Le déficit budgétaire repris en main

Le déficit budgétaire repris en main

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Le déficit budgétaire repris en main

Kiosque360. Le déficit budgétaire s’est allégé au cours du mois dernier pour s’établir à 21,6 milliards de dirhams. L’Etat compte sur les recettes de privatisation pour le résorber en partie.

Petit répit budgétaire en mai. Dans son édition du jour, L’Economiste note une légère détente du déficit budgétaire qui atteint 21,6 milliards de dirhams, s’allégeant de 1,8 milliard de dirhams par rapport à la même période de l’année dernière. Le journal précise que «le gouvernement compte s’appuyer sur les privatisations pour maintenir le déficit à des niveaux convenables».

 

Justement, une recette de 10 milliards de dirhams est prévue dans la loi de Finances. Une grande partie de ce montant va être assurée par la cession de 8% du capital de Maroc Telecom. Le quotidien pense qu’après IAM, l’Etat passera à la cession «d’Energie Electrique de Tahaddart, détenue à hauteur de 48 % par l’Office National de l’Eau et de l’Electricité aux côtés d’Endesa Generación (32%) et de Siemens Project Ventures (20%), ainsi que du célèbre hôtel la Mamounia de Marrakech, filiale de l’ONCF qui détient 65% de son capital».

 

L’Economiste relève, en attendant, que les dépenses de l’Etat évoluent de 14,2% contre 8,2% pour les recettes. En plus des dépenses de fonctionnement qui seront amenées à augmenter sous l’effet de la revalorisation des salaires de fonctionnaires, revalorisation décidée dans le cadre du dialogue social, le quotidien attire l’attention sur la compensation qu’il faudra «surveiller durant les prochains mois». Il faut dire que la charge a augmenté de 53,7%, atteignant 6,7 milliards de dirhams représentant 36,8% des ressources (18,3 milliards de dirhams) consacrées par la loi de Finances 2019 à la subvention de produits comme le gaz butane.

 

Pour ce qui est des dépenses d’investissement, elles sont en hausse de près de 9% à 29,7 milliards de dirhams, suite à l’accroissement des charges communes de 12,8% et des dépenses des ministères de 4,7%. «Les émissions représentent 40,4% du montant budgétisé. L’enveloppe prévue pour 2019 s’élève à 73,3 milliards de dirhams», précise le journal.

 

Par ailleurs, L’Economiste relève que l’amélioration des recettes (hausse de 3,3% de la TVA à l’importation, de 7,1% de la TIC, de 0,5% de l’IS et de 10,2% de l’IR) à fin mai recouvre une baisse de 6,9% des droits de douane et une diminution de 9,5% de la TVA à l’intérieur.



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