Business

Gestion des déchets à Casablanca : Averda et Derichebourg choisies

in Uncategorized
Gestion des déchets à Casablanca : Averda et Derichebourg choisies

Business

Gestion des déchets à Casablanca : Averda et Derichebourg choisies

RCAR achète plus de 16 millions actions Itissalat Al-Maghrib

in Uncategorized
RCAR achète plus de 16 millions actions Itissalat Al-Maghrib

Business

RCAR achète plus de 16 millions actions Itissalat Al-Maghrib

Les investissements dans les énergies renouvelables ont baissé de 11%

in Uncategorized
Les investissements dans les énergies renouvelables ont baissé de 11%

Les investissements mondiaux dans les énergies renouvelables ont atteint 288,9 milliards de dollars des États-Unis en 2018, ce montant consacré à la nouvelle capacité dépasse de loin le soutien financier apporté à la nouvelle énergie produite à partir de combustibles fossiles, selon les nouveaux chiffres publiés aujourd’hui.

Ces chiffres, présentés par BloombergNEF (BNEF), sont publiés aujourd’hui dans le Rapport sur la situation mondiale des énergies renouvelables 2019.

Les chiffres montrent que, si l’investissement a diminué de 11% par rapport à l’année précédente, 2018 a été la neuvième année consécutive au cours de laquelle il a dépassé 200 milliards de dollars des États-Unis et la cinquième année consécutive, au-dessus de 250 milliards de dollars des États-Unis. Le chiffre n’inclut pas l’énergie hydraulique supérieure à 50 MW, pour laquelle 16 milliards de dollars des États-Unis supplémentaires ont été investis – également en baisse par rapport à 2017, où 40 milliards de dollars des États-Unis avaient été investis.

La baisse des investissements en 2018 peut être attribuée en partie à la baisse des coûts de la technologie solaire photovoltaïque, qui a permis de sécuriser la capacité requise à moindre coût et à un ralentissement du déploiement de l’énergie solaire en Chine.

Cependant, à l’échelle mondiale, l’énergie solaire restait le principal centre d’investissement, avec 139,7 milliards de dollars des États-Unis investis en 2018, en baisse de 22%. L’investissement dans l’énergie éolienne a augmenté de 2% en 2018 pour atteindre 134,1 milliards de dollars des États-Unis. Les autres secteurs sont loin derrière, bien que les investissements dans la biomasse et la valorisation énergétique des déchets aient augmenté de 54%, pour atteindre 8,7 milliards de dollars des États-Unis.

Les chiffres comparent les montants investis dans les nouvelle capacités d’énergie renouvelable, qui s’élevaient à 272,3 milliards de dollars des États-Unis en 2018 (à l’exclusion des grandes centrales hydroélectriques), avec celui de la nouvelle capacité de production au charbon et au gaz, qui s’élevait à 95 milliards de dollars des États-Unis.

« Les tendances mondiales continuent d’indiquer qu’investir dans les énergies renouvelables, équivaut à investir dans un avenir rentable. Les investissements dans les énergies renouvelables en 2018 étaient trois fois plus élevés que les investissements dans de nouveaux générateurs alimentés au charbon et au gaz », a déclaré Inger Andersen, directrice exécutive du Programme des Nations Unies pour l’environnement. « Bien que cela soit encourageant, nous devons considérablement accélérer le rythme si nous souhaitons atteindre les objectifs internationaux en matière de climat et de développement. »

La Chine en tête, l’Europe et les pays en développement se rassemblent

Une ventilation géographique du chiffre de 288,9 milliards de dollars des États-Unis, le total des investissements dans les énergies renouvelables en 2018, montre que la Chine est en tête des investissements effectués dans le monde pour la septième année consécutive, à 91,2 milliards de dollars. Toutefois, ce chiffre était en baisse de 37% par rapport au chiffre record de 2017, en raison de plusieurs facteurs, notamment un changement en milieu d’année de la politique de tarif de rachat du gouvernement, qui a pesé sur les investissements dans l’énergie solaire.

La Chine représentait également 32% du total des investissements, suivie de l’Europe à 21%, des États-Unis à 17% et de l’Asie-Océanie (à l’exclusion de la Chine et de l’Inde) à 15%. Des pourcentages moins importants ont été observés en Inde (5%), au Moyen-Orient et en Afrique (5%), dans les Amériques (à l’exclusion du Brésil et des États-Unis) avec 3% et au Brésil avec 1%.

En excluant la Chine, les investissements dans les énergies renouvelables dans les pays en développement ont en réalité augmenté de 6%, pour atteindre 61,6 milliards de dollars, un record.

« Lorsque l’investissement global diminue, il est facile de penser que nous reculons, mais ce n’est pas le cas », a déclaré Angus McCrone, rédacteur en chef chez BloombergNEF : « Les énergies renouvelables deviennent moins chère et nous assistons à un élargissement de l’activité d’investissement éolien et solaire dans plusieurs pays d’Asie, d’Europe de l’Est, du Moyen-Orient et d’Afrique. »

Les investissements en Europe ont bondi de 39% pour atteindre 61,2 milliards de dollars, chiffre le plus élevé en deux ans, principalement en raison d’investissements importants dans l’éolien terrestre et offshore.

Aux États-Unis, les investissements ont légèrement progressé de 1% pour atteindre 48,5 milliards de dollars, au plus haut depuis 2011, également grâce à une augmentation du financement de l’énergie éolienne.

Les investissements dans la région Asie-Pacifique (à l’exception de la Chine et de l’Inde) ont augmenté de 6%, pour atteindre le plus haut niveau en trois ans, pour atteindre 44,2 milliards USD. Le Moyen-Orient et l’Afrique ont quant à eux bondi de 57% pour atteindre un record de 15,4 milliards USD. Toutefois, dans les Amériques (à l’exclusion du Brésil et des États-Unis), les investissements ont diminué de 23% (à l’exception des grandes centrales hydroélectriques) pour atteindre 9,8 milliards de USD.

« Il est rassurant de voir les investissements en augmentation aux États-Unis », a déclaré le professeur Nils Stieglitz, président de la Frankfurt School of Finance & Management, impliqué dans le rapport : « Ironiquement, cette croissance des investissements dans les énergies renouvelables pourrait être en partie expliquée par des projets bouclés rapidement afin d’être éligibles au régime actuel de subventions fiscales, qui devrait se terminer d’ici quelques années seulement, car leurs chances d’être prolongées sont actuellement très faibles. »

Une multitude d’informations plus détaillées sur les investissements mondiaux dans le financement des énergies renouvelables en 2018 seront présentées dans le rapport sur les tendances mondiales dans les énergies renouvelables, qui sera publié en septembre en amont du sommet mondial sur l’action pour le climat du secrétaire général des Nations unies. Ce rapport est publié chaque année depuis 2007. L’édition de cette année est cofinancée par le Ministère fédéral allemand de l’environnement, de la protection de la nature et de la sécurité nucléaire. Il portera sur une décennie d’investissements dans les énergies renouvelables.

La BAD et la CGEM unissent leurs efforts pour renforcer la contribution du secte

in Uncategorized
La BAD et la CGEM unissent leurs efforts pour renforcer la contribution du secte

Le Groupe de la Banque africaine de développement et la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) ont signé aujourd’hui, à Casablanca, un accord de don de 560 000 dollars américains en vue de renforcer le rôle du secteur privé marocain dans la dynamique d’intégration du Royaume sur le continent.

Premier du genre sur le continent, ce partenariat a pour principal objectif d’accompagner activement le développement des entreprises marocaines en Afrique subsaharienne. Financé à travers le Fonds d’assistance technique pour les pays à revenu intermédiaire (FAT-PRI), il permettra concrètement de développer une cartographie des échanges économiques et commerciaux intra-africains et d’organiser, début 2020, un forum international dédié à la petite et moyenne entreprise (PME).

En parfaite adéquation avec les stratégies d’intervention des deux institutions, cet accord appuie la feuille de route définie par la Commission « Diplomatie économique, Afrique et Sud-Sud » de la CGEM, en accord avec la priorité stratégique de la Banque en matière d’intégration régionale.

 « Le rôle du secteur privé marocain dans le processus d’intégration africaine est majeur. Nous sommes heureux d’unir nos efforts avec la CGEM pour renforcer la coopération Sud-Sud » a déclaré Leila Farah Mokaddem, représentante résidente de la Banque africaine de développement au Maroc. « La Banque se félicite de ce partenariat et de la qualité de la relation avec la CGEM », a-t-elle ajouté.

« Nous nous félicitons de la qualité de la coopération entre les deux institutions », s’est réjoui le président de la CGEM, Salaheddine Mezouar, qui a souligné l’importance de cet accord dans l’aide aux PME marocaines pour mieux apprécier le potentiel du continent et de ses marchés, et à saisir les opportunités d’investissement offertes. Le président de la CGEM a, par ailleurs, rappelé le rôle majeur du secteur privé dans le renforcement de la synergie mise en place pour accélérer l’industrialisation de l’Afrique.

Deuxième investisseur africain dans le continent, le Maroc a, sur la période 2013-2017, concentré environ 80% de ses investissements directs étrangers vers l’Afrique pour une valeur globale de près de 3,7 milliards de dollars.

Hausse de 0,7% de l’Indice des prix à la consommation en mai 2019 (HCP)

in Uncategorized
Hausse de 0,7% de l’Indice des prix à la consommation en mai 2019 (HCP)

L’indice des prix à la consommation (IPC) a connu, au cours du mois de mai 2019, une hausse de 0,7% par rapport au mois précédent, indique le Haut-commissariat au plan (HCP).

Cette variation est le résultat de la hausse de 1,5% de l’indice des produits alimentaires et de 0,3% de l’indice des produits non alimentaires, explique le HCP dans une note d’information relative à l’IPC du mois de mai 2019.

Les hausses des produits alimentaires observées entre avril et mai derniers concernent principalement les “légumes” avec 7,8%, les “poissons et fruits de mer” avec 7,4%, les “viandes” avec 0,9% et les “fruits” et le “lait, fromage et œufs” avec 0,2%. En revanche, les prix ont diminué de 0,3% pour les “huiles et graisses” et de 0,1% pour le “café, thé et cacao”, selon le HCP, soulignant que pour les produits non alimentaires, la hausse a concerné principalement les prix des “carburants” avec 2,9%.

Les hausses les plus importantes de l’IPC ont été enregistrées à Kénitra et Beni-Mellal (1,4%), à Al-hoceima (1,3%), à Tanger et Laâyoune (1,2%), à Fès, Tétouan, Meknès, Settat et Safi (1,1%) et à Oujda et Guelmim avec 1%. En revanche, une baisse a été enregistrée à Marrakech avec 0,3%.

Comparé au même mois de l’année précédente, l’indice des prix à la consommation a enregistré une hausse de 0,3% au cours du mois de mai 2019, conséquence de la hausse de l’indice des produits non alimentaires de 0,9% et de la baisse de celui des produits alimentaires de 0,7%, relève la même source, ajoutant que pour les produits non alimentaires, les variations vont d’une augmentation de 0,3% pour la “Communication” à 3,4% pour “l’Enseignement”.

Dans ces conditions, l’indicateur d’inflation sous-jacente, qui exclut les produits à prix volatiles et les produits à tarifs publics, aurait connu en mai 2019 une hausse de 0,1% par rapport à avril et de 1,2% par rapport au mois de mai 2018.

Appel à la modernisation des systèmes de management du secteur public

in Uncategorized
Appel à la modernisation des systèmes de management du secteur public

Les participants à la 5ème édition du Congrès africain de la profession comptable « ACOA 2019 », dont les travaux ont pris fin vendredi, à Marrakech, ont appelé à la modernisation des systèmes de management du secteur public en Afrique en s’inspirant des méthodes de gestion du secteur privé.

Les participants à cette rencontre organisée durant trois jours sous le thème « Pour un secteur public performant en Afrique », ont souligné la nécessité de faire émerger un nouveau management du secteur public et des collectivités territoriales en Afrique en tenant en compte des spécificités économiques et des représentations culturelles et sociales des pays africains, insistant sur l’impératif de perfectionner en permanence le service public pour plus de performance.

Les participants ont noté une prise de conscience générale en Afrique de la nécessité de transformer les systèmes de management du secteur public pour évoluer vers plus d’efficacité et d’efficience, relevant par ailleurs, une volonté ferme des décideurs africains pour relever les défis relatifs au management public.

Une bonne gouvernance dans ce domaine implique une démarche participative tenant compte de l’avis de l’ensemble des acteurs afin qu’ils s’approprient les réformes et afin que les résistances aux changements se minimisent, ont-ils convenu d’ajouter, relevant que les méthodes de gestion devraient tenir compte de la nature des organisations : marchandes ou non marchandes, entreprises publiques ou collectivités territoriales.

Par ailleurs, les participants ont soulevé le problème de l’évaluation des politiques publiques, qui n’aboutit pas systématiquement à l’amélioration des politiques menées en raison de la multiplicité des objectifs et des acteurs.

Reconnaissant le rôle essentiel des comptables au sein des systèmes de gestion des secteurs publics, ils ont appelé à assister les gouvernements dans leurs projets de transition vers des normes comptables internationales, à mettre en place des systèmes de contrôle de qualité interne et externe sur les meilleures pratiques internationales et à développer des systèmes de formation appropriées.

L’Ordre des Experts-Comptables du Maroc en collaboration avec la Fédération Panafricaine des Professionnels de la Comptabilité (PAFA), cette conférence a connu la participation de plus de 1.200 comptables, économistes, professionnels de la finance, investisseurs, entrepreneurs et décideurs issus d’une cinquantaine de pays, dont 47 pays africains.

Les participants à cette rencontre ont débattu de thématiques se rapportant à « Des institutions fortes pour des politiques publiques et une gestion de la valeur publique réussies en Afrique », « La pensée intégrée, un choix pour gérer les ressources et la performance du secteur public dans l’intérêt de l’Afrique » et « Mesure de la performance, évaluation des impacts et impératif de redevabilité ».

Au menu figurent également des ateliers sur les bonnes pratiques en gestion des finances publiques.

Lors de ce congrès de trois jours, la Fédération internationale des comptables (IFAC) et l’Association des experts comptables agréés du Royaume-Uni (ACCA) ont présenté les résultats d’une étude portant sur l’ampleur du déficit en infrastructures en Afrique.

Le Maroc est membre de l’organisation PAFA créée en 2011 et siège au sein de son conseil d’administration.

Atlantic Free Zone de Kénitra un nouveau hub en perspective

in Uncategorized
Atlantic Free Zone de Kénitra un nouveau hub en perspective

Business

Atlantic Free Zone de Kénitra un nouveau hub en perspective

Automobile : PSA opte pour un repositionnement stratégique au Maroc

in Uncategorized
Automobile : PSA opte pour un repositionnement stratégique au Maroc

Le constructeur automobile français PSA (Peugeot, Citroën, DS, Opel, Vauxhall) a inauguré jeudi à Kénitra une nouvelle usine d’une capacité de production de 100 000 véhicules par an, avec l’objectif de doubler d’ici 2021 le volume de ses ventes dans la zone Afrique-Moyen Orient. Signe de l’enjeu pour le Maroc, c’est le roi Mohamed VI qui a présidé la cérémonie d’inauguration et visité le site où sera produit la nouvelle citadine Peugeot 208.

Le constructeur inaugure jeudi après-midi sa nouvelle usine de Kenitra, près de Rabat. Celle-ci produira 200.000 véhicules par an fin 2020. Avec le centre de pilotage et de R & D installé à Casabla…

Pourtant l’usine, produit déjà depuis décembre les moteurs destinés aux 208, un modèle qui sera commercialisé bientôt. La capacité de la plateforme de production nouvelle génération sera progressivement augmentée à 200 000 véhicules par an. À la signature de l’accord de principe, en 2015, PSA avait affiché son objectif de lancer une « offensive commerciale » en Afrique.

L’unité de Kénitra, qui comptera à terme 2 500 salariés et 1 000 intervenants en sous-traitance, a été construite en quatre ans sur une zone industrielle classée « zone franche » où se sont installés plusieurs équipementiers automobiles. Le Maroc mène depuis plusieurs années une stratégie ambitieuse d’industrialisation avec le développement de zones franches. PSA a été précédé au Maroc par son rival français Renault qui a ouvert en 2012 sa plus grande usine en Afrique sur la zone franche de Tanger.

Comme Renault à Tanger, PSA bénéficie des avantages fiscaux et douaniers liés aux zones franches et exportera via Tanger Med vers 80 de ses marchés. Cette politique de délocalisation a suscité des critiques en France. Le groupe PSA, qui affiche une excellente santé en Europe malgré des revers en Chine, a publié l’an dernier un bénéfice net record de 2,8 milliards d’euros et une rentabilité parmi les plus élevées de l’industrie. Le groupe, dirigé par Carlos Tavares, compte huit autres implantations industrielles dans la zone Afrique-Moyen Orient gérée depuis Casablanca.

19.000 emplois directs crées

L’impact du projet PSA sur le secteur automobile national est déjà une réalité avant même le démarrage effectif de la nouvelle usine du groupe à Kénitra, a souligné le ministre de l’Industrie, du Commerce, de l’Investissement et de l’Économie numérique, Moulay Hafid Elalamy, notant que l’écosystème PSA a créé à lui seul 19.000 emplois directs.

Estimant que les résultats enregistrés à date grâce à l’implantation de PSA étaient substantiels, le ministre a indiqué que l’Usine PSA de Kénitra, qui a été réalisée avec succès et dont les travaux de construction de la 2ème phase ont été lancés aujourd’hui par le Souverain, atteindra les 200.000 véhicules et moteurs associés, bien avant l’objectif de 2023.

Elalamy a fait savoir, à ce propos, que 27 nouvelles usines de 10 nationalités se sont déjà installées à Kénitra depuis le 19 juin 2015, date de la signature de la convention entre l’État marocain et le groupe PSA, et que les véhicules produits au sein de la nouvelle usine PSA de Kénitra bénéficient d’un taux d’intégration de plus de 60 pc (80 pc à terme).

Les achats par PSA de pièces fabriquées au Maroc ont atteint 700 millions d’euros pour l’année 2018, bien au-dessus des prévisions. L’objectif de 1 milliard d’euros d’achats sera donc réalisé avant 2025, a-t-il poursuivi, relevant que le Centre R&D qui devait, initialement, employer 1.500 ingénieurs et techniciens supérieurs, emploie aujourd’hui 2.300 employés, dont 85% sont des ingénieurs.

La nouvelle usine PSA de Kénitra, conçue pour produire aussi bien des véhicules thermiques que des véhicules électriques, vient conforter non seulement l’ambition industrielle du Royaume mais également la volonté affirmée le Roi de faire du Maroc un modèle au niveau du Continent en matière du développement durable.

Ce projet structurant s’inscrit en outre dans une dynamique soutenue du secteur de l’automobile au Maroc, a souligné le ministre, faisant savoir que ce secteur a ainsi doublé ses exportations entre 2014 et 2018, créant 116.000 emplois.

« Pour la 4ème année consécutive, l’automobile se classe en tête des secteurs industriels exportateurs du Royaume », a-t-il dit, ajoutant que l’Écosystème PSA, implanté dans la région Rabat-Salé-Kénitra, « a permis l’émergence d’un nouveau pôle industriel à fort impact social, illustrant le développement économique régional tel que souhaité par le Roi ».

En effet, la zone franche industrielle de Kénitra a été dynamisée par l’écosystème PSA avec 18 milliards de dirhams d’investissement et la création de 25.300 emplois, a précisé le ministre de l’Industrie, du Commerce, de l’Investissement et de l’Économie numérique.

L’inauguration de l’Usine PSA est accompagnée par le lancement en production de 3 autres usines emblématiques de l’écosystème PSA, notamment une unité industrielle du groupe chinois Dicastal, numéro 1 mondial de la fabrication de jantes en aluminium, une usine AGC-Induver, fruit d’une association entre le Groupe japonais AGC, numéro un mondial du vitrage automobile et l’opérateur marocain Induver, et une autre du groupe français Faurecia, numéro un mondial de l’intérieur véhicule, a annoncé M. Elalamy.

« Ces quatre usines totalisent à elles seules, un investissement de 8 milliards de dirhams », a-t-il dit.

Et d’ajouter que l’usine PSA inaugurée aujourd’hui bénéficie de la dynamique de développement que connait le Royaume, à la faveur notamment de la ligne à grande vitesse ferroviaire qui permet aujourd’hui de libérer les rails entre Kénitra et le port de Tanger Méditerranée, et la réforme de la formation professionnelle qui permettra d’améliorer la compétitivité des écosystèmes industriels.

Mouhamet Ndiongue

La Convention des Cadres Dirigeants du Groupe CDG adopte «ONE CDG »

in Uncategorized
La Convention des Cadres Dirigeants du Groupe CDG adopte «ONE CDG »

Business

La Convention des Cadres Dirigeants du Groupe CDG adopte «ONE CDG »

Le Groupe gouvernemental britannique CDC investit 200 M$ dans BMCE

in Uncategorized
Le Groupe gouvernemental britannique CDC investit 200 M$ dans BMCE

Business

Le Groupe gouvernemental britannique CDC investit 200 M$ dans BMCE

1 2 3 7
Go to Top