Uncategorized - page 69

L’ONU met en garde contre la menace de l’EI et d’Al-Qaïda

in Uncategorized
L'ONU met en garde contre la menace de l'EI et d'Al-Qaïda

International

L’ONU met en garde contre la menace de l’EI et d’Al-Qaïda

Traitement des chèques de garantie : piqûre de rappel aux agents de la DGI

in Uncategorized
Traitement des chèques de garantie : piqûre de rappel aux agents de la DGI

Economie

Traitement des chèques de garantie : piqûre de rappel aux agents de la DGI

Est-il (encore) possible de sauver les médias au Maroc ?, par Aziz Boucetta

in Uncategorized
Est-il (encore) possible de sauver les médias au Maroc ?, par Aziz Boucetta

L’Homme est un être social et sociable, et a donc besoin d’être informé sur son environnement. Depuis des siècles, il a trouvé la solution, avec différentes formes de ce qu’on appelle aujourd’hui les médias. Ces derniers, en perpétuelle évolution et en constante transformation, ont atteint aujourd’hui un stade d’étranglement économique qui oblige les uns et les autres à la réflexion sur le nouvel modèle économique qui leur permette de continuer d’exister.

L’équation est simple : la société a besoin de médias, mais l’économie ne permet plus aux médias de fonctionner librement. Quoi faire et comment faire ? Notre éminent confrère Naceureddine Elafrite a publié voici quelques jours une analyse approfondie sur la situation des médias au Maroc, sur leur nature et sur leurs problèmes, esquissant une solution de sauvetage du secteur.

Pour lui, le marché du lectorat s’étant tari en raison de l’arrivée du web, et celui de la publicité ayant suivi pour la même raison, il s’agit, en plus de la subvention publique qui doit exister mais en restant limitée pour ne pas réduire l’indépendance du secteur, d’impliquer le secteur privé. Mais celui-ci, pour agir, doit avoir de la visibilité et des perspectives positives. D’où la nécessité de rendre les médias attractifs aux investisseurs… Les investisseurs en question sont soit des actionnaires qui apportent du capital, soit des annonceurs qui lancent des campagnes de publicité.

En effet, aujourd’hui, rares sont les médias qui existent et prospèrent sans l’assistance du privé. Directement par la publicité, ou indirectement par des contrats de partenariats aux formes diverses. Il s’agit bien d’une assistance car les « services » offerts par les médias peuvent être bien plus intéressants pour ces gens du privé s’ils passaient par d’autres canaux, ceux du web principalement.

La crise du secteur étant mondiale, il convient d’observer ce qui se produit ailleurs… Ailleurs, les médias n’ont pas pu développer un modèle économique qui les rende « attractifs », car les mêmes maux dont souffrent les médias au Maroc frappent leurs confrères dans le monde. Alors, le secteur privé, le grand capital pour tout dire, s’est invité et a développé des pôles médiatiques… sauf que ces pôles ne recherchent pas le profit. Ils œuvrent autant que faire se peut pour assurer tout juste les équilibres, ce qui est d’ailleurs rarement le cas. Car, comme le rappelle si justement Naceureddine Elafrite, « si l’information n’a pas de prix, elle a un coût », et on pourrait ajouter que comme pour toute chose, la qualité a une relation proportionnelle avec le prix : plus l’information est riche et de qualité, et plus elle coûte cher. Qui va payer l’ardoise ? Là est la question.

Le secteur privé occidental assume. Les grands journaux, même avec moins de lecteurs, continuent d’exister et de fonctionner, d’informer, d’enquêter, d’analyser et même de déranger, avec le capital du privé. Celui-ci, toutes choses étant perfectibles par ailleurs, joue le jeu de l’argent et de la neutralité car, pour fonctionner, un média a besoin de son indépendance éditoriale. Et même si celle-ci se heurte au caractère naturellement et profondément peu démocratique d’une entreprise, un seuil d’équilibre est toujours trouvé entre les salles de rédaction et les conseils d’administration.

Il revient au secteur privé marocain d’emboîter le pas à son « aîné » occidental. Car en ce monde numérisé et anonyme où les attaques peuvent venir de toutes parts, et viennent de toutes parts (rappel campagne du boycott économique et du blocage politique), « rien ne peut mieux combattre une fake news qu’une true news », rappelle encore Naceureddine Elafrite. L’enjeu n’est donc plus le modèle économique ou l’attractivité, car les médias ont un rôle qui dépasse la logique du profit ou de l’équilibre comptable ; leur importance est dans l’offre qu’ils apportent en termes d’idées dans un monde qui commence dangereusement à en manquer.

Il existe quatre manières pour les entreprises d’investir dans les médias :

1/ La prise de contrôle directe, à travers la création d’un pôle médiatique ;

2/ L’affectation d’une enveloppe publicitaire significativement plus importante, par l’augmentation du budget communication ou par la réduction de la part accordée aux grandes plateformes internationales ;

3/ La signature de partenariats d’accompagnement éditorial, quand l’entreprise pourrait le requérir de par son activité ;

4/ L’élaboration d’une convention public-privé pour renforcer le Fonds dédié au secteur médiatique, aujourd’hui alimenté à hauteur de 60 millions de DH par le seul Etat.

Il ne s’agit pas ici, pour les trois premiers points, d’une « offre à la carte », où une corporation médiatique, dont les contours et les membres légitimes seraient difficiles à arrêter, se constituerait pour aller se présenter comme telle et exiger sa « part ». Chaque entreprise aura toute latitude pour établir son choix des supports avec lesquels elle travaillerait. Les règles du jeu ayant changé, le capital étant aujourd’hui le facteur dominant, les Etats, les entreprises et les sociétés étant sous la menace permanente des nouveaux « créateurs de l’information », il est de leur intérêt à tous de contribuer à un secteur médiatique fort, à défaut d’être puissant, comme jadis. Les règles de fonctionnement de la société doivent donc également changer et évoluer, par l’imagination de solutions et l’innovation.

Il appartient encore au secteur privé de se réunir avec la profession, et la puissance publique, pour accepter l’idée de sa nouvelle mission (je dis bien mission) et examiner les moyens de la remplir. Un pays, c’est une société, un environnement, des gens, des enjeux ; si tout est prodigué au secteur privé pour qu’il prospère, il ne faut pas oublier que c’est grâce à l’action combinée de l’Etat et de la société. Le privé doit contribuer à son tour, aujourd’hui plus que jamais, où l’information est devenue une arme de guerre, et où être désinformé signifie le plus souvent être aussi désarmé.

 

Ukraine : à peine investi, que Zelenky déclare la dissolution du parlement

in Uncategorized
Ukraine : à peine investi, que Zelenky déclare la dissolution du parlement

International

Ukraine : à peine investi, que Zelenky déclare la dissolution du parlement

Trump : « Si l’Iran veut se battre, se sera la fin officielle de l’Iran »

in Uncategorized
Trump : « Si l’Iran veut se battre, se sera la fin officielle de l’Iran »

International

Trump : « Si l’Iran veut se battre, se sera la fin officielle de l’Iran »

La 6ème commémoration annuelle de la Déclaration sur la paix

in Uncategorized
La 6ème commémoration annuelle de la Déclaration sur la paix

En mai de cette année, à l’occasion de la sixième commémoration annuelle de la Déclaration de paix du monde, environ 70 pays organisent divers événements et marches de la paix auxquels participent des citoyens. Cet événement a pour but de mobiliser un réseau mondial de jeunes et de citoyens afin de diffuser une culture de la paix dans leurs communautés respectives et de lancer un appel à la coopération pour la construction d’une paix durable dans la société mondiale. En particulier, Séoul en Corée du Sud, où la Déclaration de paix mondiale a été proclamée, sera commémorée le 25 mai.

Avec la participation de 30 000 jeunes du monde entier, la Déclaration a été annoncée le 25 mai 2013 par une ONG internationale pour la paix, Heavenly Culture, HWPL, dotée du statut consultatif spécial auprès du Conseil économique et social des Nations Unies (ECOSOC) et associé au Département des communications mondiales (DGC) des Nations Unies.

Le président Man Hee Lee de HWPL, un ancien combattant, a expliqué le contexte de la proclamation de la Déclaration. « Nous ne pouvons pas prétendre vouloir la paix et continuer à nous provoquer les uns les autres, ce qui crée des conflits dans le but de faire valoir nos intérêts nationaux avant ceux des autres. Ce n’est pas un héritage que nous pouvons laisser aux générations futures « .

La Déclaration aborde la valeur des efforts partagés de tous les membres de la société qui travaillent comme messagers de la paix. Cela inclut des principes tels que les chefs de chaque État signent un accord international – un engagement à mettre fin à toutes les guerres, que tous les jeunes s’unissent dans le but de mettre fin aux guerres et de poursuivre le rétablissement de la paix, et que les médias signaler de manière responsable et promouvoir un message de paix au monde.

Ces valeurs issues de la Déclaration ont conduit à la rédaction de la Déclaration de paix et de cessation de la guerre (DPCW) en tant que désignation avancée de la responsabilité globale d’établir un cadre juridique international juridiquement contraignant pour la paix. L’événement de cette année sera axé sur la «Campagne pour la lettre de paix» dirigée par le Groupe international de la jeunesse pour la paix (IPYG), une organisation de jeunesse affiliée à HWPL. La campagne a pour but d’inciter les chefs de chaque État à obtenir son soutien pour qu’il devienne un document juridiquement contraignant en le soumettant sous forme de résolution à l’ONU.

Selon le responsable de HWPL, le DPCW repose sur la construction d’un monde de paix garanti par la loi, fondé sur les valeurs universelles, notamment la coexistence, la coopération et le respect mutuel. Les 10 articles et 38 clauses avec le règlement d’un différend et des mesures en faveur d’une paix durable traitent de la coopération internationale au niveau gouvernemental ainsi que du rôle de l’individu de la société mondiale dans la réalisation de la paix.

Lors de la commémoration de cette année, les participants demanderont les réponses contre les chefs d’État pour les lettres de paix qui leur ont déjà été envoyées et les messages de paix écrits par les citoyens seront livrés à de hauts responsables des gouvernements et des organisations internationales. Organisations dans 193 pays différents.

L’association Tafra s’intéresse au droit d’accès à l’information

in Uncategorized
L'association Tafra s'intéresse au droit d'accès à l'information

Maroc

L’association Tafra s’intéresse au droit d’accès à l’information

La CGEM décerne son Label RSE à Géocycle Maroc

in Uncategorized
La CGEM décerne son Label RSE à Géocycle Maroc

Bref

La CGEM décerne son Label RSE à Géocycle Maroc

Opticiens et kinésithérapeutes en sit-in ce mardi devant le ministère

in Uncategorized
Opticiens et kinésithérapeutes en sit-in ce mardi devant le ministère

Maroc

Opticiens et kinésithérapeutes en sit-in ce mardi devant le ministère

CAN 2019 : La CAF dévoile « Tut » mascotte officielle de la CAN

in Uncategorized
CAN 2019 : La CAF dévoile « Tut » mascotte officielle de la CAN

Sport

CAN 2019 : La CAF dévoile « Tut » mascotte officielle de la CAN

Go to Top