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Dégradation de la notation souveraine : Le Maroc pas impacté

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Dégradation de la notation souveraine : Le Maroc pas impacté

Economie

Dégradation de la notation souveraine : Le Maroc pas impacté

ONSSA : Plus de 120 000 T de produits alimentaires contrôlés (infographie)

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ONSSA : Plus de 120 000 T de produits alimentaires contrôlés (infographie)

Maroc

ONSSA : Plus de 120 000 T de produits alimentaires contrôlés (infographie)

L’Iran ne cédera pas aux pressions américaines, selon le président iranien

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L'Iran ne cédera pas aux pressions américaines, selon le président iranien

International

L’Iran ne cédera pas aux pressions américaines, selon le président iranien

Les épreuves du bac se dérouleront les 08 et 10 juin 2019

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Les épreuves du bac se dérouleront les 08 et 10 juin 2019

Maroc

Les épreuves du bac se dérouleront les 08 et 10 juin 2019

Administration : Le gouvernement déterminé à poursuivre la réforme

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Administration : Le gouvernement déterminé à poursuivre la réforme

Le chef du gouvernement, Saâdeddine Elotmani a affirmé, mardi à Rabat, que le gouvernement est déterminé à poursuivre la mise en œuvre des différents chantiers de réforme visant à moderniser l’administration et améliorer son rendement au service des citoyens et du développement socio-économique.

En réponse à une question centrale sur « la politique gouvernementale en matière de gestion du recrutement dans le secteur public et de modernisation de l’administration publique », lors d’une séance mensuelle sur la politique générale du gouvernement à la Chambre des conseillers, M. Elotmani a indiqué que conformément aux Hautes Instructions Royales et sur la base des différents diagnostics effectués, le gouvernement a mis le chantier de la réforme de l’administration et de la fonction publique en tête de ses priorités, dans le cadre de la mise en œuvre du programme gouvernemental qui met en avant l’engagement du gouvernement en faveur de la réforme de l’administration et de ses services publics.

Le chantier lié à la réforme de la fonction publique et la modernisation de l’administration constitue un des défis auxquels fait face le Maroc, d’où la nécessité de déployer tous les efforts et de mobiliser tous les moyens afin de gagner ce pari, ce qui permettra de rompre avec les stéréotypes selon lesquelles l’administration constitue une entrave au développement et à la modernisation et de l’intégrer dans la dynamique que connaît le pays à tous les niveaux, a-t-il souligné.

Il a, à cette occasion, mis en avant les différentes mesures entreprises par le gouvernement en vue de gérer le recrutement dans le secteur public, réformer la fonction publique et moderniser l’administration.

Concernant la réforme de la fonction publique, M. Elotmani a souligné que ce volet revêt une grande importance dans la politique du gouvernement, puisque ce dernier a entrepris une série de mesures visant son amélioration, notamment la révision du système de la fonction publique et la mise en place d’une politique publique intégrée dédiée à la gestion des ressources humaines au sein de l’administration publique.

La politique du gouvernement en matière de gestion du recrutement dans le secteur public est basée sur une approche visant le développement du système de recrutement afin de répondre aux besoins des différentes administrations publiques, consolider les principes de la bonne gouvernance, renforcer les valeurs de transparence et de mérite et consacrer le principe constitutionnel d’accès à la fonction publique selon le mérite, a-t-il expliqué.

Il a, dans ce sens, précisé que le gouvernement a entrepris une série de mesures visant une réforme globale du système de la fonction publique, à travers l’élaboration d’une vision stratégique dédiée à la révision de ce système (dont les grandes lignes ont été présentées lors du conseil du gouvernement du 14 mars dernier), la restructuration de la haute fonction publique et l’harmonisation des structures de la fonction publique avec la nouvelle orientation de l’État visant l’amélioration de l’environnement du travail, l’accroissement de la rentabilité et la promotion de la productivité au sein de l’administration publique.

S’agissant de la modernisation de l’administration publique, le chef du gouvernement a mis l’accent sur l’importance de ce chantier en tant que levier essentiel dans l’accompagnement de la dynamique institutionnelle socio-économique que connaît le Royaume et le soutien du modèle de développement auquel il aspire, notant qu’en vue de mettre en œuvre les engagements contenus dans le programme gouvernemental, l’exécutif a élaboré un plan qui vise à concrétiser les orientations générales susceptibles de propulser le processus de la réforme vers des transformations structurelles de l’administration sur les plans organisationnel, managérial, numérique et éthique.

Il a, également, fait observer que le gouvernement œuvre à la réalisation de ces transformations structurantes à travers la mise en œuvre du chantier de la déconcentration administrative, la consécration des principes de transparence et l’amélioration des services publics, la promotion de la transformation numérique de l’administration et l’amélioration du système de réception et de traitement des observations, propositions et doléances des usagers, ajoutant que grâce au portail de réclamations « Chikaya », lancé le 9 janvier dernier, le nombre des réclamations a atteint 121.000 jusqu’au 20 mai, dont 76% ont été traitées.

La rédaction

L’OCDE révise à la baisse la croissance mondiale pour 2019 (infographie)

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L'OCDE révise à la baisse la croissance mondiale pour 2019 (infographie)

L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a révisé à la baisse ses prévisions pour la croissance mondiale en 2019 à 3,2% dans ses estimations publiées ce mardi, soit une baisse de 0,1 point par rapport à son dernier rapport en mars.

Sur fond de tensions commerciales entre la Chine et les Etats-Unis, l’OCDE a également appelé les pays à éviter une guerre commerciale qui « menacerait les perspectives économiques mondiales pour 2019 et 2020 », exhortant les principales économies de la planète à renforcer la coopération internationale et le dialogue multilatéral tout en améliorant le cadre juridique international pour stimuler la croissance mondiale.

« Les tensions commerciales croissantes sont une source d’incertitude. Les investissements des entreprises sont donc affectés et la croissance mondiale est étouffée. Cela compromettra le bien-être de la population : les emplois seront perturbés et le pouvoir d’achat des consommateurs sera compromis », a indiqué le secrétaire général de l’OCDE, Angel Gurria.

« L’économie mondiale est dans une situation dangereuse. Sauf en cas de désescalade des tensions commerciales », a-t-il prévenu. « Nous devons renforcer un commerce transparent, prévisible et régi par des règles. La vague de libéralisation du commerce a profité à tous les peuples du monde. Un milliard de personnes environ ont été sorties de la pauvreté, de nouvelles industries et de nouveaux marchés ont été créés dans le monde entier », a-t-il souligné.

Les chiffres de l’organisation montrent que le commerce mondial, artère clé de l’économie mondiale, atteindrait son plus bas niveau en 10 ans avec 2,5% cette année contre 5,5% en 2017, ce qui aurait un impact négatif sur le secteur manufacturier, perturberait les chaînes de valeur mondiales et générerait une incertitude qui pèserait sur les décisions d’investissement.

Le projet du président américain Donald Trump annoncé ce mois-ci de relever de 10 à 25% les droits de douane sur l’équivalent de 200 milliards de dollars de marchandises chinoises importées devrait susciter des représailles de la part de la Chine.

Les prévisions de croissance américaine ont été revues à la hausse de 0,2 point à 2,8% en 2019 par rapport aux dernières prévisions de l’OCDE publiées en mars, et devraient baisser à 2,3% en 2020. L’OCDE a maintenu ses prévisions de croissance à 6,2% pour la Chine pour 2019 et à 6% en 2020. L’Organisation a également maintenu ses prévisions sans changement pour la zone euro à 1,2% cette année et 1,4% en 2020, dont 0,7% pour l’Allemagne cette année et 1,1% pour l’an prochain.

Toutefois, l’OCDE a déclaré que l’économie chinoise était vulnérable quant à un accroissement de tensions commerciales susceptible de ralentir l’activité et de miner les investissements et la confiance dans le monde. « La Chine reste la clé de la croissance économique mondiale (…) Un ralentissement plus marqué que celui déjà observé en Chine poserait des risques importants à la fois pour la croissance mondiale et les perspectives commerciales », a indiqué M. Gurria.

« L’économie mondiale fragile est déstabilisée par les tensions commerciales. La croissance se stabilise mais l’économie est faible et des risques très sérieux se profilent à l’horizon. Les gouvernements doivent redoubler d’efforts pour assurer le retour à une croissance plus forte et plus durable », a déclaré la chef économiste de l’OCDE, Laurence Boone.

MN

Vers une paralysie des polycliniques de la CNSS

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Vers une paralysie des polycliniques de la CNSS

Maroc

Vers une paralysie des polycliniques de la CNSS

Elections au Parlement européen : l’Europe jouerait-elle sa survie ?

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Elections au Parlement européen : l’Europe jouerait-elle sa survie ?

Entre le 23 et le 26 mai, quelque 427 millions d’électeurs inscrits sur les listes électorales des 28 États membres de l’Union européenne (UE) voteront pour pourvoir 751 sièges au Parlement européen.

À moins de deux jours du début du vote, les campagnes pour des visions divergentes pour l’avenir de l’UE battent leur plein.

Les élections au Parlement européen de 2019 se déroulent dans un climat de profonde incertitude quant à la stabilité de l’Union et à l’orientation du projet européen. À la suite du Brexit, le soutien à l’UE des citoyens des 27 pays restants a atteint un sommet sans précédent. Mais dans le même temps, ce sont ceux qu’on appelle les « partis eurosceptiques » qui devraient réaliser les gains les plus importants.

Depuis les dernières élections européennes de 2014, la question de l’immigration et le sentiment anti-immigration ont touché tous les recoins de l’UE, et si les recherches montrent que les inquiétudes relatives à l’immigration ont diminué, à la suite de la forte baisse du volume des migrations conventionnelles et du nombre des réfugiés demandeurs d’asile, il n’en reste pas moins que la question de l’immigration reste une priorité dans l’agenda politique de certains pays européens.

Les nationalistes eurosceptiques accusent l’UE de l’augmentation des arrivées de réfugiés en 2015. Les fédéralistes soutiennent quant à eux que seule la coopération européenne peut contrôler les migrations.

Les problèmes interdépendants de croissance économique et de chômage figurent en tête des préoccupations des électeurs dans les pays les plus durement touchés par les difficultés socio-économiques des cinq dernières années, mais ils constituent une priorité moindre pour les citoyens des pays les mieux lotis.

Il semble que la seule chose sur laquelle les électeurs des 28 pays puissent s’entendre est la nécessité de s’attaquer au changement climatique. La question a pris de l’ampleur dans les sondages d’opinion des électeurs pour devenir le sujet le plus marquant des élections de 2019.

Le combat contre le changement climatique

Avec plus de 200 catastrophes naturelles, des prévisions de réchauffement global de l’ordre de 3 à 4 degrés Celsius d’ici 2100 et des informations généralisées selon lesquelles la Terre connaît actuellement une sixième extinction de masse, 2018 a placé la dégradation du climat et les crises écologiques au centre des préoccupations des électeurs.

Dans un sondage à l’échelle de l’Europe mené auprès des électeurs de l’UE, 43% des personnes interrogées ont dit que « lutter contre le changement climatique et protéger l’environnement » était une question à laquelle elles souhaitaient que la priorité soit accordée lors des campagnes électorales. Parmi les répondants à l’enquête qui se disent « très susceptibles » de voter lors des prochaines élections, la crise climatique et écologique est apparue comme le thème le plus important dans l’ensemble de l’Europe.

Les experts prévoient que le groupe politique des Verts obtiendra le contrôle de cinq sièges au Parlement européen. Pour le parti écologiste allemand, les élections européennes de 2019 pourraient être une chance de créer un élan qui permettra au parti d’atteindre la masse critique nécessaire pour faire partie d’une coalition lors des prochaines élections nationales allemandes.

« Pour les Verts, il est important de convertir les bons résultats d’un sondage en succès électoral », a écrit la journaliste allemande Cerstin Gammelin dans le Süddeutsche Zeitung en mai. « Le parti a le vent en poupe depuis des mois, de bons résultats aux élections européennes le renforceront dans la mesure où il va être engagé dans des élections régionales offrant la promesse d’un gouvernement de coalition ».

En Suède, la question du climat est une priorité plus importante que partout ailleurs, avec 79% des répondants suédois qui la désignent comme une question cruciale pour les élections de 2019. C’est également le sujet principal chez les électeurs allemands et le deuxième plus important pour les électeurs français.

En septembre 2018, la jeune étudiante suédoise Greta Thunberg, âgée de 15 ans, a commencé à ne plus aller en cours le vendredi pour aller s’asseoir devant les bâtiments du gouvernement, accusant son pays de ne pas suivre l’Accord de Paris sur le climat. Depuis lors, dans toute l’Europe, des jeunes ont commencé à faire la grève des cours le vendredi pour manifester dans les rues.

La « Grève étudiante pour le climat » a contribué à la création d’un mouvement de protestation étudiant mondial visant à pousser les dirigeants mondiaux à agir contre le changement climatique et, dans le même temps, elle a aussi sensibilisé de nombreux électeurs européens à la question.

« Les problèmes climatiques existent depuis longtemps », a souligné Nicklas Kallebring, analyste d’opinion au cabinet d’études de marché international IPSOS, dans un entretien avec le journal suédois Dagens Nyheter, « mais ils ont pris de l’ampleur l’an dernier à cause de la sécheresse, des incendies et des manifestations des jeunes ».

Economie et sécurité

Selon la dernière enquête Eurobaromètre, « l’économie et la croissance » est le sujet le plus cité en Italie. Sans étonnement, cette question reste une priorité politique majeure pour les pays qui ont connu les plus grandes turbulences économiques ces dernières années : la Grèce, l’Irlande, l’Espagne, le Portugal, l’Italie, Chypre, la Croatie, la Pologne, la Roumanie, la Bulgarie, la Slovénie, la Slovaquie et la Lettonie.

Le « chômage des jeunes » est le principal problème le plus souvent cité par les électeurs en Espagne et en France.

En France, les partis d’extrême gauche et d’extrême droite mènent une campagne axée sur le protectionnisme économique. Alexandre Lemarie, du journal Le Monde, a écrit que le parti d’extrême gauche La France Insoumise préconisait le « protectionnisme solidaire » en Europe et a même proposé une « taxe kilométrique sur le carbone ».

Mouhamet Ndiongue

Habib El Malki représente SM le Roi Mohammed VI au Nigeria

in International/Politique

Sur instructions de SM le Roi Mohammed VI, le président de la Chambre des représentants Habib El Malki représentera mercredi le Souverain à la célébration de la « Journée de la démocratie » à Abuja.


Cette participation marocaine vient illustrer la profondeur des relations entre le Royaume du Maroc et la République fédérale du Nigeria, qui se sont consolidées grâce à l’échange de visites entre SM le Roi et son excellence le président Muhammadu Buhari et la signature de plusieurs accords bilatéraux stratégiques, indique un communiqué de la Chambre.

La Journée de la démocratie est un événement qui revêt une grande portée symbolique pour le peuple nigérian frère en ce sens qu’il célèbre chaque année, de manière solennelle, le retour à l’ordre constitutionnel et la fin de la dictature militaire.

Cet hommage rendu à la démocratie par le Nigeria est significatif à bien des égards surtout qu’il s’agit du 1er rassemblement démographique et de la 2ème puissance économique du continent. Fêtée jusqu’en 2017 le 29 mai, date de son investiture, le président Muhamadu Buhari a décidé, en 2018 par décret, d’en fixer la date au 12 juin, correspondant à l’élection du président Moshood Abiola qui a été empêché de gouverner par la junte militaire du général Babanguida, après avoir remporté démocratiquement le scrutin présidentiel organisé en 1994.

Mort en prison en 1998, Abiola est devenu depuis lors une icône de l’histoire politique du Nigeria qui a décidé de se souvenir, le 12 juin de chaque année, de cet homme qui a été élu mais qui n’a jamais gouverné.

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Instagram : les données de millions d'utilisateurs librement accessible

Bref

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