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Inde : près d’un milliard d’électeurs, Modi reconduit

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Inde : près d’un milliard d'électeurs, Modi reconduit

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Brexit : Theresa May démissionnera le 7 juin

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Wikileaks : Assange inculpé aux Etats-Unis

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Conseil de gouvernement : petites modifications au Code de la route

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MAMDA/FISA : signature d’une convention dans le secteur avicole

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MAMDA/FISA : signature d’une convention dans le secteur avicole

Représentée par son Président du Directoire, Monsieur Hicham Belmrah, la Mutuelle Agricole Marocaine d’Assurances (MAMDA) et la Fédération Interprofessionnelle du Secteur Avicole (FISA) représentée par son Président, Monsieur Mohammed Youssef Alaoui, ont signé une convention d’assurances portant sur le déploiement de produits d’assurance dédiés à la filière avicole.

Dans le cadre de cette convention, la MAMDA lance pour la 1ère fois au Maroc et pour tous les aviculteurs un produit d’assurance volailles offrant la garantie du paiement d’une indemnité complémentaire à celle prévue par les arrêtés en vigueur et couvrant l’une des maladies réputées légalement contagieuses (Influenza aviaire hautement pathogène (IAHP), Maladie de Newcastle (NC), Salmonelle Pulorrum Galinarum (SPG)).

Toujours au titre de cette convention, MAMDA mettra également à la disposition de l’ensemble des adhérents et de leurs collaborateurs une panoplie de produits d’assurance adaptés à leurs activités et à taux préférentiels.

Assureur historique de l’agriculture, MAMDA inscrit ce dispositif dans le cadre de ses efforts en vue de l’amélioration du taux de pénétration de l’assurance au sein de la filière avicole et de la protection des opérateurs et de leurs activités.

Ainsi, l’assurance Volailles nouvellement conçue par MAMDA entre dans le cadre d’une formule basique incluant une Multirisque Automobile, les Accidents du Travail et Maladies Professionnelles, la Responsabilité Civile Exploitation ainsi que l’Incendie-Explosions ou Multirisque industrielle. Ce pack peut être enrichi par des couvertures complémentaires telles que l’Individuelle Accident, la Maladie (ATTAAMINE ATTADOUDI), la Retraite, Décès et Invalidité et le Transport de Marchandises.

MAMDA propose également aux aviculteurs – aussi bien membres de la FISA que des organisations professionnelles affiliées, une assurance maladie comprenant une série de prestations déclinées notamment sous forme d’une formule basique et d’une formule enrichie.

Enfin, en coordination avec la FISA, MAMDA mènera des campagnes de sensibilisation auprès des bénéficiaires de cette convention, afin de les sensibiliser quant à la portée de ces produits d’assurance et de leur impact sur l’activité quotidienne des opérateurs de la filière.

 

SIAM 2019 : OCP présente ses produits et programmes (vidéo)

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SIAM 2019 : OCP présente ses produits et programmes (vidéo)

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SIAM 2019 : OCP présente ses produits et programmes (vidéo)

(Billet 102) – Femmes des années 2020 !…

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(Billet 102) – Femmes des années 2020 !…

Au Maroc, contrairement à ce que l’on pourrait penser, la femme n’est pas la moitié de l’homme, mais son cinquième… Avec 21% de la population, le Maroc affiche l’un des plus faibles taux d’activité féminine dans le monde. Mais bon, en guise de consolation, sachons que nous sommes quand même meilleurs que l’Irak, l’Iran, la Somalie et le Yémen… Même ces enclaves médiévales au 21ème siècle que sont l’Arabie saoudite et l’Afghanistan nous dépassent !

Ainsi donc, les femmes représentent le cinquième de l’emploi national, contre 25,5% en 2011. Pourquoi ? On peut imputer ce recul à l’arrivée de M. Abdelilah Benkirane aux affaires, quand il avait qualifié la femme marocaine de « lustre »… un peu rustre, certes, mais si c’était son droit de le penser, sa position politique a contribué au dégât national, car les chiffres sont parlants. Qu’on en juge…

En effet, dès la naissance, la parité est la règle, avec 1,05 homme/femme… Au primaire, les petites filles représentent 48% du total national. Les adolescentes sont 47% de l’effectif global dans les collèges. Pour le baccalauréat, cuvée 2018, 55% des candidats reçus étaient des candidates. Une fois à l’université, les jeunes femmes représentent 49% de l’effectif global étudiant, et quelques années plus tard, diplômes en poche, la parité est toujours maintenue, avec 50,5% de femmes…

Mais au sein de la population active, les femmes ne représentent plus que 21% du total ? Où est passé le reste ? C’est la question qu’il faut poser et quelle que soit la réponse, elle sera catastrophique… Mariage ou en attente de mariage, diplômées ou non, libérées ou pas, les femmes restent semble-t-il au foyer, comme un lustre… Et là aussi, ce n’est pas l’Etat le responsable, mais la société !

Il faut dire aussi que bon nombre de chefs d’entreprise préfèrent l’emploi d’hommes aux femmes qui, argumentent-ils, doivent encore enfanter, s’absenter, réenfanter et re-disparaître. Mauvais argument, sauf à penser que dans les pays où le taux d’activité féminin est supérieur au masculin (Allemagne, Rwanda, Burundi…), ce sont les hommes qui enfantent …

Et pourtant, au Maroc, nous avons des femmes de talent et de tempérament, voire même de pouvoir. Ainsi de la juriste Saâdia Belmir qui rappelle la primauté de la loi avec force, ou de Miriem Bensalah et sa force tranquille, de Samira Sitaïl et sa force tout court, ou encore Neila Tazi, qui force le respect. Sans parler des pilotes, policières, taxiwomen, médecins et surtout les mères célibataires et cheffes de foyer, qui sont 1,8 million dans ce royaume magique.

On peut penser que les statistiques, comme nombre de choses dans le pays, sont en piteux état, et on peut aussi considérer que nombre d’activités féminines ne sont pas prises en compte… mais il restera toujours ce constat que les femmes au Maroc travaillent de moins en moins… En 1981, Michel Sardou chantait « femmes des années 80 »… Au Maroc, les femmes déchanteront pour les années 2020… et suivantes, si rien n’est fait.

Aziz Boucetta

 

 

 

Bilan: Elotmani défendra son bilan ce lundi au Parlement

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Bilan: Elotmani défendra son bilan ce lundi au Parlement

La Chambre des représentants tiendra lundi prochain une séance plénière consacrée aux réponses du chef du gouvernement aux différentes interventions des groupes et groupements parlementaires relatives au bilan d’étape de l’action gouvernementale.

Selon un communiqué de la Chambre, cette séance, qui débutera à 22H00, se tient conformément aux dispositions de la Constitution et du règlement intérieur de la Chambre.

Le bilan d’étape de l’action gouvernementale a suscité des réactions divergentes des groupes et groupements parlementaires de la majorité et de l’opposition lors de son examen, mercredi, à la Chambre des représentants.

En effet, si la majorité a exprimé sa satisfaction quant aux réalisations enregistrées par l’exécutif, l’opposition estime que ces résultats sont insatisfaisants.

A cet égard, le groupe Justice et Développement s’est dit fier du climat constitutionnel distingué dans lequel le bilan d’étape a été présenté, notant qu’il « concrétise le modèle marocain exceptionnel » et consolide l’État des institutions, basé sur le principe de la corrélation entre responsabilité et reddition des comptes.

Le bilan d’étape correspond au programme gouvernemental et il est en harmonie avec la base contractuelle liant le citoyen à l’institution représentative, a-t-il soutenu, appelant à la poursuite des réformes, l’immunisation de l’économie nationale et la consolidation du volet social.

En tant que composante de la majorité gouvernementale, le groupe Haraki a souligné, lui, la nécessité de définir un nouvel horizon ayant un impact positif sur le citoyen marocain, appelant au contrôle de l’endettement et à l’adoption d’un indice évaluant le déficit d’investissement dans les zones éloignées.

Chez le groupement du Progrès et du socialisme, l’accent a été mis sur les dysfonctionnements ayant marqué la mise en œuvre des programmes et chantiers sectoriels, tout en insistant sur la nécessité de faire preuve d’objectivité et de tenir compte du contexte politique précédant la formation du gouvernement.

En revanche, le groupe Authenticité et Modernité a souligné que le bilan du gouvernement est « maigre », vu qu’il continue à s’endetter et ignore les rapports de la Cour des comptes, citant également l’augmentation des taux de chômage.

Pour sa part, le groupe istiqlalien s’est interrogé sur l’efficacité des chantiers et programmes adoptés par l’exécutif, exprimant son regret pour les décisions hâtives ayant impacté négativement plusieurs catégories, telles que les commerçants.

Le CSEFRS présente un projet sur les personnes en situation de handicap

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Le CSEFRS présente un projet sur les personnes en situation de handicap

Le Conseil supérieur de l’éducation, de la formation et de la recherche scientifique (CSEFRS) a présenté, jeudi à Rabat, un projet d’avis sur l’éducation des personnes en situation de handicap.

Présenté par Abdelrhafor ElAllame, membre de la commission permanente des curricula, programmes, formations et outils didactiques, lors d’une rencontre d’information, organisée sous le thème « Education des personnes en situation de handicap: vers une éducation inclusive, équitable et efficiente », l’avis vise à identifier des dysfonctionnements et des difficultés, d’élaborer des recommandations pour la consolidation et le renforcement d’une éducation équitable et de qualité pour les personnes en situation de handicap, de contribuer au changement des représentations sociales négatives et de promouvoir une culture de pilotage et de conduite de changement dans le système d’éducation.

Le diagnostic établi a relevé que malgré les efforts déployés par les différents secteurs, les personnes en situation de handicap bénéficient moins des services d’éducation et de formation, une double discrimination existe à l’égard des personnes en situation de handicap notamment des obstacles généraux liés à la scolarisation (tels que les problèmes rencontrés par les enfants en milieu rural, les problèmes de scolarisation des filles, etc.), des difficultés particulières liées au handicap (perceptions sociales, accessibilité et faible niveau de formation des ressources humaines …).

Il a été constaté que des disparités existent au sein du groupe de personnes en situation de handicap en fonction du type et du statut du handicap (les enfants ayant une déficience motrice ont plus de chances de fréquenter l’école / les enfants atteints d’autisme ou de déficiences mentales sont inscrits dans des centres spécialisés), une offre éducative limitée et la privation de la grande majorité de l’accès à l’éducation, tous niveaux confondus (préscolaire, scolaire, supérieur, formation professionnelle, etc.).

Il en ressort également un bilan insuffisant des classes d’intégration scolaire, une faible qualité de l’enseignement destiné aux apprenants en raison notamment de l’inertie et la fermeture des structures d’apprentissage (manque de mobilité entre les centres spécialisés et les classes ordinaires ou intégrées), de la faible adéquation des espaces et des structures d’apprentissage, des curricula et des programmes et insuffisance de l’adaptation pédagogique et de la formation des acteurs éducatifs.

Le projet d’avis pointe des difficultés en matière d’institutionnalisation des parcours d’études, l’absence de soutien individuel et éducatif pour les personnes en situation de handicap, et absence de structures de soutien à l’apprentissage (internats) et le manque de coordination entre les personnes intervenant dans l’éducation et la formation des personnes en situation de handicap, et au sein même des mécanismes chargés de leur scolarisation, ainsi qu’une absence d’une approche institutionnelle et socio-éducative nationale dans le domaine de l’éducation des personnes en situation de handicap, outre une absence d’homogénéité des curricula d’enseignement en place.

L’avis met aussi en avant une insuffisance des fonds alloués aux associations œuvrant dans l’éducation et la formation des personnes en situation de handicap et des offres limitées d’opportunités d’emploi, de promotion sociale et de stabilité professionnelle (près de la moitié des personnes employées doivent changer de spécialisation professionnelle ou de lieu de travail en raison de l’inadéquation des conditions de travail : accessibilité, manque d’équipement adéquat …. ).

S’agissant de l’accessibilité à la scolarisation et à la formation des personnes en situation de handicap en 2014, il en ressort que 66,1% des personnes en situation de handicap sont non scolarisées, 66,6% de cette catégorie sont des filles, 50,6% se situent dans le milieu urbain et 49,4 % dans le milieu rural.

Élaboré par la Commission permanente des curricula, programmes, formations et outils didactiques avec la participation et l’appui scientifique du Pôle études, recherches et appui aux instances du Conseil, l’avis s’inscrit dans le cadre du plan d’action 2018-2019 du Conseil Supérieur de l’Education, de la Formation et de la Recherche Scientifique.

MAMDA et FIFARGANE signent une convention d’assurances

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MAMDA et FIFARGANE signent une convention d’assurances

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MAMDA et FIFARGANE signent une convention d’assurances

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