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Observatoire des Délais de Paiement : Benchaaboun annonce deux nouvelles actions

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Observatoire des Délais de Paiement : Benchaaboun annonce deux nouvelles actions

Le Ministre de l’Economie et des Finances, Mohamed Benchaaboun et le Président de la Confédération Générale des Entreprises du Maroc, Salaheddine Mezouar ont co-présidé lundi 24 juin 2019 à Rabat, la deuxième réunion de l’Observatoire des Délais de Paiement. Cette réunion avait pour objectif de renforcer les actions engagées par les pouvoirs publics et les représentants du secteur privé pour la maîtrise des délais de paiement.

Dans son allocution, le Ministre l’Economie et des Finances a d’abord précisé que cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la nouvelle dynamique insufflée par les Hautes Orientations Royales contenues dans le Discours du 20 août 2018 et adressées aux Administrations publiques et aux Collectivités territoriales, les incitant à s’acquitter de leur dû vis-à-vis des entreprises. Il a à cet égard, noté la mobilisation des différentes parties concernées au niveau de l’Administration publique et du secteur privé; une mobilisation qui s’est traduite par des résultats globalement encourageants mais qui demeurent en deçà des objectifs: entre 2017 et 2018, une baisse de 14 jours pour les administrations et pour les EEP et de 19 jours pour les collectivités locales, a été enregistrée.

Dans ce sens, r le Ministre a annoncé lors de cette réunion, deux nouvelles actions qui renforceront les mesures déjà prises :

La nouvelle circulaire qui vient d’être adressée aux dirigeants des EEP, les exhortant à consolider les efforts déployés pour la mise en œuvre des dispositions de la circulaire du 18 septembre 2018, par la mise en œuvre de nouvelles actions dont, particulièrement la publication sur le Portail de l’Observatoire des Délais de Paiement au niveau des EEP, à partir d’octobre 2019. Monsieur le Ministre a ainsi précisé que l’objectif escompté étant d’œuvrer au renforcement de la transparence qui est un levier essentiel pour la responsabilisation de toutes les parties concernées dont les ordonnateurs des Administrations et des Collectivités Territoriales et les managers des EEP, les autorités budgétaires et les agents de contrôle.

L’arrêté relatif aux intérêts de retard qui va être publié dans les prochains jours. Cet arrêté fixe actuellement les intérêts de retard au taux de 5,25% et à partir du 1er janvier 2021, ces intérêts seront fixés à 6,25% tout en gardant le taux directeur appliqué aujourd’hui.

La deuxième réunion de l’Observatoire des Délais de Paiement a été également l’occasion pour Monsieur le Ministre de rappeler quelques actions entreprises depuis le Discours Royal du 20 Août 2018 dont la circulaire du Ministre de l’Economie et des Finances du 18 septembre 2018 qui a été adressée à l’ensemble des EEP pour les sensibiliser sur la question et pour mettre en place un système de suivi et de mesures des progrès réalisés dans ce sens, la circulaire du Ministre de l’Intérieur adressée aux autorités locales et enfin la circulaire du Ministre de l’Education Nationale adressée aux académies régionales d’éducation et de formation.

Monsieur Benchaaboun a par ailleurs, informé que depuis le mois de mai 2019, le dépôt électronique des factures est permis par la TGR et sera généralisée progressivement, soulignant ainsi que ledit dépôt constitue une grande avancée dans la gestion de la commande publique. Il a également signalé la restructuration en profondeur des modèles de certains EEP qui a été menée par le Ministère de l’Economie et des Finances dans le but de dégager les moyens leur permettant d’honorer leurs engagements sans peser lourdement sur les finances publiques et a attiré l’attention sur les plateformes électroniques qui ont été développées afin de fluidifier les échanges entre les donneurs d’ordre et les prestataires des services.

Le Ministre a outre, rappelé les tournées régionales qui ont été tenues par le MEF avec le Ministère de l’Intérieur, la DGCL et la CGEM ; rencontres qui ont permis de remonter les doléances des opérateurs locaux aussi bien celles des PME, des EEP locaux, des collectivités locales et des services déconcentrés de l’Etat.

De son côté, le Président de la CGEM a rappelé les messages forts du Discours Royal exigeant la responsabilités de tous les acteurs pour la réduction des délais de paiement, problématique critique asphixiant l’ensemble du tissu économique national.

Après avoir salué l’engagement de l’ensemble des acteurs concernés, Monsieur Mezouar a présenté les actions de la CGEM pour la sensibilisation des acteurs du secteur privé à cette problématique qui représente aujourd’hui un élément d’appréciation de la qualité des entreprises. Il a également insisté sur la nécessité d’un code éthique aussi bien des entreprises publiques, des collectivités locales et territoriales que des entreprises privées.

Mezouar a, par ailleurs, appelé à l’activation de 3 mécanismes. Il s’agit de la sensibilisation, du dispositif légal (veille et contrôle) et de la dimension coercitive de l’État.

Enfin, le Président de la CGEM a souligné qu’au-delà d’être un organe de pilotage, l’ODP devrait constituer un véritable outil d’évaluation qui formulera et proposera, trimestriellement, à travers des groupes de travail thématiques, de nouvelles mesures et actions à entreprendre.

La CGEM procédera à une enquête trimestrielle sur les délais de paiement qui sera communiquée publiquement et partagée avec les différents intervenants.

La BERD au Maroc pour s’enquérir de l’évolution économique

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La BERD au Maroc pour s’enquérir de l’évolution économique

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La BERD au Maroc pour s’enquérir de l’évolution économique

Des experts plaident pour un centre de recherches sur l’intelligence économique

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Des experts plaident pour un centre de recherches sur l’intelligence économique

Les participants au deuxième Forum des Associations africaines d’intelligence économique, qui a clos ses travaux vendredi dernier à Dakhla, ont plaidé pour la création d’un centre africain d’études et de recherches sur l’intelligence économique et la veille stratégique.

Les participants au deuxième Forum des Associations africaines d’intelligence économique, qui a clos ses travaux vendredi dernier à Dakhla, ont plaidé pour la création d’un centre africain d’études et de recherches sur l’intelligence économique et la veille stratégique.

L’intelligence économique occupe désormais une place de choix dans les débats autour du développement en Afrique. Prenant part, à Dakhla, à la deuxième édition du Forum des Associations africaines d’intelligence économique, les experts africains en la matière ont plaidé en faveur de la création d’un centre africain d’études et de recherches dédié à la veille stratégique et aux études prospectives.

Les participants à la deuxième édition du Forum des Associations africaines d’intelligence économique, qui a clos ses travaux vendredi à Dakhla, se sont fixé l’objectif de combler le déficit que connaît l’Afrique en matière de recherche dans les domaines de l’intelligence économique et de la veille stratégique. C’est dans cette perspective qu’un accord a été trouvé pour la création d’un centre africain d’études et de recherches autour de l’intelligence économique, de la veille stratégique et des études prospectives.

Présidant la cérémonie de clôture de cette rencontre, qui a connu la participation d’experts, de chercheurs et d’académiciens issus de 26 pays africains, le président de l’Université ouverte de Dakhla, Driss Guerraoui, a affirmé que le nouveau centre de recherches, pionnier au niveau du continent, se veut un outil efficace et efficient qui se propose de conférer une dimension pratique à ce forum qui se renforce d’année en année.

Accordant une déclaration à la presse à l’issue de cette rencontre, M. Guerraoui, qui occupe depuis peu la présidence du Conseil de la concurrence, a affirmé qu’une réunion était prévue prochainement entre les membres du bureau du Forum afin de concrétiser ce projet ambitieux. Selon le responsable, il s’agit d’un véritable chantier scientifique et académique qui nécessite l’engagement des compétences africaines en vue de sa réalisation.

Intervenant dans le cadre des travaux de cette rencontre, M. Guerraoui a fait savoir que l’intelligence économique adoptée dans un espace territorial permettrait d’atteindre plus d’objectifs dans les domaines politique, économique, scientifique et autres. Pour lui, l’intelligence économique favorise la consolidation des capacités des États, des collectivités territoriales, des entreprises, des universités, des centres de recherche et des acteurs associatifs afin de comprendre et analyser l’environnement dans lequel ils opèrent.

Ayant pour vocation d’encourager les travaux de recherche dans les domaines relatifs à l’intelligence économique et territoriale, le Forum a choisi de récompenser les chercheurs s’intéressant à ces sujets au niveau du continent. À cette occasion, il a été procédé à la remise du Prix de la meilleure recherche sur l’intelligence économique en Afrique pour les niveaux de doctorat et de master. Des Prix qui ont été remis à des chercheurs africains.

Exposant plusieurs expériences africaines en matière d’intelligence économique et de territoire, le Forum, qui se tient dans le cadre des travaux de l’Université ouverte de Dakhla, a été également l’occasion d’établir un diagnostic de l’état des espaces territoriaux en Afrique avec des projections pour les prochaines décennies. Les participants ont, dans ce sens, mis en avant les défis à relever au niveau de l’Afrique en ce qui concerne les besoins essentiels d’une population qui enregistre le taux de croissance le plus important au monde.

Dressant plusieurs recommandations et observations, les experts africains ont également souligné l’impératif d’accompagner les collectivités territoriales africaines afin de les doter de structures fondamentales s’intéressant à l’intelligence économique. Dans ce sens, ils ont appelé à la mise en place de programmes concrets visant le renforcement des capacités africaines en la matière.

Le FADES accorde un financement pour projets de développement au Maroc

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Le FADES accorde un financement pour projets de développement au Maroc

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Le FADES accorde un financement pour projets de développement au Maroc

Fluctuation du dirham : BAM en désaccord avec le FMI

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Fluctuation du dirham : BAM en désaccord avec le FMI

Bank Al-Maghrib (BAM), ne partage pas le même avis que le Fonds monétaire international (FMI), qui pense qu’il faudrait élargir la bande de fluctuation du dirham. BAM plaide plutôt pour l’attente que les éléments précurseurs de chocs soient présents pour passer à la deuxième réforme du régime de change selon le wali de la banque centrale, Abdellatif Jaouhari.

« Si les gens ne voient pas les indices de chocs comme la baisse des réserves de change par exemple, ils peuvent croire qu’il y a des fragilités économiques que nous sommes en train d’occulter », a expliqué le Wali de BAM. Avant d’assurer que « le passage à la deuxième étape de la réforme du régime de change se fera quand il y aura des signes annonciateurs qu’un choc pourrait se produire ».

Il a ajouté, à ce propos, que l’argumentaire présenté par BAM a amené le FMI à pondérer sa position et que certains de ses dirigeants partagent l’avis de Bank Al-Maghrib. 

Pour aller plus loin dans cette réforme du régime de change, il faut d’abord les prérequis à savoir le niveau des réserves de change, la soutenabilité budgétaire à moyen terme, la résilience du système bancaire, la maîtrise de l’inflation, mais il faut aussi tenir compte de l’aspect opérationnel, a-t-il expliqué.

Sur le plan opérationnel, il faut que les opérateurs économiques s’approprient le régime de change flexible et assimilent parfaitement les outils de couverture mis à leur disposition avant d’entamer la deuxième phase de la réforme, a souligné M. Jouahri.

Par ailleurs, évoquant la question de la finance participative, le Wali de Bank Al-Maghrib a indiqué que les banques participatives ont commencé leurs activités au Maroc il y a à peine 18 mois et que le développement de ce secteur est en cours, relevant que ces banques représentent environ 1,5 milliard de dirhams (MMDH) de dépôts et 6,5 MMDH de crédits, soit moins de 1% par rapport aux établissements financiers conventionnels. 

Concernant l’opération de privatisation de Maroc Télécom, M. Jouahri a fait savoir que la commission d’évaluation dont il est le président a tenu des réunions pendant une semaine et a fixé un prix minimum de 125 DH. Mais c’est au ministre des finances, qui préside la commission des transferts, de fixer le prix définitif.

L’opération de privatisation ne doit pas être perçue uniquement comme une simple source de recettes, mais appréhendée en tant que moyen de participer à la création d’un écosystème ou de valoriser un écosystème et également en tant qu’opération qui apporte de la valeur ajoutée sur le plan économique et financier, a-t-il estimé.

S’agissant des crypto-monnaies, M. Jouahri a indiqué que BAM a, dans le cadre de sa feuille de route digitale, décidé de se préparer au niveau interne et pris contact avec les banques centrales des pays qui se sont déjà lancés dans ce domaine pour disposer au moment venu d’un dossier d’analyses qui dresse les avantages et les risques.

Avec MAP

ACOA: Coup d’envoi réussi de la 5e édition

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ACOA: Coup d’envoi réussi de la 5e édition

Coup d’envoi réussi aujourd’hui des travaux de la 5e édition du Congrès Panafricain de la profession comptable (ACOA). Organisée par l’Ordre des Experts-Comptables du Maroc, en collaboration avec la Fédération Panafricaine des Professionnels de la Comptabilité (PAFA), cette 5e édition a pour thème «Pour un secteur public performant en Afrique». Le congrès a dépassé ses objectifs en accueillant 1.200 délégués venus de 58 pays dont 47 pays africains. Des représentants de la France, la Belgique, le Royaume-Uni, le Canada, l’Inde, le Sri Lanka et la Corée du sud ont également répondu présent à cet événement d’envergure international, organisé pour la première fois au Maroc.

La cérémonie d’ouverture a connu la présence notamment de Mohamed Larbi Belcaid, Maire de Marrakech, Lamia Boutaleb, Secrétaire d’Etat au Tourisme auprès du ministre du Tourisme, du Transport aérien, de l’Artisanat et de l’Economie sociale et ZouhairChorfi, Secrétaire Général du ministère de l’Economie et des Finances.

Dans son allocution, Lamia Boutaleb a félicité les organisateurs pour la réussite de cet événement qui démontre «la capacité du Maroc à accueillir des événements d’envergure et son fort positionnement dans le tourisme des affaires». Un événement qui témoigne également, selon Lamia Boutaleb, de l’importance qu’accorde le gouvernement à la profession comptable. La Secrétaire d’Etat a mis en exergue la coopération Sud-Sud prônée par le Roi Mohammed VI, et dont les résultats ne sont pas fait attendre, puisque le Maroc est aujourd’hui le deuxième plus grand investisseur en Afrique, a-t-elle rappelé.

De son côté, ZouhairChorfi, a énuméré les avancées réalisées par le Royaume du Maroc en matière d’amélioration du climat des affaires. «L’une des avancées majeurs est sans conteste l’adoption par le Maroc, en 2015, de la Loi organique des Finances. L’objectif de cette loi est de doter notre pays d’un cadre de gestion financière performant et transparent. Il s’agit d’une réforme budgétaire axée sur les résultats, la performance et la reddition des comptes. Elle s’articule autour de plusieurs points dont notamment l’amélioration de la programmation budgétaire», a souligné le Secrétaire Général du ministère de l’Economie et des Finances.

Le rôle des experts comptables dans la modernisation du secteur public

Issam El Maguiri, Président de l’Ordre des Experts-Comptables, a insisté, pour sa part, sur la nécessité d’accélérerplusieurs chantiers dont ceux relatifs à la bonne gouvernance du secteur public. «L’intégration d’indicateurs relatifs à l’efficacité, l’efficience, la gouvernance et la performance dans le secteur public est aujourd’hui une nécessité», a déclaré El Maguiri. Selon lui, la profession comptable à un rôle à jouer dans la gestion des finances publiques et locales car la corporation contribue indirectement dans la collecte des impôts et taxes et dispose d’une expertise avérée dans la budgétisation, la comptabilité, le contrôle interne, le reporting financier et l’audit.

Déficit alarmant en infrastructures en Afrique

La première journée du congrès a connu l’organisation de plusieurs séances plénières telles que «Démocratie et innovation soutenant la performance du secteur public en Afrique», «La parité, un pilier majeur pour édifier l’Afrique que nous voulons» et «Investir en Afrique, partage d’initiatives de la région».

Par ailleurs, la Fédération internationale des comptables (IFAC) et l’association des experts comptables agréés du Royaume-Uni (ACCA) ont présenté les résultats d’une étude portant sur l’ampleur du déficit en infrastructures en Afrique. L’étude révèle que le continent représente un écart important de 39% entre ce qui est fait maintenant et ce qui devrait être fait, alors qu’au niveau mondial ce taux ne représente que 19%.

Ce déficit en infrastructures touche principalement les secteurs de l’énergie, le transport les services publics la santé et l’éducation. Les initiateurs de cette étude, qui se sont basés sur un sondage réalisé auprès de 3.600 décideurs dans le monde, imputent ce retard à un manque de leadership politique, un manque de financement et la prolifération de la corruption et de la bureaucratie qui caractérisent le continent africain.

L’ASMEX: Une nouvelle feuille de route à horizon 2025

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L’ASMEX: Une nouvelle feuille de route à horizon 2025

L’Association Marocaine des Exportateurs (ASMEX) a adopté une feuille de route à l’horizon 2025 qui émane de sa nouvelle vision « Pour une prospérité durable par l’export » et ce, lors de ses Assemblées générales ordinaire et extraordinaire, tenues mardi à Casablanca, sous la présidence de Hassan Sentissi El Idrissi.

A cette occasion, l’accent a été principalement mis sur les axes stratégiques prioritaires, dont l’accélération de la croissance des exportations, la diversification de l’offre exportable et des marchés à l’export, le développement des exportations des régions, la consolidation des partenariats internationaux et le renforcement du positionnement de l’ASMEX en tant qu’interlocuteur privilégié de toutes les parties prenantes de l’export, indique un communiqué de l’association.

Plusieurs actions ont été prévues pour l’accélération de la mise en œuvre de la feuille de route de l’ASMEX, notamment le déploiement des recommandations de l’étude sur l’offre exportable, l’intégration des fédérations sectorielles dans les structures de l’association et la mise en marche du comité de pilotage des exportations (COPEX) et de la compétitivité dans le cadre d’un partenariat public-privé, fait savoir le communiqué.

Il s’agit également de l’accélération du chantier de la dématérialisation des procédures de l’export en partenariat avec les organismes concernés (ministère de l’Industrie, de l’investissement, du commerce et de l’économie numérique, la Douane, l’Agence nationale des ports, l’Agence spéciale Tanger Med, l’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires, l’Établissement autonome de contrôle et de coordination des exportations et le guichet unique national des procédures du commerce extérieur « Portnet », ajoute la même source.

Sur le volet de la présence régionale, l’ASMEX compte déployer davantage d’efforts pour une représentation plus élargie au niveau des 12 régions du Royaume à travers la création de nouvelles antennes.

Ainsi, de nouveaux services seront développés au profit des membres pour un accompagnement en phase avec leurs besoins et exigences sur le plan technologique et informationnel, précise le communiqué, notant que c’est dans ce sens qu’une solution de veille et d’intelligence économique baptisée « ASMEX Gateway » a été lancée.

Après délibération, l’Assemblée générale extraordinaire a adopté le projet des nouveaux statuts qui lui a été présenté en vue d’assurer l’éligibilité de l’ASMEX au statut d’utilité publique. L’Assemblée générale ordinaire s’est, ensuite, tenue pour l’approbation des rapports moral et financier de l’exercice 2018 et s’enquérir des principaux défis à relever.

En marge de cette rencontre, les membres de l’ASMEX ont passé en revue les constats issus des premiers résultats de l’étude sur l’offre exportable nationale qui font état d’une faible représentativité des exportations marocaines dans les échanges mondiaux avec une balance déficitaire avec les pays signataires d’un accord de libre-échange avec le Maroc.

Toutefois, ont-ils constaté, l’offre exportable nationale est en croissance continue malgré une forte concentration des exportateurs sur l’axe Casablanca-Rabat et un centrage sur les partenaires classiques tel que la France et l’Espagne. Le potentiel inexploité a été estimé à 15 milliards de dirhams.

IAM: l’OPV n’impactera pas la gouvernance de la société

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IAM: l’OPV n’impactera pas la gouvernance de la société

La cession par l’Etat de 8% de sa participation dans le capital de Maroc Telecom a pour objectif d’optimiser au mieux la participation restante de l’Etat (22%) dans le cadre d’une stratégie n’impactant pas la gouvernance de la société, a indiqué, mercredi à Casablanca, le directeur des entreprises publiques et de la privatisation, au ministère de l’Economie et des finances, Abderrahmane Semmar.

Intervenant lors d’une conférence de presse organisée conjointement par Maroc Telecom, Attijari Finances Corp et Upline Corporate Finance, dédiée à l’offre publique de vente de Maroc Telecom, M. Semmar a déclaré que l’un des objectifs de cette opération de cession, réside dans la mise en oeuvre des dispositions de la loi de finances au titre de l’exercice 2019 en matières de recettes de privatisations, outre le développement de l’actionnariat populaire et le renforcement de la participation du personnel au capital d’Itissalat Al-Maghrib.

Cette opération, a-t-il poursuivi, permettra d’optimiser au mieux la participation restante de l’Etat, tout en prenant en compte non seulement les objectifs de recettes à court terme mais surtout les évolutions prévisibles sur les moyens et long termes, a-t-il insisté.

Pour sa part, le directeur général délégué de Upline Corporate Finance, Nabil Ahabchane, a relevé que le nombre d’actions à céder est de 17.581.900, soit une valeur nominale du titre de 6 dirhams, notant que le prix de cession est de 117,7 MAD par action pour les salariés et de 125,3 MAD par action pour les personnes physiques et morales, les OPCMV actions et diversifiés ainsi que les institutionnels qualifiés marocains et étrangers.

Il a dans le même sens fait remarquer que le parcours boursier de Maroc Telecom révèle une certaine stabilité de la valeur entre mai 2016 et mai 2019 avec un minimum de 119 MAD par action atteint le 30/06/2016 ainsi qu’un maximum de 158 MAD par action atteint le 10/01/2017.

« En janvier 2017, la hausse des volumes observée est liée à un mouvement de réallocation d’actifs en faveur des marchés actions initiés par des fonds d’OPCVM, ayant engendré une hausse générale du marché », a-t-il dit, notant que les volumes du mois de juin 2017, s’expliquent surtout par la multiplication des opérations d’aller-retour de fin de semestre ainsi que la publication par la banque centrale, d’indicateurs de croissances optimistes pour 2017.

La privatisation de Maroc Telecom a été initiée en 2001 à la suite de la cession par le Royaume du Maroc de 35% du capital de Maroc Telecom à Vivendi Universal. Le 18 novembre 2004, le Royaume du Maroc et Vivendi ont conclu un accord portant sur la vente de 16% supplémentaire du capital de Maroc Telecom qui a été réalisée en janvier 2005. Au cours de 2006, le Maroc a cédé 0,1% du capital de Maroc Telecom sur la bourse de Casablanca, ramenant ainsi sa participation à 34%. En Juillet 2007, il a cédé 4% du capital sur la même place financière ramenant ainsi sa participation à 30%.

Le Conseil de Bank Al-Maghrib : le taux directeur reste inchangé

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Le Conseil de Bank Al-Maghrib : le taux directeur reste inchangé

Le Conseil de Bank Al-Maghrib a tenu ce mardi 18 juin sa deuxième réunion trimestrielle de l’année 2019.

Après avoir examiné et approuvé le Rapport annuel sur la situation économique, monétaire et financière du pays, ainsi que sur les activités de la Banque au titre de l’exercice 2018, le conseil a analysé les évolutions récentes de la conjoncture économique et les projections macroéconomiques de la Banque pour les huit prochains trimestres.

Sur la base de ses évaluations, notamment celles des prévisions à moyen terme de l’inflation, de la croissance, des comptes extérieurs, des conditions monétaires et des finances publiques, le Conseil a jugé que le niveau actuel du taux directeur de 2,25% reste approprié et a décidé de le maintenir inchangé.

Le Conseil a noté que l’inflation a été faible au cours des quatre premiers mois de l’année, avec une diminution en glissement annuel de l’indice des prix à la consommation de 0,1% en moyenne.

Cette baisse est attribuable à celle des prix des produits alimentaires à prix volatiles et, dans une moindre mesure, des prix des carburants et lubrifiants.

Ces facteurs impacteront l’évolution de l’inflation sur l’ensemble de l’année 2019, la ramenant à 0,6% après avoir atteint 1,9% en 2018.

En 2020, elle s’accélérerait à 1,2%, tirée par sa composante sous-jacente qui, soutenue principalement par la reprise prévue de la demande intérieure, s’établirait à 1,5% après 0,8% prévue en 2019 et 1,1% en 2018.

Au plan international, pâtissant des tensions commerciales ainsi que des incertitudes politiques et géopolitiques, l’économie mondiale devrait marquer une nette décélération en 2019, avant de connaitre une amélioration modérée en 2020.

Sur les marchés des matières premières, le cours du Brent s’est inscrit en hausse sur les cinq premiers de mois de l’année pour se situer en mai à 70,5 USD/baril en moyenne.

Il devrait ressortir sur l’ensemble de l’année 2019 à 67,8 USD/baril, en recul de 4,6% par rapport à 2018.

En 2020, le marché connaîtrait un certain équilibre et le cours se situerait à 63,8 USD/baril.

En ce qui concerne les phosphates, impactés par le repli de la demande émanant de la Chine et de l’Inde ainsi que par la diminution des coûts de certains intrants, les prix des dérivés se sont orientés à la baisse et devraient terminer l’année 2019 avec des reculs de 6,0% à 370 USD/t en moyenne pour le DAP et de 1,9% à 340 USD/t pour le TSP.

A l’inverse, le prix du brut devrait marquer un accroissement de 19,5% à 105 USD/t. En 2020, les cours évolueraient légèrement au-dessus de ces niveaux.

Port de Casablanca : L’ANP renforce le contrôle des marchandises

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Port de Casablanca : L’ANP renforce le contrôle des marchandises

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Port de Casablanca : L’ANP renforce le contrôle des marchandises

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