoir.

Il existe déjà des coopérations bilatérales avec certains Etats européens comme l’Espagne voisine, a-t-il fait remarquer, précisant que Frontex souhaite apporter « quelque chose de complémentaire qui rajoute des choses qui n’existent pas déjà ».

Avec MAP

Le Maroc pour un nouveau modèle de croissance selon des économistes

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Le Maroc pour un nouveau modèle de croissance selon des économistes

Le Policy Center for the New South (PCNS) et le laboratoire d’Économie Appliquée (Université Mohammed V), appuyés par le Centre national de recherche scientifique et technique (CNRST) ont organisé ce lundi un panel de discussion autour de l’ouvrage «Ouverture productivité et croissance économique au Maroc», édité et coordonné par Abdellaif Chatri.

Pour le professeur Chatri, «Le ralentissement tendanciel de la croissance, persistance du chômage de masse, faibles gains de productivité, perte en compétitivité, lenteur de la transformation structurelle, approfondissement des inégalités, déclassement social, etc. sont autant d’indicateurs, dont la liste n’est pas fermée, qui plaident pour le dépassement du modèle de croissance poursuivi depuis plusieurs années.», plaide pour une ouverture de productivité du Marco en vue de booster la croissance économique.

L’ouvrage met aussi en lumière les fragilités auxquelles se heurte le rehaussement du potentiel de la croissance de l’économie marocaine, à savoir une ouverture peu réussie et une productivité au ralenti. Il vise à apporter plus d’éclairage sur les liens existant entre ouverture, productivité et croissance économique, avec une série de papiers sélectionnés en deux temps par le comité scientifique.  

Questions au Professeur Abdellaif Chatri (photo) 

Vous évoquez un changement de paradigme avec le changement du model de croissance. Sur quel levier devrait-on s’appuyer pour sauvegarder les équilibres macroéconomiques ?

Absolument, il y a aujourd’hui un large consensus au Maroc que le modèle de croissance poursuivi des années durant a atteint ses limites et doit laisser la place à un autre modèle susceptibles de corriger les fragilités structurelles de l’économie nationale et de répondre aux aspirations des marocains. Le modèle actuel est avant tout un modèle de croissance extensive, où la croissance est tirée par l’accumulation des facteurs de production, et non pas sur leur utilisation efficiente. Evidemment, ce modèle est un passage obligé mais n’est pas soutenable à long terme du fait qu’il se traduit par l’accumulation des déséquilibres macro-économique surtout quand l’Etat est très impliqué dans l’accumulation du capital physique comme c’est le cas pour le Maroc qui souffre actuellement des déficits jumeaux. A mon sens, le passage à un autre régime de croissance implique nécessairement des réformes dont le dénominateur commun doit être l’accroissement de la productivité. Les recettes à cet égard sont connues et concernent notamment l’accumulation et l’amélioration de la qualité du capital humain, l’amélioration de la qualité des institutions, du climat des affaires, l’incitation des innovations, l’approfondissement du secteur financier…Ect

A quel niveau les chocs exogènes du cours pétrolier et la guerre commerciale peuvent-ils menacer les prévisions de croissance de l’économie marocaine ?

Le Maroc est un pays dont la balance énergétique est déficitaire et dépend effectivement des prix à l’international. Leur fluctuation peut affecter effectivement l’activité économique par sa transmission aux prix domestiques, et par voie de conséquence, aux autres agrégats économiques, notamment la consommation finale.  Concernant, l’impact de la guerre commerciale en cours entre certaines grandes puissances économique sur la croissance au Maroc, il est faible, voir inexistant tant que le Maroc est un petit pays et sa participation aux échanges internationaux est marginale.

Vous évoquez le Capital humain comme facteur déterminant à la croissance. Qu’en est-il spécifiquement du Maroc avec la fuite des cerveaux jugée de plus en plus forte ?

Fondamentalement, je suis pour la mobilité des facteurs de production y compris les cerveaux. Le problème n’est pas là. Effectivement y a des cerveaux qui sortent du pays, mais y en a aussi d’autres, formés ailleurs et  qui y reviennent. Le Maroc affiche du retard à ce niveau même quantitativement et pas seulement qualitativement. En plus, la démographie au Maroc est une dimension importante dont le Maroc n’a pas su, me semble-t-il, exploiter le dividende.  C’est sur ce front que des reformes révolutionnaires doivent être entreprises pour passer effectivement vers un autre modèle de croissance et de développement social

Dans l’industrie manufacturière, le Maroc est fortement concurrencé par la Turquie, à ce niveau quelle politique adoptée pour être plus compétitif à l’intérieur comme à l’extérieur ?

Traditionnellement, le discours sur la compétitivité de ces branches a été centré sur le taux de change, les incitations fiscales et les couts salariaux. Je pense que ces pistes sont révolues et ne peuvent améliorer structurellement la compétitivité de l’industrie en question. Aujourd’hui il faudrait faire valoir d’autre dimensions plus structurelles qui agissent sur la productivité en premier lieu. 

A mon sens, y a deux niveaux d’intervention. D’abord, il convient de lever les handicaps d’ordre transversal qui transcende les secteurs. Il s’agit de la capacité d’absorption de la technologie, des connaissance…Ect qui dépend de la qualité des ressources humains, du fonctionnement des marchés et des institutions et d’autres facteurs. Le deuxième niveau concerne la branche elle-même. A ce niveau, il convient notamment qu’elle se positionne de manière réfléchie sur la chaine des valeurs, qu’elle se diversifie, et qu’elle s’intègre davantage à l’économie nationale.  Les performances enregistrées récemment par la branche automobile montrent le chemin. Il faut capitaliser ci-dessus et généraliser l’approche à d’autres branches.

Quelle lecture faites-vous des accords de libre-échange continental ? Quels sont les secteurs que le Maroc devrait favoriser pour accroître sa compétitivité ?

Le Maroc en tout cas est présent en Afrique sans Accord de libre-échange. Il est présent dans différents secteurs, notamment la banque, assurance, télécom, agriculture et infrastructure. L’accord de libre-échange serait simplement, de mon point de vue, un acte symbolique et politique qui ancre davantage le Maroc à ses racines africaines. Ceci étant dit, je pense que ce choix ne peut être que bénéfique pour le Maroc et ses partenaires africains, les pays de l’Afrique de l’ouest en tête.

Mouhamet Ndiongue

Les ophtalmologues dénoncent les pressions du lobby de l’industrie du verre

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Les ophtalmologues dénoncent les pressions du lobby de l'industrie du verre

Les Médecins ophtalmologues du Maroc appellent le Parlement à ne pas céder aux pressions du lobby de l’industrie du verre et à préserver le principe de la séparation entre la prescription optique et la vente de lunettes, consacré par l’article 6 du projet de loi 45/13, tel qu’amendé et voté par la Chambre des Conseillers le 4 juin 2019 et ce, dans l’intérêt de la santé visuelle des Marocains, indique le Syndicat des ophtalmologistes du secteur libéral du Maroc.

Ils rappellent que la réfraction (mesure de la vue) est un acte médical, qui relève de leur champ de compétences en vertu de la loi 131-13 relative à l’exercice de la médecine au Maroc, précise la même source dans un communiqué parvenu mardi à la MAP.

Les ophtalmologues alertent aussi sur le conflit d’intérêt manifeste qui existe en autorisant les opticiens à prescrire et à vendre en même temps les lunettes pour la correction de la vue des patients, en mettant en garde contre les “examens visuels gratuits” que proposent les opticiens comme argument marketing afin de vendre des lunettes.

Ces “examens visuels dispensés par des opticiens” ne permettent pas de dépister les maladies silencieuses comme le glaucome, la rétinopathie diabétique, la DMLA, les œdèmes papillaires secondaires à des tumeurs cérébrales, les déchirures et décollements de rétine, les tumeurs oculaires, les uvéites et les kératocônes, explique le communiqué, ajoutant que ces maladies peuvent dans certains cas évoluer à bas bruit même en cas d’une acuité visuelle de 10/10 avant que la vue ne chute rapidement menant à une malvision profonde ou une cécité irréversible.

Au Maroc, les chiffres du Ministère de la Santé attestent que 14.3% des cas de cécités irréversibles sont liés au Glaucome, maladie silencieuse par excellence, et qui toucherait près de 600 000 Marocains, rappelle-t-on. Ceci en fait la priorité nationale numéro 1 en matière de santé visuelle après la cataracte, selon la même source, qui relève que les études internationales soulignent que 30% des demandes de consultation pour lunettes aboutissent au dépistage d’une pathologie sous-jacente, ce qui place l’Ophtalmologue au cœur d’un système de prévention primaire efficace, en particulier pour certaines maladies générales comme le diabète.

Les Médecins ophtalmologues rappellent aussi que les opticiens-lunetiers sont leurs partenaires. Le rôle de ces derniers est d’exécuter les ordonnances optiques et non d’accomplir les actes de diagnostic et de correction de la vue des patients, d’après la même source

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