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Managem prend le contrôle du projet aurifère Tri-K

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Managem prend le contrôle du projet aurifère Tri-K

Le Groupe Managem a annoncé, lundi, avoir pris le contrôle du projet Tri-K en République de Guinée, suite à l’acquisition des 30% restants du capital de la JV auprès de son partenaire Avocet Mining pour un montant de 21 millions de dollars américains (M$).

En ligne avec sa stratégie visant à renforcer l’activité Or en Afrique et à consolider sa présence en République de Guinée, le Groupe Managem prend le contrôle du projet Tri-K et est, désormais, détenteur à hauteur de 85% la société SMM (Sociétés Minières de Mandiana), titulaire du permis d’exploitation de Tri-K dont les 15% restants sont propriété de la Société Guinéenne du Patrimoine Minier (SOGUIPAMI) indique le groupe dans un communiqué.

En 2016, Managem avait pris une participation de 40% dans le capital de la JV avec Avocet Mining, qu’il a augmenté à 70% en 2018 après la finalisation de l’étude de faisabilité du projet, rappelle la même source. Le groupe a, par la suite, initié en 2019 le programme de financement du projet Tri-K pour un investissement de construction qui s’élève à 176 M$.

Avec une réserve de plus de 1 million d’once d’Or, Tri-K est l’un des plus importants projets de Managem sur l’activité Or. Il permettra une production de 120 KOz (3,5 Tonnes) par an.

« Nous sommes confiants dans le potentiel du projet Tri-K et nous avons pour ambition de développer une exploitation aurifère à grande échelle aux normes internationales dans la préfecture de Mandiana », a dit Imad Toumi, Président Directeur Général de Managem, cité par le communiqué.

Avec la conclusion de cette opération, « nous entrons dans une étape de construction effective du projet, avec un objectif de première production d’or à fin 2020 », , a-t-il poursuivi, précisant que Tri-K permettra au groupe de se positionner comme un acteur majeur du développement local avec plus de 800 emplois à terme et de créer de la valeur durable pour ses investisseurs et toutes les parties prenantes.

Le projet aurifère Tri-K est situé à 90km au nord-est de Kankan en Guinée, dans une zone d’exploration d’une superficie de 490 km2.

Managem est un groupe industriel minier avec 90 ans d’existence opérant un portefeuille équilibré de métaux. Le Groupe couvre l’ensemble de la chaîne de valeur de l’activité minière allant de l’exploration à la commercialisation des produits.

Société d’exploitation et d’exploration aurifère, Avocet Mining PLC exercent plusieurs activités, notamment l’exploitation et l’exploration aurifère en Afrique de l’Ouest

SITeau : « la 6ème édition a rempli son rôle et ses objectifs » ( Houria Sadeq)

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SITeau : « la 6ème édition a rempli son rôle et ses objectifs » ( Houria Sadeq)

La 6ème édition Conférence Internationale du Salon international des technologies de l’eau et de l’assainissement (SITeau) a vécu et donne rendez-vous prochainement. En attendant retour sur cette 6è édition qui a fait carton plein.

Placé sous le thème « Eau, Changement Climatique et nouveau modèle de développement », le SIteau a déroulé des activités phares telles que conférence internationale, exposition et Hackathon.

Organisé par la Coalition marocaine pour l’eau (Coalma), le salon se fait comme vocation la promotion de l’économie verte par l’eau, l’assainissement et l’énergie. La 6èm édition du Siteau a permis de mettre en lumière les opportunités du marché de l’eau, de l’assainissement et les innovations technologiques à travers un Hackathon. A travers ce salon, l’idée est de présenter les actions de protection de l’eau et de l’environnement non plus comme une charge, mais comme des atouts. Ce qui pourrait, par ricochet, stimuler l’innovation, créer des emplois et de nouveaux métiers.

Le salon a aussi permis aux exposants de rendre visible leurs réalisations dans le domaine de l’eau et de l’assainissement, de partager leurs expériences avec les autres participants tout en s’informant des avancées que connait le secteur.

Pour les échanges, il a aussi permis de développer des relations avec des interentreprises et de bénéficier des opportunités d’investissement.

Tirant le bilan de cette 6èm édition, madame Houria Tazi Sadeq, (photo)  présidente fondatrice de la Coalition Marocaine pour l’Eau « COALMA » et par ailleurs initiatrice du SITeau, déclare que « la 6ème édition du SIteau a rempli son rôle et atteint ses objectifs ». 

 Pour la conférence internationale où « Changement climatique et model de le thème développement » était le thème, madame Houria Tazi Sadeq explique que « de très belles pistes ont été proposées, au niveau des valeurs et de la vision, au niveau de la nécessité de la gouvernance notamment quelle type de gouvernance, de coordination, de synergie, de coopération et de mutualisation des efforts ». Pour la transversalité, il a été aussi question de proposition afin de mettre l’accent sur les thématiques eau, assainissement, énergie, santé… dans le cadre d’une économie circulaire.

A travers la problématique des enjeux de l’eau, la présidente de COALMA révèle que « nous avons pu vérifier que l’eau est une question fondamentale pour le développement. Le changement climatique également parce que quand il n’y a pas d’eau, quand la sécurité alimentaire est atteinte, quand il y a des inondations, il se pose également des questions de développement ». L’initiatrice du Salon de préciser que « le nouveau modèle de développement voire le renouvellement de notre modèle pourrait à l’instar du discours du de SM le Roi Mohamed VI placer l’eau de manière prioritaire et privilégié parce qu’elle est au centre de toutes les activités et celles des autres problématiques comme la sécurité alimentaire, de la paix de justice sociale, de la santé, de la biodiversité et évidemment c’est la première victime du changement climatique et elle mérite toute notre attention ».

Pour la participation des acteurs, Mme Sadeq appréciant leur engagement, déclare que « les acteurs ont pu créer une synergie entre eux et des échanges inter-entreprise que ça soit le secteur public, le secteur privé, les entreprises, les institutions financières, le ONG, les acteurs de la coopération bilatérale… tous étaient là, et puis le Hackathon montre que les jeunes sont là quand on leur offre des outils de travail et des méthodologies de travail qui les conviennent », et ajoute que « ces jeunes ont travaillé 36 heures sans arrêt et ont produit de bonnes choses qu’il faut encourager et accompagner ».

Au chapitre des gagnants pour le Hackathon organisé en partenariat avec Hack & Pitch, ScreenDy :

Le 1er prix a été remis au projet : Hydrone.

Le 2ème au projet : L’eau 2.0.

Le 3ème au projet : Fuite Optique

Entretien

Chargée du Hackaton, Marwa Cheikh-Youssef, vice-président de Hack & Pitch (photo)revient sur le Hackathon lors du SIteau 2019

C’est quoi Hack & Pitch ?

Hack & Pitch est mouvement international pour les jeunes qui opèrent en Afrique. Nous travaillons pendant et après les événements dans tous les secteurs. Nous avons une plateforme qui nous accompagne qui s’appelle ScreenDy, qui au départ c’était ScreenDy Hackathon et qui est devenu Hack & Pitch Hackathon. Screeday c’était juste des projets complexes avec 4.0 industries ou dans des domaines où on fait bouger des robots…

Après la facilité de cette plateforme a poussé à aller vers des secteurs moins complexes.

Résultat, pour la startup maintenant on a plus besoin d’aller contracter un crédit, il suffit d’avoir une idée pour aller vers une startup. Donc avec une startup digitalisée en poche les choses deviennent aisées. Par exemple lors du festival de la mode on a vu des applications qui font office de miroir ou avec une reconnaissance faciale, le téléphone devient un miroir. Ceci n’est pas seulement dans le domaine de mode mais dans le domaine de la médecine, de la pharmacie…

Quel a été votre rôle dans ce SIteau ?

Notre présence au SIteau dans le domaine de l’eau, c’est pour insuffler les technologies dédiées à l’eau et ceci est la seconde édition Hackathon du SIteau. Dans ce Salon des solutions innovantes autour de l’eau ont été développées, portées par une volonté de les réaliser, ceci étant notre défi en tant que Hack & Pitch et c’est le défi également de toutes ces grandes instances qui nous invitent à faire le Hackathon comme le SIteau.

Pour les membres du jury, le choix est fait pour que les solutions choisies soient déployées et récompensées notamment avec des prix d’incubation avec la Lydec et LaFactory où des récompenses de grandes valeurs permettront aux startups d’aboutir d’un simple prototype MVP à une exécution.

Comment s’est faite la sélection ?

Pour rappel on était très select pour les participants vue la commande des organisateurs du Siteau qui était pour 50 participants entre exposants, panelistes et startups, un gros travail en amont sur les candidatures pour ramener des startuppers, des étudiants, des chercheurs pour façonner autour de l’eau, de la digitalisation et de l’innovation.

Toutefois on a du desserrer un peu pour avoir d’autres participants vu que les demandes étaient très nombreuses et ceci montre l’engouement qu’il y a autour du Hackaton.

Mouhamet Ndiongue

Le paiement en cryptomonnaie effectif dès 2020 sur Facebook

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Banques : la marge d’intérêt en vert au premier trimestre

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Banques : la marge d'intérêt en vert au premier trimestre

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Maroc Telecom : la cession des 8% va rapporter 8,87 MMDH à l’Etat

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Maroc Telecom : la cession des 8% va rapporter 8,87 MMDH à l’Etat

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Maroc Telecom : la cession des 8% va rapporter 8,87 MMDH à l’Etat

Mylan Maroc présente sa 1ère unité de production pharmaceutique

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Mylan Maroc présente sa 1ère unité de production pharmaceutique

La filiale du groupe américain Mylan Inc., « Mylan Pharmaceuticals Maroc » (MPM), a présenté, lundi à Casablanca, sa première unité de production, mise en service en mai dernier et qui renforce davantage la présence du groupe dans le Royaume.

Cette unité industrielle, déployée sur une superficie de plus de 1.500 m², dispose de plusieurs salles dédiées à la production, l’analyse, le stockage et la distribution de médicaments de dernière génération à des coûts compétitifs, permettant un large accès à des traitements à l’efficacité éprouvée, notamment un médicament générique innovant dans le traitement de l’Hépatite C, a indiqué à cette occasion Souhail Tebib, président de MPM et directeur régional au groupe Mylan Inc.

Elle est ainsi dotée d’une capacité de production de 60 flacons par minute, soit l’équivalent de près de 7 millions de boites de médicaments, a précisé M. Tebib, ajoutant qu’une extension future de l’unité est déjà configurée avec 900 m2 supplémentaires.

La mise en service de cette nouvelle unité pharmaceutique marocaine représente un nouveau palier dans la stratégie de Mylan dans le Royaume, avec la mobilisation d’une enveloppe d’investissement de 120 millions de dirhams sur la période 2013-2023, dont la moitié est engagée à fin 2019.

« Le Maroc occupe une place importante dans la stratégie de Mylan Inc. », a, dans ce sens, souligné M. Tebib, rappelant que le groupe est présent dans le Royaume depuis 2001. « Nous avions apporté les premières molécules en oncologie générique pour permettre aux patients marocains un traitement de qualité et à un prix de vente en diminution de l’ordre de 40% à 50% par rapport aux médicaments princeps », a-t-il fait savoir.

En outre, MPM se distingue par la maitrise de la chaine de valeur pharmaceutique de bout en bout, conformément aux rigoureux standards de qualité appliqués par sa maison mère, Mylan Inc. dans l’ensemble de sites de production de par le monde.

A la clé, un transfert d’expertise qui permettra de produire certains médicaments pour la première fois au Maroc à l’instar de MyHep All, premier médicament unique à associer en une seule dose des antiviraux couvrant l’ensemble des génotypes dans le traitement de l’Hépatite C.

En phase de transition et avant l’obtention de toutes les autorisations requises pour la production locale, MyHep All est importé d’une des usines de Mylan implantée en Inde, agrée FDA (Food and Drug Administration, USA) et Europe, et sous licence du géant pharmaceutique mondial Gilead afin de permettre aux patients marocains atteintes de l’Hépatite C, de disposer rapidement d’un traitement unique à l’efficacité prouvée, à un prix très compétitif et recommandé dans tous les guidelines internationaux comme le traitement de choix.

Inscrit dans une perspective d’implantation durable et visant à offrir aux patients marocains des produits de dernière génération aux effets éprouvés et à des prix accessibles, Mylan Maroc a déposé dès 2013 un dossier au Secrétariat général du gouvernement, en vue de la création d’une unité de production pharmaceutique, a-t-il rappelé

L’obtention de l’autorisation définitive en février 2016 a permis d’accélérer le processus de développement de MPM, couronné par le démarrage de la fabrication locale des médicaments en mai 2019. L’un des leaders mondiaux en matière de génétiques et de médicaments biosimilaires, Mylan Inc. offre sur les cinq continents l’une des plus larges gammes de médicaments génétiques et biosimilaires (principes actifs et produits finis) avec 7.500 produits de santé. Couvrant plus de 165 pays, dont 35 en Europe, Mylan dispose de 47 sites de fabrication de par le monde.

Mezouar invite le privé à être le moteur du Modèle de développement 

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Mezouar invite le privé à être le moteur du Modèle de développement 

 Tunis- Le secteur privé doit être au cœur du nouveau modèle de développement économique et social, dont la dynamique a été lancée par le Roi Mohammed VI et auquel réfléchissent actuellement les forces vives de la Nation, a affirmé, lundi à Tunis, le président de la Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM), M. Salaheddine Mezouar.

« Concernant ce nouveau modèle de développement, Sa Majesté le Roi a responsabilisé les acteurs et les forces vives du pays et les a interpellé sur un certain nombre de points extrêmement sensibles, particulièrement les dimensions de la croissance inclusive », a précisé M. Mezouar qui intervenait lors du panel « Sommet Gouvernement-Entreprise : Mettre en œuvre des réformes économiques pour l’investissement et la croissance », organisé dans le cadre des Journées MENA-OCDE.

Selon lui, ces points concernent aussi le développement territorial, l’implication des jeunes, l’entrepreneuriat, le rôle du secteur privé dans la stimulation de la croissance et des investissements ainsi que bien d’autres sujets comme l’éducation, la formation et la santé.

Il a relevé que l’accélération des investissements domestiques et étrangers et l’intégration des nouvelles technologies dans le nouveau programme de croissance sont nécessaires pour une relance décisive de l’économie.

En réponse à des questions de l’assistance, il a expliqué que ce nouveau modèle de croissance doit reposer sur de grands principes, à savoir la refonte des secteurs productifs à travers la lutte contre l’informel et les situations de rentre et un focus sur les secteurs exportateurs.

Il s’agit aussi, dit-il, d’un recentrage du rôle de l’Etat sur sa mission de régulateur des marchés et de planification dans les territoires, ainsi que de de la refonte structurelle avec le choc de simplification, l’efficience de la dépense publique et la flexibilité ponctuelle du cadre macro-économique au profit de la relance.

Le nouveau modèle doit reposer, enfin, sur la refonte des secteurs sociaux avec une coexistence intelligente et assumée du public et du privé dans des secteurs sociaux tels l’éducation et la santé, a-t-il estimé, notant que la refonte des régimes des filets sociaux, l’ouverture culturelle, le développement de nouveaux relais de croissance, les réformes ciblées de l’Etat, la poursuite de la bonne dynamique des infrastructures et le placement de l’élément humain au cœur de ce dispositif sont les ingrédients que prônent la CGEM.

« Nous militerons pour que le nouveau modèle soit le plus inclusif possible et qu’il s’inscrive en cohérence avec les acquis et atouts du Royaume », a encore souligné M. Mezouar.

Interpellé sur les principales priorités sur lesquelles le Programme de compétitivité MENA-OCDE, en tant qu’initiative régionale, devrait se concentrer sur les 5 années à venir, le président de la CGEM a soutenu que ce Programme répond parfaitement aux attentes du secteur privé marocain et de la région.

Dans une déclaration à la MAP, il a estimé que la première priorité sur laquelle cette initiative régionale devrait se concentrer est l’inclusion économique des jeunes, relevant que dans une région MENA où la jeunesse représente la part la plus importante de la population, elle est aussi la catégorie la plus vulnérable et son inclusion économique devient ainsi une priorité absolue.

L’entrepreneuriat, l’auto-entrepreneuriat et le renforcement des PME et des TPE peut représenter un formidable levier pour accélérer l’inclusion des jeunes, a-t-il relevé, en soulignant que le digital et la start-up est « un écosystème que nous structurons actuellement au Maroc et au sein de la CGEM et qui représente un levier inexploité permettant pourtant d’intégrer de manière rapide et efficace la jeunesse à la dynamique économique d’un pays ».

Pour ce qui est de l’intégration économique de la région MENA, une autre priorité, M. Mezouar a affirmé qu’en tant que confédérations patronales, « nous sommes appelés à renforcer nos liens et c’est le cas de notre relation avec l’Union tunisienne de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA), afin de favoriser l’échange entre entreprises de la région MENA ».

Les Journées MENA-OCDE ont été organisées dans le cadre de la rencontre annuelle du Conseil consultatif MENA-OCDE avec l’objectif de partager les idées sur les actions à mener pour parvenir à une croissance économique plus durable et à la création d’emplois et de sociétés inclusives dans la région.

La conférence de trois jours intitulée « Journées MENA-OCDE 2019: un partenariat pour une prospérité partagée » vise à identifier les réformes structurelles nécessaires pour créer des emplois et des économies plus résilientes à moyen et long terme, profitant à tous les membres de la société.

Les services ont contribué à 50% dans le PIB entre 2007-2017 (CMC)

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Les services ont contribué à 50% dans le PIB entre 2007-2017 (CMC)

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Les services ont contribué à 50% dans le PIB entre 2007-2017 (CMC)

Tramway de Rabat Salé réceptionne 2 des 22 tramways Citadis-Alstom

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Tramway de Rabat Salé réceptionne 2 des 22 tramways Citadis-Alstom

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Tramway de Rabat Salé réceptionne 2 des 22 tramways Citadis-Alstom

Hausse de 2,7% de l’indice de la production des industries manufacturières

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Hausse de 2,7% de l’indice de la production des industries manufacturières

L’indice de la production des industries manufacturières hors raffinage de pétrole a enregistré une hausse de 2,7% au cours du premier trimestre 2019 par rapport à la même période de 2018.

Cette évolution résulte notamment de la hausse de l’indice de la production des «industries chimiques» de 7,2%, de celui des « autres produits minéraux non métalliques » de 5,3% avec une augmentation de l’indice de la production du ciment de 7,9%, de celui des  «articles d’habillement et fourrures» de 10,4%, de celui des «produits métalliques» de 12,1%, de celui des « produits de l’industrie textile » de 3,7%, de celui de  l’«industrie automobile» de 1,5% et de celui des « équipements de radio, télévision et communication » de 5,2%.

En revanche, l’indice de la production des« produits du travail des métaux» a enregistré une baisse de 13,1%, de celui des « machines et appareils électriques » de 2,3%, de celui des «autres matériels de transport » de 3,8%, de celui des « machines et équipements » de 2,9%, de celui des « produits de l’édition et de l’imprimerie » de 1,0% et de celui des « produits du travail du bois » de 1,5% .

Par ailleurs, l’indice de la production minière a enregistré une hausse de 7,0%, résultant de l’augmentation de l’indice de la production des « produits divers des industries extractives » de 7,2% et de celui des « minerais métalliques » de 2,4%.     

Enfin, l’indice de la production de l’énergie électrique a enregistré, de son côté, une hausse de 24,8%

La rédaction

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