Economie - page 4

Les investissements de la BAD au Maroc s’élève à 1,4 milliard de dollars

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Les investissements de la BAD au Maroc s'élève à 1,4 milliard de dollars

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Les investissements de la BAD au Maroc s’élève à 1,4 milliard de dollars

La ZLEC, une opportunité pour le Maroc de promouvoir ses exportations (expert)

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La ZLEC, une opportunité pour le Maroc de promouvoir ses exportations (expert)

La Zone de libre-échange continentale (ZLEC) constitue une opportunité pour le Maroc de promouvoir ses exportations et de diversifier ses partenaires africains, tirant profit des flux commerciaux potentiels qu’offrent les marchés du continent, estime Abdelkhalek Touhami, chercheur en économie à l’Institut national de statistique et d’économie appliquée (INSEA) de Rabat.

« Avec la signature de l’accord instituant la ZLEC, le Maroc va pouvoir accéder à d’autres marchés africains dans lesquels il n’était pas présent, notamment dans les régions de l’Afrique australe ou de l’Afrique de l’Est. Ca va créer un marché plus grand », souligne-t-il dans une déclaration à Xinhua, ajoutant que le Maroc va « gagner davantage de cette ouverture sur les marchés africains ».

Selon M. Touhami, le Maroc va tirer profit des économies d’échelle puisque les entreprises marocaines sont compétitives sur le continent.

A signaler que le Maroc est le premier investisseur africain en Afrique de l’Ouest, région qui reçoit 64,7% du total de ses investissements sur le continent. Les secteurs concernés sont notamment l’agriculture, l’assurance, la banque, la cimenterie, l’électricité, les engrais, l’immobilier et les mines.

Interrogé sur les mesures devant être prises par le Maroc pour évaluer l’impact de la ZLEC sur son économie, il juge « impératif de s’appuyer sur les études d’impact qu’il faut mener pour l’économie dans sa globalité et par secteur d’activité ».

Avec celles-ci, « le Maroc doit savoir quelles sont les concessions tarifaires à accorder et quelles sont les règles d’origine qu’il doit imposer et celles que les pays africains vont devoir imposer pour qu’il y aurait une concurrence loyale », explique-t-il.

De plus, ajoute le chercheur, le Maroc doit trouver le moyen de renforcer les infrastructures (ponts, navires, ports, routes, autoroutes, chemins de fer) dans les pays du continent afin de pouvoir exporter ses produits dans de bonnes conditions.

Il est indubitable que la création de la ZLEC permettra la libéralisation des échanges économiques inter-Etats et d’augmenter le niveau de commerce intra-africain de près de 25% à moyen terme pour atteindre 52%, à long terme. Tout sachant qu’aujourd’hui, seulement 15% du commerce des pays africains s’effectue avec d’autres pays du continent et que ce dernier ne représente que 2% du commerce mondial, tient-il à souligner.

Selon M. Touhami, la ZLEC aura des effets bénéfiques très importants pour chacun des pays signataires. « Evidemment, ça va générer une croissance plus grande en termes de PIB des différents pays et impactera les investissements directs étrangers (IDE) interafricains et entre l’Afrique et les autres continents.

Les IDE vont s’accroître pour aller bénéficier des économies d’échelle et de la diversification qui existent dans différents pays, estime-t-il, notant que ce chantier d’intégration continentale va « booster la productivité de certains secteurs au niveau africain. L’effet va certainement être positif ».

La ZLEC, qui doit entrer en vigueur le 30 mai, va regrouper le Marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA), la Communauté d’Afrique de l’Est (CAE), la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC), la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), l’Union du Maghreb arabe et la Communauté des Etats sahélo-sahariens (CEN-SAD).

Les défis de la ZLEC sont nombreux, notamment l’abaissement des droits de douane et la simplification des procédures aux frontières. Celles-ci sont destinées à faire passer en dix ans les échanges intra-africains de 15% à 25% du commerce total du continent.

Ce projet représente une avancée majeure et un jalon de plus pour l’intégration et l’unité africaines. La future ZLEC se traduira finanlement par la création d’un marché commun de plus d’un milliard de consommateurs avec un PIB combiné de plus de 2.500 milliards de dollars.

Agence

Le programme « Tanger-Métropole » au centre d’une réunion à Rabat

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Le programme « Tanger-Métropole » au centre d’une réunion à Rabat

L’état d’avancement et l’évaluation des projets de développement réalisés dans le cadre du programme « Tanger-Métropole » lancé en septembre 2013 par le Roi Mohammed VI, ont été au centre d’une réunion élargie tenue mercredi au siège du ministère de l’Intérieur à Rabat. Présidée par le ministre délégué auprès du ministre de l’Intérieur, Noureddine Boutayeb, en présence de ministres et de représentants de l’ensemble des secteurs concernés et des instances et institutions participantes, cette réunion a été l’occasion de faire le point sur l’exécution des projets de ce programme intégré, équilibré et inclusif de la ville du Détroit.

C’était également l’occasion de s’arrêter sur l’état d’avancement des travaux des projets programmés dans la ville de Tétouan, mais aussi sur les contraintes auxquels font face certains projets. L’accent a aussi été mis sur les moyens à même de rattraper les retards accusés.

Dans une déclaration à la presse, le ministre de la Jeunesse et des Sports, Rachid Talbi Alami, a indiqué que cette réunion vise à passer en revue les différents projets programmés dans les villes de Tanger et Tétouan, notant qu’à Tanger, six projets seulement sont encore en cours d’achèvement, tandis qu’à Tétouan, l’état d’avancement des projets n’a enregistré aucun retard.

Il a, dans ce sens, fait savoir que l’enveloppe initiale de 7 milliards de dirhams allouée au programme « Tanger-Métropole » a été portée à 9 milliards de dirhams, et ce afin de réaliser l’ensemble des projets de ce programme.

Pour sa part, le ministre du Tourisme, du transport aérien, de l’artisanat et de l’économie sociale, Mohamed Sajid, s’est félicité des réalisations ainsi que des efforts déployés par l’ensemble des partenaires afin de mettre en oeuvre les différents projets programmés aussi bien à Tanger qu’à Tétouan. Il a rappelé que le suivi de ces projets permet de passer en revue les moyens à même de les rendre bénéfiques pour les citoyens et les habitants de la région, de manière à contribuer au développement de ladite région du pays en général.

S’agissant du secteur de la santé, le secrétaire général du ministère de la Santé, Hicham Nejmi, a indiqué que pour la ville de Tanger, une enveloppe totale de 132 millions de dirhams a été allouée à la réhabilitation d’un nombre d’hôpitaux, notamment l’hôpital Mohammed V et l’hôpital Al Qortobi, ainsi qu’à la mise en place de plusieurs centres médicaux, précisant que la majorité de ces projets a été achevée tandis que les projets en cours prendront fin au plus tard cette année.

Dans la ville de Tétouan, a-t-il poursuivi, les différents projets de centres médicaux ont été achevés alors que la deuxième phase de réhabilitation de l’hôpital Saniat R’mel est en cours. Quant à l’hôpital des spécialités, d’une capacité d’accueil de plus de 300 lits, sa réalisation prendra fin au plus tard dans trois années, pour une enveloppe budgétaire totale de 430 millions de dirhams. En outre, le directeur général de l’Agence pour la promotion et le développement du Nord, Mounir Bouyousfi, a fait savoir que plus de 1.500 projets ont été achevés à Tanger, rappelant que les taux d’achèvement, que ce soit pour les projets programmés à Tanger ou à Tétouan, dépassent ceux enregistrés l’année précédente.

La rédaction

Le Maroc et la BAD élargissent le champ de coopération

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Le Maroc et la BAD élargissent le champ de coopération

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Le Maroc et la BAD élargissent le champ de coopération

Le commerce international de marchandises du G20 reste faible 1TRM 2019

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Le commerce international de marchandises du G20 reste faible 1TRM 2019

Le commerce international de marchandises du G20 est restée faible au premier trimestre 2019, avec une augmentation des exportations de seulement 0.4%, selon L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).

La croissance du commerce international de marchandises du G20, corrigée des variations saisonnières et exprimée en dollars des États-Unis courants, est restée faible au premier trimestre de 2019. Les exportations du G20 ont légèrement augmenté de 0.4% par rapport au trimestre précédent, tandis que les importations ont diminué de 1.2%, indique l’Organisation basée à Paris, sur son site électronique.

Comparé au troisième trimestre 2018, après la mise en vigueur de la première série des nouvelles mesures tarifaires affectant le commerce entre les États-Unis et la Chine, les exportations du G20 ont diminué de 0.8% et les importations de 2.7%, souligne la même source.

Les importations des États-Unis se sont contractées (moins 1.9%) au premier trimestre de 2019, dont celles en provenance de Chine qui ont diminué de 12%, soit la plus forte baisse jamais enregistrée.

En Chine, les importations ont continué également de baisser (moins 0.5%, après la contraction de moins 6.0% du trimestre précédent).

Les exportations, quant à elles, ont augmenté de 3.9% en Chine et de 0.7% aux États-Unis, mais restent inférieures aux niveaux élevés de 2018, observe l’OCDE.

Selon l’OCDE, le commerce international des autres économies asiatiques a également été affecté par la montée des tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine, tout comme les taux de change avec le dollar américain.

Les exportations et les importations ont diminué considérablement en Indonésie (respectivement moins 4.3% et 15.3%), au Japon (moins 2.3% et moins 4.7%) et en Corée (moins 7.1% et moins 7.7%).

Les économies de la région non membres du G20 ont également connu une baisse importante de leurs échanges, souligne l’OCDE.

Dans les autres économies du G20, seul le Royaume-Uni a enregistré une forte croissance de ses exportations (6.2%) et de ses importations (5.0%), en partie à cause du stockage des entreprises et de l’accroissement de l’activité du commerce international en raison de l’incertitude concernant le Brexit.

Dans les économies restantes du G20, les exportations ont augmenté modérément en Australie (1.1%), au Mexique (1.1%), dans la zone UE 28 (1.0%), en Allemagne (0.9%), en Inde (0.8%) et en France (0.7%), et les importations ont augmenté fortement en Turquie (5.3%) et en Russie (3.5%).

Les Économies du G20 sont l’Allemagne, Argentine, Australie, Arabie Saoudite, Afrique du Sud, Brésil, Canada, Chine, Corée, les États-Unis, France, Inde, Indonésie, Italie, Japon, Mexique, le Royaume-Uni, Russie, Turquie et l’Union européenne.

Récoltes des fruits rouges : Rabat-Salé-Kénitra, champion national

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Récoltes des fruits rouges : Rabat-Salé-Kénitra, champion national

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Récoltes des fruits rouges : Rabat-Salé-Kénitra, champion national

Fraise, framboise, cerise…ces fruits rouges qui cartonnent

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Fraise, framboise, cerise...ces fruits rouges qui cartonnent

Elles sont rouges. Une couleur chaude souvent associée, dans le langage financier, à la mauvaise performance (petite flèche rouge marquant la régression). Mais il n’est rien dans la réalité ! La production des fruits rouges au Maroc est dans le vert. Fraise, framboise, cerise, myrtille et compagnie cartonnent.

Ces dernières années, notamment en raison des efforts déployés par le Royaume dans le cadre du Plan Maroc Vert, ont été témoins d’un essor fort remarquable des fruits rouges. Avec trois principales régions de production, le Gharb, le Souss Massa, et le Loukkos, la production annuelle des fruits rouges est passée de 107.320 T en 2009 à 197.000 T en 2018, générant plus de 10,4 millions journées de travail par an.

Une évolution de 84%, d’après les données communiquées à la MAP par le ministère de Tutelle. Une performance qui s’explique notamment par la forte croissance de la superficie dédiée aux fruits rouges ayant passé d’environ 3.035 Ha en 2009 à 8.400 Ha en 2018, soit une augmentation de 177%.

Ainsi, si ces fruits devraient rougir, ce n’est par confusion ou par timidité, mais par fierté ! Les fruits rouges font désormais partie de ces produits porte-étendard de l’agriculture marocaine moderne. Reste à découvrir les raisons d’une telle performance…

Fruits rouges: Une production dans le vert

L’évolution de la superficie et de la production des fruits rouges a impacté positivement le chiffre d’affaires de cette filière qui s’est établi, l’année écoulée, à 3,76 milliards de dirhams (MMDH). Et ce n’est pas tout. Près de 88% de la production est destinée aux marchés internationaux. En effet, l’exportation des fruits rouges a aussi connu une augmentation remarquable et est passée de 66.332 tonnes en 2010-2011 à 115.442 tonnes en 2017-2018, et ce au niveau des trois principales zones de production que sont, le Gharb, le Loukkos et le Souss Massa, le volume exporté des fruits rouges représentant en moyenne 60 à 70% de la production totale des fraises, 90 à 95% des framboises et plus de 95 % des myrtilles. Concernant la destination des exportations, les marchés d’exportation demeurent très diversifiés, avec 41 pays destinataires dans les cinq continents. La destination principale reste l’Union européenne avec, au titre de la campagne 2017-2018, des exportations à hauteur de 90% aux marchés européens, 5% pour l’Asie, 1,5% pour les pays du Golf et 4,5% pour les pays de l’accord de libre-échange nord-américain (ALENA), d’Afrique, d’Amérique du sud, des pays de l’Europe centrale et orientale (PECO) et l’Océanie.

Il faut dire que les actions entreprises dans le cadre du Plan Maroc Vert pour promouvoir les fruits rouges sont pour beaucoup dans l’évolution de cette filière, à commencer par le volet valorisation de la production. En effet, le conditionnement de la production des fruits rouges est réalisé via 62 unités installées dans différentes régions du Maroc, dont 27 unités dans la région de Rabat-Salé-Kénitra, 13 unités dans la région de Tanger-Tétouan-Al Hoceima, 20 unités dans la zone du Sud et deux unités dans la zone du centre du Royaume.

Intervenant lors de la troisième édition du Festival national des fruits rouges tenue fin mars dernier -Eh oui, les fruits s’offrent le luxe d’un festival dédié- Aziz Akhannouch, ministre de l’Agriculture et de la Pêche maritime, a souligné que le Plan Vert Maroc a consacré d’importants investissements aux fruits rouges, étant une filière agricole à forte valeur ajoutée.

Le responsable a, par ailleurs, estimé qu’en pariant sur ce produit, le Maroc a fait le « bon choix », au regard de sa disponibilité dans le marché intérieur et de ses implications socio-économiques, notamment la création d’emplois.

La filière des fruits rouges au Maroc englobe trois cultures principales de haute valeur ajoutée, à savoir le fraisier, développé durant les années 80, le framboisier, le myrtillier et le mûrier, introduits en 2007, en plus de la culture du goji récemment adoptée dans la région du Gharb, pour la diversification de l’offre nationale sur le marché d’export en fruits rouges.

La valorisation et le conditionnement de la production sont assurés par 27 unités dans la région.

Dans une déclaration à la MAP, en marge du troisième festival des fruits rouges, le chef du département de développement agricole à l’Office régional de mise en valeur agricole du Gharb (ORMVAG), Allal Zbair, a souligné que de par sa rentabilité et les possibilités offertes de partenariat entre les petites exploitations et les grandes unités de valorisation pour l’export, cette filière assure un revenu stable aux petits agriculteurs, notant qu’elle induit également le développement d’activités para-agricoles et un tissu agro-industriel important dont les retombées économiques sont notables sur la collectivité locale.

Commerce dans la zone MENA: Le Maroc plus performant en termes d’ouverture

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Commerce dans la zone MENA: Le Maroc plus performant en termes d’ouverture

Selon l’indice mondial d’ouverture économique, établi par l’Institut Legatum, le Maroc est l’un des pays ouverts au commerce dans la région MENA. Le royaume occupe aussi le premier rang en Afrique du Nord devançant ainsi ses voisins maghrébins, rapporté le site Yabiladi.

Le Maroc est l’un des pays les plus ouverts au commerce dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA), selon l’indice mondial de l’ouverture économique (Global Index of Economic Openness), qui classe la capacité commerciale de 156 pays.

Publié le 17 mai et mené par le Legatum Institute, une organisation caritative éducative indépendante basée à Londres, l’indice a classé le royaume au 76e rang. Le Maroc réussit ainsi à améliorer ses performances par rapport à l’année précédente, où il figurait à la 77e place.

Les données compilées par l’indice d’ouverture économique montrent que le Maroc est bien positionné en Afrique du Nord. En effet, le royaume occupe la première place dans la région, devant la Tunisie (87e), l’Egypte (102e), l’Algérie (26e), la Mauritanie (149e) ou encore la Libye (150e).

Cependant, le Maroc se classe derrière d’autres pays de la région MENA. Il figure ainsi à la 9e place, derrière les Émirats arabes unis, premiers dans le monde arabe et 30e mondial, le Qatar (39e), Bahreïn (46e), le Sultanat d’Oman (53e), l’Arabie Saoudite (55e), la Jordanie (61e) et le Koweït (73e).

Ouverture, infrastructure et gouvernance

L’indice repose sur quatre facteurs principaux qui évaluent l’ouverture des pays au commerce. En classant les pays sur la base de ces sous-indices, le rapport indique que la meilleure performance du Maroc est liée au facteur d’accès au marché et au facteur d’infrastructures (62e). Ce sous-indice «mesure la qualité de l’infrastructure permettant le commerce, telle que les communications, les transports et l’énergie ainsi que les inhibiteurs de la circulation des biens et services à destination et en provenance des partenaires commerciaux d’un pays».

Le Maroc se classe aussi au 70e rang en ce qui concerne le sous-indice relatif à l’investissement et l’environnement qui examine «la mesure dans laquelle les investissements sont correctement protégés grâce à l’existence de droits de propriété, de la protection des investisseurs et du respect des contrats». Il se situe également au 84e rang du sous-indice relatif aux conditions des entreprises, qui «mesure la facilité avec laquelle les entreprises démarrent, se font concurrence et se développent» dans un pays.

La performance la plus faible du Maroc est en matière de gouvernance. Dans ce sous-indice, qui met l’accent sur «la nature de la gouvernance d’un pays et son impact matériel sur sa prospérité» et mesure «les contrôles et les contraintes du pouvoir et si les gouvernements fonctionner efficacement et sans corruption», le Maroc arrive à la 93e place.

Globalement, Hong Kong arrive en tête du classement, suivi par Singapour, les Pays-Bas, la Suisse et le Danemark en (5e place). De l’autre côté du classement, le Venezuela (153e), la République centrafricaine, le Yémen, la République démocratique du Congo et le Tchad (157e) occupent les dernières places.

L’indice mondial de l’ouverture économique a été créé avec le soutien de la Templeton World Charitable Foundation afin de classer «la capacité des pays à interagir avec le commerce national et international et à en tirer profit», rappellent ses rédacteurs.

Les MRE du Golfe ont transféré 11,6 milliards de dirhams en 2018

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Les MRE du Golfe ont transféré 11,6 milliards de dirhams en 2018

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Les MRE du Golfe ont transféré 11,6 milliards de dirhams en 2018

E-enregistrement : la mesure tarde à se concrétiser

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E-enregistrement : la mesure tarde à se concrétiser

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