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La concurrence loyale et équitable, un levier de croissance économique

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La concurrence loyale et équitable, un levier de croissance économique

La concurrence loyale et équitable entre les entreprises représente un levier de croissance majeur dans le développement économique du Maroc, a souligné, jeudi à Casablanca, le président de la Confédération Générale des entreprises du Maroc (CGEM), Salaheddine Mezouar.

Intervenant à l’ouverture du Conseil national de l’entreprise (CNE) de la confédération placé sous le thème de la concurrence, M. Mezouar a relevé que le choix de la question de la concurrence n’est pas fortuit, mais qu’il s’agit d’un sujet choisi par la CGEM, vu l’importance de cette dernière pour le tissu économique marocain.

L’objectif, selon M. Mezouar, étant d’éclairer les membres du CNE sur le fonctionnement du Conseil de la concurrence, ses chantiers en cours ainsi que la méthodologie de saisine de cet organe, et ce en présence du président de ce Conseil, Driss Guerraoui.

Notant que cette journée sera l’occasion aussi de nominer les différents membres désignés du CNE, M. Mezouar a rappelé que le CNE joue le rôle d’un organe consultatif où s’énoncent les avis, les remarques et les recommandations concernant toutes les questions relatives à la CGEM, en l’occurrence, celles relatives à la politique générale telle que statuée par le Conseil d’administration.

Pour sa part, le vice-président de la CGEM, Faycal Mekouar, a indiqué que cette rencontre, qui se tient au siège de la Somaca, un lieu dont « la charge historique et symbolique n’échappe à personne », étant l’un des premiers fleurons de l’industrialisation du Maroc, sera l’occasion de faire découvrir aux patrons marocains ce site industriel de grande envergure.

Cet échange, a-t-il poursuivi, intervient à un moment où le Maroc est à la recherche d’un nouveau modèle de développement et ce dans un contexte national empreint de nouveaux défis et un environnement régional et mondial marqué par l’émergence et le développement de risques majeurs d’incertitudes divers et d’insécurités d’un genre nouveau.

« Lesquels risques, posent à notre économie de nombreux défis en termes de confiance, de visibilité et de mobilisation générale », a-t-il fait observer.

Le dernier Conseil national de l’entreprise a été tenu à Errachidia en février 2018, sous la présidence de Miriem Bensalah Chaqroun. L’ex-présidente avait lancé un appel pour mobiliser les moyens nécessaires en faveur du désenclavement terrestre et aérien de la région de Drâa-Tafilalet.

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(Billet 103) – Au Maroc, quand les voitures roulent, le sang coule…

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(Billet 103) – Au Maroc, quand les voitures roulent, le sang coule…

Assez ! On ne le dira jamais assez… Une bonne petite guerre civile, ou entre les civils si on préfère, dans la paix, la joie et la bonne entente, c’est ce que vit aujourd’hui le Maroc sur ses routes… En 20 ans, 80.000 morts et 200.000 handicapés permanents, rien que ça… Cela fait environ 1% de la population qui est atteinte à jamais par le fléau des chauffards et des motards. Avec des conducteurs pareils, pas besoin d’ennemi.

Il existe un peu plus de 4 millions de véhicules qui hantent les routes au Maroc, dont près de 3 millions de voitures de tourisme, et le reste en véhicules utilitaires… et avec cela, nous réussissons la prouesse de tuer – oui, tuer – environ 3.800 personnes (dont 400 gamins) et d’en estropier près de 10.000, par an ! 3.800 morts, c’est presqu’autant qu’en France, sauf qu’en France, le parc de véhicules est de 40 millions de véhicules.

Comme cela n’a pas l’air de déranger grand-monde, passons à l’aspect argent. Selon le gouvernement, le coût des accidents de la circulation est de 15 milliards de DH/an, soit 1,6 milliard de $, soit 1,5% du PIB (de quoi même faire sourire Mohamed Benchaâboune) ! Combien d’emplois créés avec ce pactole, de CHU, d’écoles, de tout… avec en prime moins de drames dans les chaumières ? 3.800 morts et 10.000 estropiés, une fatalité, une abjection, une hécatombe qui nous colle et nous empêche de décoller.

Alors l’Etat, semblant avoir compris les enjeux, a réagi. Il a changé le Code de la route, puis l’a modifié, et dans sa grandeur d’âme, il nous a même concocté une brochette de sigles tous plus imprononçables les uns que les autres, tous frappés du sceau « urgence » : PSIU, CNPAC, ANSR, PDU, PNCR… qui sonnent intelligent dans les conclaves numérisés de quelques ministres dont les petits mots ne sauraient guérir de nos grands maux.

Il faudra, un jour prochain, se rendre à cette évidence : seule la violence administrative peut lutter contre la violence routière ! A cette fin, et partant de l’idée que les chauffards sont des tueurs anonymes de masse, comme des terroristes, « il faut terroriser » les contrevenants et intimider le tout-venant… Imaginons un corps d’élite (DGSN ou autre), bien payé, incorruptible (mais les caméras portables sont là, en cas de furtive et coupable tentation…), qui sillonne les routes, partout, traque les infractions, poursuit les réfractaires, retire les permis de conduire (ou de tuer) pour longtemps et multiplie les mises en fourrière pour de longues durées payantes…

Sans mesures radicales – il est parfois bon et utile de se radicaliser – on ne pourra gagner la guerre des routes, et l’ennemi intérieur continuera d’emporter des vies et de détruire d’autres. Quand l’ascendance ou l’influence des chauffards, la marque et la puissance de leurs corbillards cesseront d’être des boucliers de la criminalité routière, les lois s’appliqueront plus et les Marocains mourront moins.

Aziz Boucetta

Le déficit budgétaire repris en main

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Le déficit budgétaire repris en main

Kiosque360. Le déficit budgétaire s’est allégé au cours du mois dernier pour s’établir à 21,6 milliards de dirhams. L’Etat compte sur les recettes de privatisation pour le résorber en partie.

Petit répit budgétaire en mai. Dans son édition du jour, L’Economiste note une légère détente du déficit budgétaire qui atteint 21,6 milliards de dirhams, s’allégeant de 1,8 milliard de dirhams par rapport à la même période de l’année dernière. Le journal précise que «le gouvernement compte s’appuyer sur les privatisations pour maintenir le déficit à des niveaux convenables».

 

Justement, une recette de 10 milliards de dirhams est prévue dans la loi de Finances. Une grande partie de ce montant va être assurée par la cession de 8% du capital de Maroc Telecom. Le quotidien pense qu’après IAM, l’Etat passera à la cession «d’Energie Electrique de Tahaddart, détenue à hauteur de 48 % par l’Office National de l’Eau et de l’Electricité aux côtés d’Endesa Generación (32%) et de Siemens Project Ventures (20%), ainsi que du célèbre hôtel la Mamounia de Marrakech, filiale de l’ONCF qui détient 65% de son capital».

 

L’Economiste relève, en attendant, que les dépenses de l’Etat évoluent de 14,2% contre 8,2% pour les recettes. En plus des dépenses de fonctionnement qui seront amenées à augmenter sous l’effet de la revalorisation des salaires de fonctionnaires, revalorisation décidée dans le cadre du dialogue social, le quotidien attire l’attention sur la compensation qu’il faudra «surveiller durant les prochains mois». Il faut dire que la charge a augmenté de 53,7%, atteignant 6,7 milliards de dirhams représentant 36,8% des ressources (18,3 milliards de dirhams) consacrées par la loi de Finances 2019 à la subvention de produits comme le gaz butane.

 

Pour ce qui est des dépenses d’investissement, elles sont en hausse de près de 9% à 29,7 milliards de dirhams, suite à l’accroissement des charges communes de 12,8% et des dépenses des ministères de 4,7%. «Les émissions représentent 40,4% du montant budgétisé. L’enveloppe prévue pour 2019 s’élève à 73,3 milliards de dirhams», précise le journal.

 

Par ailleurs, L’Economiste relève que l’amélioration des recettes (hausse de 3,3% de la TVA à l’importation, de 7,1% de la TIC, de 0,5% de l’IS et de 10,2% de l’IR) à fin mai recouvre une baisse de 6,9% des droits de douane et une diminution de 9,5% de la TVA à l’intérieur.



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