Economie - page 3

Fiscalité : fin d’exonération fiscales pour certains secteurs en 2020

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Fiscalité : fin d’exonération fiscales pour certains secteurs en 2020

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Fiscalité : fin d’exonération fiscales pour certains secteurs en 2020

« L’économie marocaine se trouve à une étape cruciale de son évolution », PCNS

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« L’économie marocaine se trouve à une étape cruciale de son évolution », PCNS

Le Policy Center for The New South présente l’ouvrage  « Ouverture, productivité et croissance économique au Maroc », dans lequel le think thank marocain analyse l’économie marocaine qui dit-il se trouve aujourd’hui à une étape cruciale de son évolution.

Dans l’ouvrage, le Policy Center explique que le « ralentissement tendanciel de la croissance, persistance du chômage de masse, faibles gains de productivité, perte en compétitivité, lenteur de la transformation structurelle, approfondissement des inégalités, déclassement social… etc. sont autant d’indicateurs, dont la liste n’est pas fermée, qui plaident pour le dépassement du modèle de croissance poursuivi depuis plusieurs années ». La nécessité de renouveler ce modèle fait aujourd’hui, et plus que jamais, l’unanimité. Et pour la manière d’y parvenir, le PCNS conseille de « ne va pas pour autant de soi et ne se fera pas naturellement du jour au lendemain ». Cependant, « il serait illusoire de repenser ce modèle sans placer les défis que posent les questions d’ouverture, de compétitivité et de productivité au centre de la réflexion », ajoute-t-il.

Dans cette perspective, que le Policy Center for the New South s’est engagé avec le Laboratoire d’Économie Appliquée (Université Med V) dans un projet de recherche, appuyé par le Centre National pour la Recherche Scientifique et Technique, visant l’approfondissement des connaissances et d’analyses sur l’ouverture et les transformations structurelles de l’économie marocaine. Plusieurs manifestations et activités scientifiques ont été ainsi organisées, dont notamment la publication, en 2016, d’un ouvrage intitulé « Equilibres externes, compétitivité et processus de transformation structurelle de l’économie marocaine ».

L’ouvrage coordonné par le professeur Abdellatif Chatri de l’Université Mohammed V vise à prolonger cette réflexion en mettant le curseur sur les deux principales fragilités auxquelles se heurte le rehaussement du potentiel de la croissance de l’économie marocaine, à savoir une ouverture peu réussie et une productivité au ralenti. En effet, si le Maroc a misé, depuis belle lurette, sur l’ouverture, force est cependant de constater que le bilan de cette ouverture est mitigé, et dans tous les cas en deçà des attentes. D’une certaine manière, la faiblesse des gains de productivité est à la fois la cause et la conséquence de ce bilan peu satisfaisant. Elle est la cause parce qu’elle affecte la compétitivité de l’économie nationale et exerce des pressions sur son offre exportable traditionnelle. Elle l’empêche aussi de monter dans la gamme et de se libérer du « piège » des activités à faible contenu en valeur ajoutée et en technologie. Cette faiblesse des gains de productivité peut être vue, par ailleurs, comme la conséquence d’une ouverture peu préparée, peu maitrisée et peu orientée vers un positionnement dans les chaines de valeur mondiales permettant de profiter pleinement de ses retombées en termes de diffusion technologique, de renforcement de la capacité d’absorption, d’apprentissage par les exportations et d’autres externalités susceptibles d’améliorer la productivité tant factorielle que globale.

Cet ouvrage s’inscrit justement dans ce cadre et vise à apporter plus d’éclairage sur les liens existant entre ouverture, productivité et croissance économique. Il comprend une série de papiers sélectionnés en deux temps par le comité scientifique. D’abord, l’appel à communications lancé en juillet 2017 a permis de sélectionner 12 papiers, qui ont été présentés et discutés dans le cadre du colloque organisé sur la même thématique le 22 février 2018 à l’Université Med V. Ce colloque a été, par ailleurs, une occasion pour proposer des pistes de réflexion plus pertinentes et des approches méthodologiques plus appropriées. Ensuite, et sur la base des rapports des évaluateurs anonymes des papiers reçus en réponse à l’appel à contribution lancé en mars 2018, le comité scientifique a sélectionné les 16 papiers de cet ouvrage. Tout au long de ce processus de sélection, le comité scientifique a veillé à ce que les papiers retenus pour publication garantissent la diversité requise tant d’angles d’analyse, que d’approches méthodologiques.

L’ouvrage est ainsi composé de quatre parties :

-La première comprend les travaux qui traitent des canaux macro-économiques d’impact de l’ouverture sur la productivité et la croissance. Les investigations ont notamment mis l’accent sur les retombées de l’ouverture sur l’accumulation des capitaux (humain et institutionnel), le transfert technologique, la capacité d’absorption et les efforts en innovation ;

-La deuxième partie regroupe les travaux ayant privilégié l’approche sectorielle. L’impact de l’ouverture sur le développement du secteur industriel, l’apprentissage par l’exportation des entreprises manufacturières, l’intégration du secteur automobile, et la contribution du changement structurel à la croissance de la productivité en constituent les principaux axes de réflexion ;

– La troisième partie est constituée des papiers qui traitent des chocs liés à l’ouverture (volatilité de la croissance, prix du pétrole) et des politiques qui peuvent en atténuer les effets (régime et gestion du taux de change) ;

– la quatrième partie se veut comme un focus sur l’intérêt et les enjeux de l’adhésion éventuelle du Maroc à la CEDEAO.

MN

Fret maritime : entrée en vigueur de la nouvelle hausse  

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Fret maritime : entrée en vigueur de la nouvelle hausse  

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Fret maritime : entrée en vigueur de la nouvelle hausse  

IDE: Hausse de 71% des investissements des MRE

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IDE: Hausse de 71% des investissements des MRE

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IDE: Hausse de 71% des investissements des MRE

Ralentissement de la croissance du crédit bancaire à 4%

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Ralentissement de la croissance du crédit bancaire à 4%

Le rythme de progression du crédit bancaire s’est décéléré, en glissement annuel, à 4% en avril 2019, indique Bank Al-Maghrib (BAM).

Par objet économique, l’évolution du crédit bancaire traduit le ralentissement de la croissance de l’ensemble de ses composantes, à l’exception des prêts immobiliers qui se sont accrus de 3,8% après 3,6% un mois auparavant, précise BAM dans une note sur ses indicateurs clés des statistiques monétaires d’avril 2019.

Le taux de progression des facilités de trésorerie est revenu de 10,1% à 8,3% et celui des prêts à l’équipement de 2,1% à 1,8%, ajoute BAM, notant que les crédits à la consommation se sont accrus de 5,2% après 5,9%.

Par secteur institutionnel, les concours au secteur non financier se sont accrus de 3,3% contre 3,8% en mars, traduisant une baisse de 0,7%, après une hausse de 3,2%, des prêts aux sociétés non financières publiques et un ralentissement à 3,3% après 3,7% de la croissance des crédits au secteur privé, relève la même source.

Cette dernière évolution, poursuit ladite note, reflète une décélération de la progression tant des crédits aux entreprises privées de 1,7% à 1,3% que de ceux aux ménages à 5,3% après 5,7%.

En glissement mensuel, le crédit bancaire a diminué de 1% en avril, reflétant la baisse de 2,1% des facilités de trésorerie et de 0,2% des concours à l’équipement.      

Artisanat: hausse de 32% des exportations en avril 2019

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Artisanat: hausse de 32% des exportations en avril 2019

Les exportations des produits d’artisanat ont enregistré en avril 2019, une croissance de 32% par rapport au même mois de l’année écoulée, selon le ministère du Tourisme, du transport aérien, de l’artisanat et de l’économie sociale.

La répartition par produits fait ressortir que les articles de la dinanderie se positionnent en tête de liste des produits demandés à l’étranger avec un taux de croissance de 84% par rapport à avril 2018, suivis des produits en poterie et pierre (+62%), des vêtements traditionnels (59%), du tapis (51%) et de la bijouterie (37%), précise le ministère dans un communiqué.

D’autres familles de produits se comportent également de façon favorable quoique dans de moindres mesures, relève la même source, notant qu’il s’agit des articles en bois (17% par rapport la même période de 2018), des articles chaussants (16%) et du fer forgé (14%).

En termes de parts dans les exportations globales, les vêtements traditionnels et la poterie/pierre ont réalisé, à elles seules, 45% du chiffre d’affaires à l’export (28% et 17% respectivement).

S’agissant de la destination, les exportations des produits artisanaux marocains vers le continent européen ont marqué une bonne évolution de l’ordre de 50% en comparaison avec le mois d’avril 2018, fait savoir le ministère, expliquant cette performance par le comportement de plusieurs pays européens avec, en premier lieu, la Belgique qui enregistre une évolution 8 fois plus importante qu’en 2018.

L’Italie se démarque aussi fortement en affichant une progression 7 fois plus importante par rapport à la même période de 2018, suivie de la Hollande avec un taux d’accroissement 2,4 fois meilleur qu’en avril 2018, alors que l’Angleterre et la France ont évolué de 54% et 10% respectivement, indique le communiqué.

De même, les exportations vers les pays arabes ont progressé de 44%, tandis que celles vers le Canada ont marqué une évolution de 39%, ajoute la même source, faisant remarquer que les envois vers le Japon et les États-Unis d’Amérique ont enregistré, de leur côté, des taux de croissance respectifs de 25% et 15%.

Le ministère souligne aussi que les pays arabes et les États-Unis contribuent à eux seuls à travers une part de 61% au chiffre d’affaires à l’export, avec toujours le positionnement des pays arabes en tête de liste par rapport au reste des pays (35%) suivis des USA (26%).

Au niveau national, les exportations des produits d’artisanat ,qui ont passé par la ville d’Agadir en avril 2019, ont marqué une forte progression avec un chiffre d’affaires 6 fois plus grand que celui enregistré d’un an auparavant. La ville de Fès se place au 2ème rang en termes d’évolution, avec un taux d’accroissement 4,5 fois plus important qu’en 2018, tandis que Marrakech, Tanger et Casablanca ont affiché des hausses respectives de 41%, 30% et 28%.

En termes de parts dans le chiffre d’affaires à l’export, le pôle Marrakech a gagné deux points par rapport à 2018 et réalise une part de 34%. En contrepartie, la part de Casablanca est passée à 50%, en continuant à se positionner au 1er rang par rapport aux autres villes exportatrices d’artisanat marocain.

Accélération à 4,2% de la croissance de la masse monétaire en avril 2019 (BAM)

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Accélération à 4,2% de la croissance de la masse monétaire en avril 2019 (BAM)

Le rythme de progression annuelle de l’agrégat monétaire M3 s’est accéléré à 4,2% en avril après 3,8% un mois auparavant, pour s’établir à 1.310,9 Milliards de dirhams (MMDH), selon Bank Al-Maghrib (BAM).

Cette évolution reflète essentiellement un accroissement de 0,2%, après une baisse de 5,3%, des titres d’OPCVM monétaires et une hausse de 3,6% après 3,4% des placements à vue, explique BAM dans une note sur ses indicateurs clés des statistiques monétaires d’avril 2019.

En revanche, les dépôts à vue auprès des banques et les comptes à terme ont vu leur croissance décélérer respectivement à 3,1% après 3,3% et à 3,4% après 3,9%, relève la même source, notant que la circulation fiduciaire a augmenté de 7,2% contre 7,7% en mars.

Par contrepartie, les réserves internationales nettes ont marqué une hausse de 1,3% après un repli de 1,7%, alors que le rythme de progression des créances nettes sur l’Administration Centrale a décéléré à 12% après 12,8% et celui du crédit bancaire à 4% après de 5,1%.

En glissement mensuel, l’agrégat M3 a enregistré en avril une baisse de 0,3% en raison d’un repli de 2,3% des créances nettes sur l’Administration Centrale et de 1% du crédit bancaire, ajoute BAM, faisant observer que les réserves internationales nettes se sont, quant à elles, accrues de 2,2%.

Commercialisation des céréales : le gouvernement pose les critères

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Commercialisation des céréales : le gouvernement pose les critères

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Commercialisation des céréales : le gouvernement pose les critères

Baisse de 0,2% de l’ippiem d’avril 2019

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Baisse de 0,2% de l’ippiem d’avril 2019

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La Banque mondiale appuie l’insertion économique des jeunes au Maroc

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La Banque mondiale appuie l'insertion économique des jeunes au Maroc

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