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Assurance : La brouille entre l’UMAC et la FMSAR conduit à une grève le 14 juin

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Assurance : La brouille entre l’UMAC et la FMSAR conduit à une grève le 14 juin

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Assurance : La brouille entre l’UMAC et la FMSAR conduit à une grève le 14 juin

Le Groupement des annonceurs du Maroc dévoile sa nouvelle vision 2022

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Le Groupement des annonceurs du Maroc dévoile sa nouvelle vision 2022

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Le Groupement des annonceurs du Maroc dévoile sa nouvelle vision 2022

Tanger abrite le 1er Forum africain des ports

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Tanger abrite le 1er Forum africain des ports

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Tanger abrite le 1er Forum africain des ports

Repli de l’indice des prix des actifs immobiliers (BAM)

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Repli de l’indice des prix des actifs immobiliers (BAM)

L’indice des prix des actifs immobiliers (IPAI) a connu une baisse pour la période de fin mars. Publié par Bank Al Maghrib, l’IPAI a enregistré un reculé de 0,7% sur le premier trimestre 2019 « recouvrant des replis de 1,1% pour les prix du résidentiel et de 0,4% pour ceux du foncier ainsi qu’une hausse de 0,9% pour ceux des biens à usage professionnel », indique la Banque Centrale.

La chute en volume a été beaucoup plus importante: « une diminution de 12,7% traduisant des baisses de l’ensemble des

catégories, avec des taux de 13,4% pour les biens résidentiels, de 12,2% pour les terrains et de 8,5% pour les actifs à usage professionnel ».

En glissement annuel, les prix ont connu un repli de 0,2%, reflétant des baisses de 0,3% pour le résidentiel et de 0,5% pour le professionnel, les prix des terrains s’étant accru de 0,3%.

Par produit, si la baisse est quasi-généralisée, force est de constater que les villas sont le bien qui a été le plus touché. En effet, ces produits de luxe ont vu leur prix baisser de -5,1% d’un trimestre à l’autre (contre -1,3 pour les maisons et -0,9 pour les appartements).

En volume de transactions, la chute est plus manifeste: -21,5% d’un trimestre.

Toutefois, le résidentiel se porte bien en termes de volume d’une année à l’autre: +4,5% global et 4,4% pour les apparts’, 6,6% pour les maisons et 2,7% pour les villas.

La Samir : Corral demande 14 milliards de dirhams au Maroc

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La Samir : Corral demande 14 milliards de dirhams au Maroc

14 milliards de dirhams, c’est le montant réclamé par Corral au Royaume du Maroc. L’actionnaire majoritaire de la Samir reproche au gouvernement marocain d’avoir provoqué la chute du raffineur.

Dans son litige face au Maroc, Corral Morocco Holding, actionnaire majoritaire de la Samir, réclame 1,5 milliard de dollars de dédommagements, soit l’équivalent de 14 milliards de DH marocains.

Selon des informations exclusives de Médias24, il s’agit du montant sollicité devant le Centre international de règlement des différends relatifs à l’investissement (Washington), qui traite cet arbitrage apposant la société suédoise au Royaume.

Les prétentions de Corral sont trois fois supérieures à celles du groupe Carlyle (400 millions de dollars US). Cette entité est elle aussi en conflit avec le Maroc au CIRDI. Ce litige est également en cours d’examen.

Ce chiffre n’avait pas été mentionné dans l’avis d’arbitrage adressé en novembre 2015 au gouvernement marocain. Il ne figurait pas non plus dans la requête déposée en mars 2018 devant le CIRDI, dont les détails avaient été révélés en exclusivité par Médias24. Corral s’était alors réservé le droit de préciser ses prétentions à des étapes avancées de la procédure.

Or, le 12 avril dernier, la société dirigée par le Sheikh Mohamed Al Amoudi a soumis mémoire au fond devant le tribunal arbitral. A l’appui de son mémoire, Corral a présenté des rapports juridique, financier et un troisième portant sur son activité pétrolière. C’est à l’aune de ces rapports que le prétendu préjudice a été évalué et que les 14 MMDH ont été déterminés.

Pour l’heure, nous n’avons pas pu accéder au détail de ces documents. Les litiges devant le CIRDI sont des procédures strictement confidentielles. De même, nous n’avons pas pu établir si le Maroc a déposé sa réponse.

Le pétrolier suédois reproche à l’Etat marocain d’avoir, « dans sa conduite de l’investissement de Corral, violé de nombreuses protections accordées » à cette dernière en vertu du traité bilatéral d’investissement conclu en 1990 entre les royaumes de Suède et du Maroc.

Ces « violations » sont résumées, à titre non exhaustif, comme suit:

 – Manquement à l’imposition des tarifs douaniers d’importation de produits pétroliers raffinés à rebours des attentes légitimes de Corral;

– Manquement à l’application de la législation marocaine interdisant le dumping des produits pétroliers raffinés au Maroc;

– Manquement au niveau de la prise des mesures nécessaires pour garantir la compétitivité de la Samir;

– Le gel arbitraire et illégal des comptes bancaires de la Samir;

CIH: le résultat net en baisse de 15,6% à 115,9 MDH au T1-2019

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CIH: le résultat net en baisse de 15,6% à 115,9 MDH au T1-2019

CIH Bank a réalisé durant le premier trimestre 2019 un résultat net de 115,9 millions de dirhams (MDH) en baisse de 15,6% par rapport à la même période de l’exercice précédent, a annoncé la banque dans un communiqué.

Le PNB ressort à 518,3 MDH en progression de 6,4% par rapport à mars 2018, a indiqué la banque à l’issue de son Conseil d’administration.

A fin mars 2019, les résultats commerciaux de la banque s’inscrivent dans le même trend performant enregistré les années passées, a souligné la même source, relevant que sur une année glissante, les ressources clientèle s’établissent à 34,8 milliards de dirhams (MMDH), en hausse de 14,7 % par rapport au T1-2018.

En ce qui concerne les emplois clientèle, les emplois immobiliers sont quasi stables à 25 MMDH, tandis que les emplois non immobiliers s’établissent à 12,1 MMDH, en forte progression de 29,6% par rapport à fin mars 2018.

CIH Bank a noté, en outre, que le 1er trimestre 2019 reflète l’effort d’investissement important consenti par la banque, en vue d’atteindre un palier supérieur de moyens en termes de système d’information, de ressources humaines et de réseau d’agences, en application de sa stratégie de développement.

Pour ce qui est des risques, CIH Bank a affirmé avoir fait un effort particulier afin de les couvrir au plus tôt de l’année 2019, précisant que le coût du risque s’établit à -88 MDH, en progression par rapport à fin mars 2018 où il s’affichait à -57 MDH. Projeté à fin d’année 2019, le coût du risque devrait être inférieur au niveau enregistré à fin 2018.

Par ailleurs, la banque a souligné que le Conseil d’administration a fixé à cette occasion les modalités de l’opération d’augmentation du capital de 500 millions de dirhams autorisée par l’Assemblée générale mixte du 04 avril 2019. Il s’agit d’un prix d’émission par action de 2,90 DH, et d’une parité de 2 actions nouvelles pour 31 actions anciennes. L’opération sera finalisée au cours du 3ème trimestre 2019 après obtention des autorisations réglementaires nécessaires.

BCP et Cosumar scellent un partenariat au profit de l’écosystème Cosumar

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BCP et Cosumar scellent un partenariat au profit de l’écosystème Cosumar

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BCP et Cosumar scellent un partenariat au profit de l’écosystème Cosumar

Signature d’un Mémorandum d’Entente entre l’Etat et le GIMAS

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Signature d’un Mémorandum d’Entente entre l’Etat et le GIMAS

Un Mémorandum d’Entente relatif à la gouvernance de l’Institut Spécialisé dans les Métiers de l’Aéronautique et de la Logistique Aéroportuaire (l’ISMALA) et à la formation en Maintenance et Réparation Aéronautique (MRO) a été signé, mardi 4 juin, à Rabat.

Le Mémorandum d’Entente a été signé par le Ministre de l’Industrie, de l’Investissement, du Commerce et de l’Economie Numérique, M. Moulay Hafid Elalamy, le Ministre de l’Education Nationale, de la Formation Professionnelle, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, M. Said Amzazi, la Directrice Générale de l’OFPPT, Mme Loubna Tricha, le Président du GIMAS, M. Karim Cheikh et le Président d’honneur du GIMAS, M. Benbrahim El Andaloussi.

Le mémorandum d’entente a pour objectif l’établissement d’un partenariat entre l’OFPPT et le GIMAS par la création d’une société commune pour la gestion de l’ISMALA. L’Institut sera dédié à la formation dans les métiers du MRO afin de répondre aux besoins évolutifs des opérateurs de la filière en ressources humaines qualifiés.

El Alamy a souligné, à cette occasion, que « ce partenariat vise à mettre les professionnels du secteur aéronautique au centre de la gestion de l’institut, avec un modèle de gouvernance en phase avec la nouvelle feuille de route sur le développement de la formation professionnelle, ce qui permettra d’assurer une meilleure adéquation formation – emploi dans le domaine de la maintenance aéronautique et de répondre, ainsi, aux besoins en compétences de cet écosystème ».

L’ISMALA opérera en complémentarité avec l’Institut des Métiers de l’Aéronautique (l’IMA), qui dispose déjà d’une carte de formation qualifiante et continue adaptée aux besoins des autres écosystèmes, notamment l’assemblage et l’EWIS (Le système d’interconnexion de câblage électrique)

De même, et afin de répondre aux besoins des entreprises en profil Middle Management (MM) et de renforcer ainsi la chaîne de compétences du secteur aéronautique, il est prévu de mettre en place, au niveau de l’IMA, une structure dédiée MM, pour former des cadres intermédiaires aux compétences transverses à l’industrie aéronautique.

La rédaction

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