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Christchurch : Brenton Harrison Tarrant inculpé d’acte terroriste

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Christchurch : Brenton Harrison Tarrant inculpé d’acte terroriste

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Christchurch : Brenton Harrison Tarrant inculpé d’acte terroriste

Education : Renforcement des programmes pour les 3ème et 4ème années du primaire

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Education : Renforcement des programmes pour les 3ème et 4ème années du primaire

Maroc

Education : Renforcement des programmes pour les 3ème et 4ème années du primaire

Interception de deux missiles tirés vers La Mecque depuis le Yémen (médias)

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Interception de deux missiles tirés vers La Mecque depuis le Yémen (médias)

Maroc

Interception de deux missiles tirés vers La Mecque depuis le Yémen (médias)

L’ONU sonne l’alarme pour la Journée mondiale des abeilles

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L’ONU sonne l’alarme pour la Journée mondiale des abeilles

L’organisation des Nations-Unies a appelé, lundi, les pays à intensifier leurs efforts visant à protéger les abeilles, « alliés cruciaux » dans la lutte contre la faim dans le monde, à l’occasion de la Journée mondiale des abeilles.

Cette année marque la deuxième célébration de cette Journée mondiale. A cette occasion, un événement a été organisé au siège de l’ONU à New York, en parallèle à une autre manifestation tenue par l’Organisation des Nations-Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) à Rome.

« Les abeilles sont clairement essentielles à nos efforts pour atteindre les objectifs de développement durable. Pourtant, les populations d’abeilles et d’autres pollinisateurs ont considérablement diminué », a déploré la Vice-Secrétaire générale des Nations Unies, Amina Mohammed, lors de l’événement à New York.

L’agriculture intensive et l’utilisation de pesticides exposent les abeilles à un danger toujours plus grand, et elles sont exposées à de nouvelles maladies et à de nouveaux ravageurs, a noté Amina Mohammed, ajoutant que le changement climatique est devenu aussi une menace majeure pour ces insectes.

En effet, le nombre d’abeilles et d’autres pollinisateurs est en forte baisse dans plusieurs régions du monde en grande partie à cause de pratiques agricoles intensives, de la monoculture, du recours excessif aux produits chimiques agricoles et aux températures en hausse associées au changement climatique, ce qui a pour effet de non seulement affecter les rendements agricoles mais aussi la nutrition, selon la FAO.

Si cette tendance se poursuit, les cultures nutritives telles que les fruits, les noix et autres légumes se verront remplacer par des cultures vivrières comme le riz, le maïs et les pommes de terre, favorisant ainsi des régimes alimentaires déséquilibrés.

Le Directeur général de la FAO, José Graziano da Silva, a estimé, pour sa part, que « l’absence d’abeilles et d’autres pollinisateurs reviendrait à anéantir le café, les pommes, les amandes, les tomates et le cacao, qui à l’image d’autres cultures dépendent de la pollinisation ».

« Les pays doivent s’orienter vers des politiques alimentaires et des systèmes durables en faveur des pollinisateurs », a-t-il ajouté dans un message à l’occasion de cette journée.

La rédaction

Universités : 382 000 bourses octroyées eu titre de l’année scolaire 2018-2019

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Universités : 382 000 bourses octroyées eu titre de l’année scolaire 2018-2019

Maroc

Universités : 382 000 bourses octroyées eu titre de l’année scolaire 2018-2019

(Billet 100)- Le problème n’est pas les jeunes qui partent mais ceux qui restent

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(Billet 100)- Le problème n’est pas les jeunes qui partent mais ceux qui restent

Beaucoup d’encre indélébile, de salive et de bile, et même quelques larmes de crocodile ont été versées sur ces jeunes qui partent du Maroc et qui ne reviennent pas. Le royaume se vide de ses talents et de ses cerveaux, qu’il a formés avant d’en faire don aux étrangers, en l’occurrence aux Français, ravis, qui nous les ravissent. Mais le problème est plus marqué quand on voit ceux qui restent…

« Tout ce qui est excessif est insignifiant », disait Talleyrand… Aussi, ne soyons pas excessifs et ne généralisons pas pour garder du sens, mais pour autant, le constat est rude. Une grande partie de la jeunesse marocaine est tiraillée entre incivisme, fraude et violence. Où qu’on tourne la tête, on constate ces graves manquements au civisme.

Quand un match de foot se joue, la violence est souvent au rendez-vous. Les autorités publiques ont bien tenu des réunions, fait communion et même communiqué abondamment sur les périls de cette violence. Las… Un simple derby est synonyme de ville en état de siège et de sièges qui volent. En période d’examen, les inévitables fraudes sont là, malgré l’Etat énervé et les tas de surveillants certes bienveillants mais souvent impuissants ; que peuvent-ils contre des jeunes qui usent des nouvelles technologies pour abuser de nouvelles méthodes de triche ? Et qui d’entre nous n’a pas eu maille à partir avec ces fous du volant, ou du guidon, tout juste sortis de l’adolescence ou qui refusent d’entrer en maturité, se jouant des règles, réglant leurs comptes à coups de queues de poisson et vous lançant à la figure des propos de corps de garde ?

Le point commun entre tous ? Et bien, ce n’est pas l’Etat – quoique… –, mais les parents ! Il faut en prendre conscience, le dire et au besoin le redire. On ne peut tout imputer à l’Etat, quand les éducateurs ne font pas le job. Depuis Victor Hugo, on sait que « l‘éducation, c’est la famille qui la donne ; l’instruction, c’est l’Etat qui la doit ». La loi n’est donc que l’expression écrite, en amont, d’une morale personnelle que l’on doit acquérir en aval. Si les parents montrent du laxisme et/ou, plus grave, montrent le mauvais exemple à leurs enfants, on ne peut reprocher à ces derniers d’être des marginaux de la loi, de la conscience et même du bon sens.

Plus prosaïquement, au Maroc, on dit « الله يلعن من رباك » ; quand on reproche à un jeune d’être « mal élevé », c’est en creux sa famille qu’on accable, car c’est elle qui « élève ». Mais pour autant, l’Etat a sa responsabilité, dans son laxisme à l’égard des jeunes abrutis fous du volant, fous au stade ou pas foutus de subir un examen sans kit high tech acheté à vil prix à Derb Ghallef.

Et pourtant, une fois en terres étrangères, ces jeunes filent droit, car en ces lieux, on ne badine pas avec le droit. Et c’est là que l’Etat doit intervenir ; les couplets patriotiques, c’est bien, mais parfois, sévir n’est pas toujours desservir.

Aziz Boucetta

 

(Vidéo) Voici ce que vous pouvez ramener avec vous au Maroc !

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(Vidéo) Voici ce que vous pouvez ramener avec vous au Maroc !

Comme chaque année, vous serez des centaines de milliers de MRE à rejoindre le Maroc pour les vacances estivales. Nombre d’entre vous s’interrogent sur ce qu’ils peuvent apporter avec eux au Maroc, sans craindre des pénalités des services des douanes.


De nombreux MRE seront surpris de voir au port Tanger-Med la présence d’un contrôle au scanner à l’entrée du territoire. Ainsi des voitures sélectionnées au hasard sont envoyées au scanner munies d’un document à remplir par l’agent ayant procédé au contrôle. Nous parlons bien sûr de l’entrée au Maroc et non de la sortie, celui-ci étant présent depuis de nombreuses années.

A noter également que « les feuilles vertes » n’existent plus et ont été remplacées par une carte au format d’une carte bancaire. Dorénavant c’est la douane qui s’occupe de la procédure, le MRE ne devant devant fournir que la carte grise de la voiture et son passeport.

Voici une vidéo explicative, publiée en 2018 (et toujours d’actualité) par les services des douanes détaillant tous les produits que vous pouvez apporter, que ce soit les cadeaux, les devises, les jet-skis et les quads…




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https://new.lepetitjournalmarocain.com/2019/05/12/mre-lespagne-compte-durcir-le-controle-des-bagages/

L’Iran commence à quadrupler son stock d’uranium faiblement enrichi

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L'Iran commence à quadrupler son stock d'uranium faiblement enrichi

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L’Iran commence à quadrupler son stock d’uranium faiblement enrichi

OMS : Un mode de vie sain réduit les risques de démence

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OMS : Un mode de vie sain réduit les risques de démence

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) vient de publier les nouvelles lignes directrices pour réduire les risques de démence et qui consistent principalement à adopter un mode de vie sain.

Il est possible de réduire le risque de survenue de la démence en adoptant un mode de vie sain. En effet, selon les nouvelles lignes directrices publiées mardi dernier par l’Organisation mondiale de la santé, le fait de pratiquer une activité physique régulière, de ne pas fumer, éviter le mauvais usage de l’alcool, de contrôler son poids, en privilégiant une alimentation saine et en s’efforçant de conserver une bonne tension artérielle ainsi que des taux de cholestérol et de glycémie peu élevés peut nous aider à réduire le risque de déclin cognitif et de démence.

«Au cours des 30 prochaines années, le nombre de personnes atteintes de démence devrait tripler. Nous devons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour réduire le risque de survenue de la démence. Les données scientifiques rassemblées en vue de l’élaboration de ces lignes directrices confirment ce que nous soupçonnons depuis un certain temps, à savoir que ce qui est bon pour notre cœur l’est aussi pour notre cerveau», a souligné Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’OMS.  Ainsi, les lignes directrices offrent aux prestataires de soins de santé une base de connaissances leur permettant de conseiller les patients sur les pratiques à adopter pour mieux se prémunir contre le déclin cognitif et la démence. «Elles constitueront également pour les gouvernements, les décideurs et les autorités chargées de la planification un outil précieux qui les guidera dans l’élaboration des politiques et la conception de programmes visant à encourager des modes de vie sains», indique l’OMS. Et d’ajouter : «La réduction des facteurs de risque de démence fait partie des domaines d’action inclus dans le Plan mondial d’action de santé publique contre la démence 2017-2025 de l’OMS. »

« Parmi les autres domaines d’action figurent notamment le renforcement des systèmes d’information relatifs à la démence, le diagnostic, le traitement et la prise en charge de la démence, le soutien aux aidants des personnes atteintes de démence et, enfin, la recherche et l’innovation».

« L’OMS a créé iSupport qui est utilisé actuellement dans huit pays et d’autres pays devraient le mettre en place  prochainement. Il s’agit d’un programme de formation en ligne qui fournit aux aidants ayant en charge des personnes atteintes de démence des conseils sur la gestion globale des soins, sur la manière de faire face aux changements de comportement et sur la façon de prendre soin de leur propre santé», a indiqué Dr Dévora Kestel, directrice du Département Santé mentale et abus de substances psychoactives de l’OMS.

La démence, un réel problème de santé publique

D’après l’OMS, la démence est une maladie qui se caractérise par une détérioration de la fonction cognitive plus importante que celle qui pourrait se produire dans le cadre d’un vieillissement normal. Cette détérioration porte sur la mémoire, le raisonnement, l’orientation, la compréhension, l’aptitude à calculer, la capacité d’apprentissage, le langage et le jugement. La démence est provoquée par un ensemble de maladies et de lésions qui affectent le cerveau, comme la maladie d’Alzheimer ou l’accident vasculaire cérébral. La démence constitue un problème de santé publique qui prend rapidement de l’ampleur et qui touche environ 50 millions de personnes à travers le monde. On compte près de 10 millions de nouveaux cas chaque année. La démence est l’une des principales causes de handicap et de dépendance chez les personnes âgées. En outre, cette maladie fait peser une lourde charge économique sur les sociétés dans leur ensemble et l’on estime que, d’ici à 2030, le coût de la prise en charge des personnes atteintes de démence atteindra 2.000 milliards de dollars par an.

La rédaction

La Cour des comptes liste les failles et les avancées de la stratégie numérique

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La Cour des comptes liste les failles et les avancées de la stratégie numérique

Dans un récent rapport publié ce lundi, intitulé « Evaluation des services publics en ligne », la Cour des comptes liste les failles des services publics en ligne mais reconnait toutefois des avancées notables pour certains d’entre eux.

Pour rappel en 2014, la Cour des comptes avait publié un rapport sur l’échec du Plan Maroc Numeric 2013 (MN 2013). Aujourd’hui, elle s’est penchée à nouveau penchée sur la stratégie numérique nationale. Dans ce nouveau rapport, elle indique que si 70% des ménages marocains avaient accès à Internet en 2017, contre 25% en 2010 selon les statistiques de l’Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT), le Maroc ne s’est toujours pas pleinement engagé sur la route du numérique. Pour la Cour des comptes, dans son rapport, le royaume doit améliorer la qualité et renforcer la présence de ses services publics en ligne, quelques années après l’échec du MN 2013.

Des progrès en matière de services en ligne ont été soulignés par la Cour, notamment dans les domaines des impôts, de la douane, du commerce extérieur et de la conservation foncière. Toutefois, l’institution a examiné la disponibilité en ligne et la maturité des principaux services, ainsi que les aspects de la gouvernance, de la communication et du suivi de l’évolution des services, puis de leur niveau d’utilisation. L’évaluation s’est basée sur le benchmark de l’e-gouvernement réalisé annuellement par la Commission européenne, précise un communiqué de la Cour. Parmi les aspects traités également, il y a celui de l’ouverture de données publiques (Open Data) vu l’importance de ce sujet pour les usagers et pour l’administration elle-même, poursuit la même source.

Parmi les principales observations émises dans le rapport, la place du Maroc au classement des Nations unies sur les services en ligne durant la période 2008-2018. En 2014, le royaume occupait la 30e place, soit son meilleur niveau avant d’être catapulté à la 78e sur 193 pays en 2018. Le classement des Nations-unies se penche notamment sur le capital humain et l’infrastructure IT des pays. Pour ce qui est du Maroc, le pays n’a pas beaucoup évolué et stagne dans les niveaux bas du classement mondial: 104e dans l’infrastructure IT et 148e dans le capital humain. « Une entrave à une large utilisation des servicess en ligne développés par les secteurs publics » pour la Cour des comptes.

Des correctifs à apporter très vite

Un retard dans l’adoption d’un plan stratégique et d’un cadre efficace de gouvernance est également à noter. « Depuis l’arrivée de la stratégie MN2013 à son terme, le Maroc a tardé à se doter d’une stratégie numérique avec des objectifs détaillés et des indicateurs de performance. De plus, les comités de coordination institués dans le cadre de la stratégie MN2013 ont arrêté leurs réunions depuis lors, et ce n’est qu’en 2017 qu’un nouveau cadre de gouvernance a été institué avec l’adoption de la loi n°61-16 portant création de l’Agence de développement du digital », indique le rapport.

Pour l’institution, le rôle du ministère en charge de la modernisation de l’administration n’est pas suffisamment clarifié et prête à confusion avec celui du ministère en charge de l’économie numérique. De ce fait, le développement de l’administration électronique demeure partagé entre les deux ministères, explique le document.

A l’issue de cette évaluation, la Cour des Comptes a préconisé aux pouvoirs publics plusieurs axes à suivre pour développer une stratégie numérique détaillée et de procéder à sa diffusion en veillant à l’intégration des principaux projets de services en ligne des différents départements.

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