Economie - page 2

Le prix du dialogue social évalué à 14,5 MMDH

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Le prix du dialogue social évalué à 14,5 MMDH

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Le prix du dialogue social évalué à 14,5 MMDH

Afrique du Sud : le pays ne séduit plus les investisseurs

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Afrique du Sud : le pays ne séduit plus les investisseurs

Depuis deux ans, l’Afrique du Sud, traditionnellement connu pour être le pays africain qui attire le plus d’investisseurs étrangers, est désormais dans l’incertitude de pouvoir assurer le futur de son économie.

Au deuxième trimestre de l’année en cours, la confiance des investisseurs dans l’économie sud-africaine a régressé. Elle se situe à son plus faible niveau depuis deux ans.

L’indice trimestriel élaboré par la banque d’investissement, Rand Merchant Bank, et le bureau de la recherche économique de l’université Stellenbosch, a montré que la confiance des opérateurs économiques s’est installée à 28 % au deuxième trimestre.

Selon l’indice, sept opérateurs économiques sur dix se disent insatisfaits du climat des affaires dans le pays. A noter que ce sont 1.800 investisseurs qui ont pris part à cette étude.

Les législatives 2019 n’ont pas un rôle anodin dans ce recul

Ces dernières législatives ont quelque peu secoué l’échiquier politique sud-africain. Quelques jours après les élections générales, remportées le 8 mai dernier par le Congrès national africain (ANC), le pays s’est retrouvé face à de nouvelles divisions au sein de ce parti au pouvoir.

Le parti de Nelson Mandela est favorable à l’élargissement du rôle de la Banque centrale, une revendication rejetée par le gouvernement. L’exécutif argumente que tout changement du rôle de l’institution dans la conjoncture actuelle, pourrait déstabiliser l’économie déjà en détresse.

Ces développements interviennent dans une conjoncture difficile pour le pays. En effet, l’économie sud-africaine a reculé de 3,2 % au premier trimestre de 2019, marquant sa plus forte contraction depuis la crise économique et financière mondiale de 2008/2009.

Cette contraction, qui intervient suite à une croissance de 1,4 % du PIB au dernier trimestre de 2018, est le résultat de la contreperformance de secteurs clés notamment le secteur manufacturier qui a reculé de 8,8 %.

Pratiquement tous les secteurs de l’activité économique ont enregistré des résultats négatifs, selon les conclusions de l’agence des statistiques.

Ce n’est pas tout. En Afrique du Sud, plusieurs déficits sociaux font souffrir l’économie nationale dont un chômage affectant près de 28 % de la population active et une pauvreté touchant plus de la moitié de la population globale (environ 58 millions de personnes).

Afrique: Une croissance économique de 4% en 2019 (BAD)

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Afrique: Une croissance économique de 4% en 2019 (BAD)

La croissance économique du continent africain devrait s’accélérer à 4% en 2019 contre 3,5% en 2018, selon le rapport de la Banque africaine de développement (BAD) sur les « Perspectives économiques en Afrique 2019 », dont les principaux points ont été présentés mardi à Malabo par Hanan Morsy, directrice en charge du département des politiques macroéconomiques, des prévisions et de la recherche de la BAD.

« Après une croissance du PIB réel bien modeste de seulement 2,1% en 2016, l’économie de l’Afrique s’est rétablie à 3,6 % en 2017 et 3,5% en 2018. La croissance devrait s’accélérer à 4 % en 2019 et 4,1 % en 2020, plus soutenue que dans les autres économies émergentes et en développement dans leur ensemble, mais plus faible qu’en Chine et qu’en Inde », souligne le rapport, présenté en marge des assemblées annuelles du Groupe tenues dans la capitale de la Guinée équatoriale du 11 au 14 juin.

En outre, le rapport relève que le taux de croissance actuel est inférieur à la trajectoire de l’Afrique avant la récession de 2009, qui était de 5 % environ, ajoutant qu’en 2019, 40% des pays africains devraient enregistrer une croissance d’au moins 5 %.

« L’enjeu consiste à atteindre le chemin d’une croissance supérieure, qui soit inclusive et favorable à l’emploi », d’après la même source.

Sur le plan de l’intégration régionale de l’Afrique, thème retenu pour les présentes assemblées annuelles, le rapport souligne qu’elle couvre non seulement la coopération commerciale et économique mais aussi la fourniture de biens publics régionaux.

D’après la publication, cinq mesures de politique commerciale pourraient porter les gains totaux de l’Afrique à 4,5 % de son PIB, soit 134 milliards de dollars par an, à savoir l’élimination de tous les tarifs bilatéraux appliqués aujourd’hui en Afrique et la nécessité de garder les règles d’origine simples, souples et transparentes.

De même, il faut éliminer tous les obstacles non tarifaires au commerce des biens et des services sur la base de la nation la plus favorisée, mettre en œuvre l’accord de facilitation des échanges de l’Organisation mondiale du commerce afin de réduire les temps de passage aux frontières et les coûts de transaction liés à des mesures non tarifaires et négocier avec d’autres pays en développement en vue de réduire de moitié leurs barrières tarifaires et non tarifaires sur la base de la nation la plus favorisée.

Le rapport a examiné, également, les gains possibles en matière de biens publics régionaux, tels que l’harmonisation des cadres de gouvernance financière, la mise en place de pools énergétiques multinationaux, l’ouverture du ciel à la concurrence et des frontières à la libre circulation des personnes, des biens et des services.

Les assemblées annuelles de la BAD constituent l’événement le plus important du Groupe de la Banque. Environ 3.000 participants prennent part à ce rendez-vous , parmi lesquels des ministres des finances, des gouverneurs de banques centrales, des banquiers, des parlementaires, des représentants de la société civile, des dirigeants d’organisations internationales et des chefs d’entreprises de premier plan issus des États membres de la BAD pour partager leurs points de vue sur les efforts à réaliser dans l’intégration régionale et d’échanger sur les défis majeurs du développement en Afrique.

Maroc Telecom : le ministère décline les modalités du désengagement

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Maroc Telecom : le ministère décline les modalités du désengagement

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Maroc Telecom : le ministère décline les modalités du désengagement

« Ensemble dans l’unité, rien ne pourra arrêter l’Afrique » (BAD)

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« Ensemble dans l’unité, rien ne pourra arrêter l’Afrique » (BAD)

L’intégration régionale est essentielle pour l’accélération du développement de l’Afrique, et « ensemble dans l’unité, rien ne pourra arrêter l’Afrique », a indiqué, mercredi à Malabo, le président de la Banque Africaine de développement (BAD), Akinwumi Adesina.

« Fragmentée et divisée, l’Afrique restera faible. Ensemble et dans l’unité, rien ne pourra l’arrêter », a souligné M. Adesina, qui s’exprimait à l’ouverture officielle des Assemblées annuelles de la BAD, tenues du 11 au 14 juin dans la Capitale de la Guinée équatoriale, relevant que « l’intégration régionale est essentielle pour l’accélération du développement de l’Afrique ».

Il a, en outre, mis en exergue la nécessité de relier les pays enclavés à des ports et de permettre la libre circulation des personnes, ajoutant que les investisseurs doivent, également, avoir la possibilité d’investir au-delà des frontières nationales.

« L’Afrique doit échanger plus avec elle-même », a t-il dit, faisant savoir que les opportunités économiques en Afrique sont énormes et suscitent beaucoup d’intérêt.

En matière de libre circulation des personnes, le président de la BAD a relevé que l’indice d’ouverture sur les visas pour l’Afrique montre qu’en 2018, les Africains n’avaient pas besoin de visa pour entrer dans 25% des pays de la région, qu’ils ne peuvent obtenir un visa à l’arrivée que dans 24% des pays et ont toujours besoin d’un visa pour entrer dans 51% des pays.

« Pour intégrer l’Afrique, nous devrions faire tomber tous les murs. La libre circulation des personnes et, en particulier, la mobilité de la main-d’œuvre, sont essentielles pour promouvoir les investissements », a t-il soutenu.

Au sujet de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLEC), nouvellement créée, le président de la BAD a indiqué que cette zone fera du continent le « plus vaste espace de libre-échange au monde », avec un PIB cumulé de plus de 3.300 milliards de dollars, notant que la simple suppression des barrières tarifaires fera augmenter les échanges d’au moins 53%, et, une fois les barrières non tarifaires éliminées, le volume des échanges pourrait doubler.

« L’avenir du continent s’annonce plus radieux », a estimé M. Adesina, rappelant, dans ce sens, que l’édition 2019 du rapport de la BAD sur « les Perspectives économiques en Afrique 2019 » fait ressortir que la performance économique globale continue de s’améliorer et que la croissance devrait atteindre 4% en 2019 et 4,1 % en 2020, un rythme remarquable, comparé au taux de 2,1 % seulement enregistré pas plus tard qu’en 2016.

De même, 40 % des pays africains devraient afficher un taux d’au moins 5 % en 2019, grâce à la reprise des cours des produits de base et à la stimulation de la croissance par la demande intérieure et les investissements dans l’infrastructure, a t-il ajouté.

  1. Adesina a également relevé que le processus d’intégration régionale n’aura de sens que si la participation des femmes, qui constituent la majorité des commerçants, est effective, ajoutant que « quand les femmes gagnent, l’Afrique gagne ».

Par ailleurs, le président de la BAD a mis en exergue l’importance de construire pour l’Afrique un avenir prospère, intelligent face au climat et respectueux de l’environnement et l’urgence, plus que jamais, de bâtir « une Afrique résiliente au climat, comme en témoignent les récentes catastrophes causées par les cyclones au Mozambique, au Malawi et au Zimbabwe », appelant la communauté internationale à aider le Continent à s’adapter aux changements climatiques et à bâtir des économies résilientes afin de garantir un avenir meilleur.

Environ 3.000 participants prennent part à ce rendez-vous , parmi lesquels des ministres des finances, des gouverneurs de banques centrales, des banquiers, des parlementaires, des représentants de la société civile, des dirigeants d’organisations internationales et des chefs d’entreprises de premier plan issus des États membres de la BAD pour partager leurs points de vue sur les efforts à réaliser dans l’intégration régionale et d’échanger sur les défis majeurs du développement en Afrique.

Une nouvelle stratégie contre le blanchiment de capitaux en projet

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Une nouvelle stratégie contre le blanchiment de capitaux en projet

Le Maroc va mettre en place une nouvelle stratégie nationale de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, a annoncé, mercredi à Rabat, le Chef du gouvernement Saâdeddine Elotmani.

L’objectif de cette stratégie est de renforcer la coordination et la coopération entre les différents services concernés pour assurer plus d’efficacité et d’efficience aux mesures et aux actions entreprises dans ce domaine, a affirmé M. Elotmani lors d’une conférence nationale sur « l’impact de l’évaluation nationale des risques sur le dispositif national de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme », organisée par l’Unité de traitement du renseignement financier (UTRF) à l’occasion du 10ème anniversaire de sa création.

Le Chef du gouvernement a fait observer à cet égard que le Maroc a adopté plusieurs stratégies sectorielles qui constitueront la base de la nouvelle stratégie nationale en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, ajoutant que le Royaume procède à une adaptation continue et régulière de son arsenal juridique en la matière avec les chartes et les conventions internationales dans ce domaine.

Après avoir réitéré l’engagement politique fort du Royaume de renforcer le dispositif national de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, M. Elotmani a souligné que le Maroc est en train de finaliser un nouveau projet de loi qui vise à combler les lacunes identifiées dans le rapport d’évaluation mutuelle afin d’harmoniser l’arsenal juridique national avec les recommandations et standards du Groupe international d’action financière (GAFI).

Elotmani a en outre souligné que le Royaume est en passe d’adopter le rapport d’évaluation nationale des risques qui sera transmis à l’ensemble des acteurs concernés afin qu’ils puissent prendre les mesures nécessaires leur permettant de mieux contrôler les risques suivant un plan d’action très précis.

Il sera également question de la création d’une commission nationale où l’ensemble des administrations et instances concernées seront représentées et qui aura la charge de moderniser et d’actualiser de façon continue les résultats de l’évaluation nationale des risques et proposer une stratégie nationale de lutte contre les crimes de blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, a-t-il ajouté.

Pour sa part, le Wali de Bank Al-Mgahrib, Abdellatif Jouahri, s’est félicité du « bond qualitatif » qu’a connu le dispositif marocain de lutte contre les crimes de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme, relevant que l’arsenal juridique national dans ses volets préventif et répressif a connu des amendements fondamentaux pour le hisser aux normes internationales afin de faire face aux risques inhérents à la globalisation de l’économie et à la digitalisation des transactions.

Bank Al-Maghrib, partant de sa conscience de l’importance de ce chantier, est un partenaire stratégique de l’Unité de traitement du renseignement financier et une véritable force de proposition au gouvernement en ce qui concerne la lutte contre les crimes financiers, a-t-il dit, soulignant l’impératif de poursuivre l’oeuvre du renforcement du dispositif national de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme étant donné le caractère évolutif des risques et dans le contexte de l’ouverture du Royaume sur le reste du monde.

Le président de l’UTRF, Jawhar Nfissi, a de son côté mis en relief le rôle que joue l’UTRF pour protéger l’économie nationale et assurer l’intégrité du système financier du pays, relevant que cette unité intensifie ses efforts pour hisser le dispositif national de la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme aux meilleurs standard internationaux.

Il a noté à ce propos que l’UTRF a érigé en priorité l’amélioration de la conformité technique des lois et des réglementations nationales en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme aux 40 recommandations du GAFI.

Cette conférence a été l’occasion de présenter les activités et les principales réalisations de l’UTRF durant les 10 dernières années, ainsi que l’expérience du Maroc, de la France, de la Belgique, de l’Espagne et de l’Egypte dans le domaine de l’évaluation nationale des risques liés au blanchiment de capitaux et au financement du terrorisme.

Elle a été marquée par la signature de deux protocoles d’accord, entre l’UTRF d’une part et l’Autorité marocaine des marchés des capitaux et l’Autorité de contrôle des assurances et de la prévoyance sociale d’autre part.

La rédaction

Les banques appelées à minimiser les risques sur l’expansion africaine (DEPE)

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Les banques appelées à minimiser les risques sur l’expansion africaine (DEPE)

La récente étude publiée par la Direction des Etudes et des Prévisions Economiques du ministère marocain des finances, a admis l’existence d’un certain risque pour les banques commerciales du royaume, en situation d’expansion dans d’autres pays africains.

L’étude suggère que ces entités « fassent preuve de grande vigilance pour anticiper autant le durcissement des règles prudentielles avec l’entrée en vigueur de Bâle II et III que la recrudescence des pressions concurrentielles qui pourrait contribuer à comprimer » leurs marges bénéficiaires.

Mais en première analyse, ce rapport qui évalue le positionnement bancaire en Afrique à la fin 2017, retient le fait que ces banques, notamment Attijariwafa Bank, BMCE Bank of Africa et Banque Centrale Populaire, affichent dans la région, des indicateurs de rentabilité et de risque assez rassurants.

« La rentabilité de leurs fonds propres dépasse largement celle des banques précitées (occidentales et panafricaines), du fait principalement de la bonne maîtrise des charges d’exploitation. En outre, les banques marocaines disposent de taux de provisionnement élevés relayés par une meilleure gestion des risques », peut-on lire dans le rapport.

Cette opinion rassurante s’éloigne légèrement de celle présentée dans une récente note d’analyse de l’Agence de notation Fitch Ratings. Il y apparaît que le fait pour les champions de l’expansion bancaire marocaine d’évoluer dans des environnements à risque, faibles régulations ou régulations changeantes, constituait un facteur de risque non négligeable.

Une des banques les plus exposées selon le document de Fitch, serait Attijariwafa Bank, en raison de sa position dominante dans le capital de l’ensemble de ses filiales. Une dépréciation des monnaies de ces banques pourrait négativement impacter le bilan du fleuron de la finance marocaine.

Le projet d’acquisition par Banque Centrale Populaire de certaines filiales du groupe français BPCE, a aussi été accueilli avec réserve de la part de Moody’s. L’agence de notation estime en effet, que le projet a une incidence négative sur le profil de risque du groupe marocain, car sa finalisation risque d’accroître des défis en rapport avec la qualité de ses actifs.

Rappelons que les banques sont désormais des acteurs majeurs de la finance africaine, notamment dans les sous-régions UEMOA et CEMAC. Toutefois, trois pays concentrent l’essentiel de cette expansion. Il s’agit de l’Egypte récemment conquis par Attijariwafa Bank, la Côte d’Ivoire et le Sénégal.

La rédaction

Recul de 23,3% des IDE à fin avril (Office des changes)

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Recul de 23,3% des IDE à fin avril (Office des changes)

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Recul de 23,3% des IDE à fin avril (Office des changes)

Balance commerciale : le déficit marocain s’est creusé de 5 %

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Balance commerciale : le déficit marocain s’est creusé de 5 %

Selon l’Office des changes, le déficit commercial s’est creusé de 5 % ce qui équivaut à 67,3 MMDH contre 64 MMDH à la même période de l’année dernière.

L’Office des changes explique que cette aggravation est due à la hausse des importations (+7,51 MMDH) qui se trouve être plus importante que celle des exportations (+4,28 MMDH). Le taux de couverture s’est quant à lui situé à 59,9 % contre 60 % l’année dernière.

L’augmentation des importations de biens est imputable à l’accroissement des importations de l’ensemble des groupements de produits, notamment, les achats de biens d’équipement(+2,91 MMDH), de demi produits (+2,39 MMDH), de produits énergétiques (+1,36 MMDH), de produits alimentaires de +363 millions de dirhams (MDH), de produits finis de consommation (+276 MDH) et de produits bruts (+160 MDH), relève la même source. De son côté, la facture énergétique atteint plus de 26 MMDH au cours des quatre premiers mois de 2019 contre 24,68 MMDH à fin avril 2018, indique l’Office des changes, ajoutant que la part de cette facture dans le total des importations s’est stabilisée à 15,5%. La note fait également ressortir que les importations de biens d’équipement ont augmenté de 7,2% à 43,2 MMDH, tandis que celles des demi-produits ont progressé de 7,1%. La part des achats de ces deux groupes de produits dans le total des importations a affiché une hausse de 1,1 point, soit 47,2% contre 46,1% une année auparavant.

L’Office des changes souligne également l’augmentation des exportations à près de 100,4 MMDH, dans la majorité des secteurs, notamment des phosphates et dérivés (+16,1%), de l’aéronautique (+9,8%), de l’agriculture et l’agro-alimentaire (+4,3%), de l’industrie pharmaceutique (+4,1%) et de l’électronique (+4%).

Côté services, la balance des échanges fait état d’un excédent en hausse de 10,5% à 27,2 MMDH à fin avril 2019. Les importations de services enregistrent une baisse de 8,7% à environ 29,2 MMDH, plus importante que celle des exportations qui demeurent quasiment stables.

 

Hausse de 6% des arrivées touristiques au Maroc à fin avril (Infographie)

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Hausse de 6% des arrivées touristiques au Maroc à fin avril (Infographie)

Près de 3,6 millions de touristes ont visité le Maroc, entre janvier et avril 2019, en progression de 6% par rapport à la même période un an auparavant (+5,3% pour les touristes étrangers et +7,8% pour les Marocains résidant à l’étranger), selon l’Observatoire du tourisme.

Les principaux marchés émetteurs ont connu une hausse en termes d’arrivées en cette période, en particulier, les États-Unis (+14%) et l’Italie (+13%), suivis de la France (+9%), l’Espagne (+9%), l’Allemagne (+8%), la Hollande (+7%), la Belgique (+5%) et le Royaume-Uni (+4%), précise l’Observatoire dans sa récente note sur les statistiques du tourisme au Maroc qui se base sur les données communiquées par la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN). Parallèlement, selon les données communiquées par les professionnels de l’hébergement touristique, les nuitées totales réalisées dans les établissements d’hébergement touristique classés, ont affiché une évolution de 6% par rapport à la même période de 2018 (+5% pour les touristes non‐résidents et +6% pour les résidents), relève la même source. Les deux pôles touristiques Marrakech et Agadir ont généré à eux seuls 58% des nuitées totales au cours des quatre premiers mois de 2019, fait savoir l’Observatoire, soulignant que ces deux destinations ont enregistré des résultats positifs de +7%, chacune. La ville de Tanger (+10%) a également réalisé une bonne performance, tout comme Fès et Rabat qui ont connu une augmentation de 4% et 2% respectivement, tandis que Casablanca a enregistré un résultat négatif de -1%.

Pour le seul mois d’avril, le nombre d’arrivées des touristes aux postes frontières pendant le mois d’avril 2019 a connu une hausse de 11,5% par rapport à celui de 2018 (+9% pour les TES et +16% pour les MRE). Les principaux marchés émetteurs ont enregistré des résultats positifs, en particulier l’Espagne, l’Allemagne et l’Italie avec des fortes hausses de +29%, +22% et +24% respectivement, suivis des États-Unis et de la Belgique qui ont enregistré des progressions à deux chiffres de +18% et +11%. Les autres marchés ont également affiché une hausse, en l’occurrence la France (+7%), le Royaume Uni (+7%) et la Hollande (+5%).

De même, le volume des nuitées dans les établissements classés s’est amélioré de 9% en avril dernier (+8% pour les touristes non‐résidents et +12% pour les résidents).

Au niveau géographique, les destinations de Marrakech et d’Agadir ont enregistré une hausse en termes de nuitées de +7% et +15% respectivement. En outre, Fès et Essaouira ont connu une progression importante de +13% chacune, suivies de Tanger (+10%), Rabat (+6%) et Casablanca (+6%).

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