Uncategorized - page 66

CAN 2019 : La CAF dévoile « Tut » mascotte officielle de la CAN

in Uncategorized
CAN 2019 : La CAF dévoile « Tut » mascotte officielle de la CAN

Sport

CAN 2019 : La CAF dévoile « Tut » mascotte officielle de la CAN

Algérie : Gaid Salah insiste sur la tenue des élections

in Uncategorized
Algérie : Gaid Salah insiste sur la tenue des élections

International

Algérie : Gaid Salah insiste sur la tenue des élections

Conseil de gouvernement : modification du Code de la route

in Uncategorized
Conseil de gouvernement : modification du Code de la route

Maroc

Conseil de gouvernement : modification du Code de la route

Italie : Salvini se met à présent à l’« achat » des migrants

in Uncategorized
Italie : Salvini se met à présent à l’« achat » des migrants

International

Italie : Salvini se met à présent à l’« achat » des migrants

Lutte contre la corruption : la commission nationale publie ses réalisations

in Uncategorized
Lutte contre la corruption : la commission nationale publie ses réalisations

Le département de la réforme de l’administration et de la fonction publique vient de publier un rapport relatif à la mise en œuvre de la stratégie nationale de lutte contre la corruption, annoncé le Le Matin.ma.

Pour rappel, la réunion, qui s’est déroulée le 15 février en présence du président de l’Instance centrale de la Probité, de la Prévention et de la Lutte contre la Corruption (ICPC), du Médiateur du Royaume, du gouverneur de Bank Al-Marghrib et des représentants de la société civile, de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), ainsi que de six ministres et des secrétaires généraux de plusieurs départements gouvernementaux, a été l’occasion de discuter de l’état d’avancement de la mise en œuvre de la stratégie nationale de lutte contre la corruption et d’évoquer les contraintes et les défis de cette stratégie.

Le document a été approuvé par la Commission nationale anti-corruption (CNAC) lors de sa deuxième réunion tenue le 15 février dernier.

Le rapport expose les réalisations de la Commission, programme par programme (la CNAC avait mis dans son plan d’action dix programmes) ainsi que les actions entreprises sur le plan de la coopération internationale pour soutenir les efforts de lutte contre la corruption. La première partie de ce rapport (de 120 pages) rappelle les objectifs de la commission et la stratégie nationale de lutte contre la corruption.

Ainsi, il ressort de ce document que le bilan des réalisations de la stratégie nationale de lutte contre la corruption, qui s’étale sur la période 2016 à 2018, a été marqué par la réalisation de 59 projets sur les 89 projets étalés sur les 10 programmes de la stratégie. Les 30 restants sont en cours de réalisation. En ce qui concerne le premier programme (P1) relatif à l’amélioration du service au citoyen, coordonné par le ministère de l’Intérieur, il vise à réduire les situations incitant au recours à la corruption et l’amélioration des interactions entre l’administration publique et les usagers. Ce programme est composé de 38 projets, dont 14 ont été réalisés et le reste se trouve à des stades différents de réalisation. Le deuxième programme, lié à l’administration électronique, est composé de 35 projets, visant à améliorer la qualité des services publics, réduire le contact physique entre l’administration publique et le citoyen, uniformiser et démocratiser l’accès des services publics pour l’ensemble des citoyens. Dans ce programme dont la coordination incombe au département de l’Industrie, du commerce, de l’Investissement et de l’économie numérique, sur les 35 projets annoncés, 15 ont été réalisés alors que le reste est en phase de réalisation.

Le troisième programme vise la transparence et l’accès à l’information. Réfléchi dans le cadre de 8 projets, le programme a pour objectif de faciliter à tous les acteurs et citoyens l’accès à des informations d’ordre public et d’améliorer la transparence dans la prise de décision et en matière de gestion des deniers publics. Ce programme coordonné par le ministère de la Fonction publique et de la modernisation de l’administration fait état de la réalisation de deux projets (un troisième projet est en cours de réalisation). L’éthique et la déontologie est le titre du quatrième programme piloté par le même département qui vise à renforcer le niveau d’intégrité au sein du secteur public et privé, promouvoir l’égalité des chances dans l’accès et l’avancement dans la fonction publique. S’appuyant sur 12 projets, la liste des réalisations mentionne deux projets finalisés et deux autres en cours de finalisation. Sous le contrôle du ministère de l’Économie et des finances, le programme numéro cinq vise à améliorer la détection et la dissuasion de la corruption à travers le contrôle et la sanction, l’amélioration des mécanismes de reddition des comptes et garantir les suites données aux malversations détectées. Ce programme compte quelque 29 projets dont cinq ont été réalisés et un est en cours de réalisation. Projets qui sont en lien avec le renforcement du cadre juridique de contrôle et de reddition des comptes.

Chapeauté par le ministère de la Justice, le sixième programme, «renforcement des poursuites et de la répression», est composé de 16 projets. Le rapport souligne que deux projets ont été finalisés et deux sont en phase de réalisation. Projets dont l’objectif est de dissuader de manière efficace le recours à des pratiques de corruption, améliorer les mécanismes de détection et d’investigation ainsi que la transparence dans le suivi des jugements et rendre plus percutante la jurisprudence en la matière…

Pour renforcer les compétences des acteurs anti-corruption, promouvoir des comportements intègres, développer une culture anticorruption chez la population en général et mobiliser les agents publics à l’encontre du phénomène, le programme numéro dix est dédié à l’éducation et la formation. Coordonné par le ministère de l’Éducation nationale et de la formation professionnelle, ce programme est composé de 13 projets dont six ont pu aboutir et un est en phase de réalisation.

La rédaction

(Billet 99) – Le coup de pied de la (DGS) haine

in Uncategorized
(Billet 99) – Le coup de pied de la (DGS) haine

Lui est humoriste marocain résidant en France, et l’autre est policier marocain présidant un rond-point. Une joute est née entre eux on ne sait pourquoi et une violence en a découlé pour on ne sait toujours pas pourquoi. Toujours est-il que sur les réseaux, on a vu le policier décocher un coup de pied à l’humoriste, et il n’en a pas fallu plus pour enflammer la Toile.

« Voici le fait.  Un homme vient dans un rond-point, il y trouve un agent, lequel a grise mine. Or, celui pour lequel on plaide est affamé (de succès). Celui contre lequel on parle se retrouve autem plumé (par le live). Et celui pour lequel on plaide, filme en cachette, celui contre lequel on parle. L’on décrète. On le prend. Enquête pour ou contre initiée. Jour pris, le web doit parler, il parle, il a parlé »… Ainsi auraient pu résumer cette affaire les Plaideurs de Racine…

Quels que soient les faits et les circonstances, la règle universelle est qu’un policier en tenue, dépositaire de la loi et en charge de son exécution, ne donne pas de coup de pied ou de gifle à un citoyen, même un peu tête à claques… Ce n’est pas du tout cela, la violence légitime de l’Etat… Quand un fait quelconque survient, ce n’est pas à l’agent de (se) faire justice. Il peut, par exemple, interpeller l’indélicat, au besoin le menotter, et si nécessaire le conduire au procureur, lequel avisera…

Sur les réseaux, pourtant, et tout en se réclamant du droit, on a vite jugé et condamné le policier, glapi à la hogra, accablé la gente policière, glosé sur la loi et la foi, et fait circuler une capture écran rappelant la Stasi au mieux de sa forme ! On peut certes difficilement demander aux fans de M. Radi d’être objectifs, mais on peut attendre des preux défenseurs des droits qu’ils soient justes et légalistes… Nous autres Marocains avons cette fâcheuse manie de brûler la maison quand une poussière se pose sur le sol…

Il aurait été, pourtant, tellement bon pour nos valeureux justiciers du web d’attendre les conclusions de l’enquête diligemment ouverte par la DGSN qui, contrairement à tant d’autres administrations de ce beau pays, quand elle ouvre une enquête, la referme rapidement, avec des décisions. Attendons-les avec, si possible, un peu de raison : DGSN ne doit pas rimer avec haine.

Amine Radi, l’humoriste ivre de lui-même, vit de ses live, sévit dans ses vidéos, et ravit le populo avide de ces faits. Il avait l’air plutôt bien dans son live, souriant, jubilant même, cherchant le contact, traquant le buzz, mentant un peu au besoin… et grâce à cette histoire, il a gagné des fans. Mais il faudra qu’il prouve que le policier l’a insulté, et pourquoi… et qu’il explique la raison pour laquelle il l’a botté… Dans l’intervalle, cette affaire rappelle un peu celle de M. Lamjarred, quand les fans oublient le droit et restent dans l’émotion affective…

L’agent sera certainement sanctionné. Il le doit même… Mais M. Radi devra également s’expliquer, et même s’autocritiquer, voire même, possiblement, avec ses fans, s’éduquer. 

Aziz Boucetta

La loi pour la préservation et valorisation du patrimoine géologique adoptée

in Uncategorized
La loi pour la préservation et valorisation du patrimoine géologique adoptée

Bref

La loi pour la préservation et valorisation du patrimoine géologique adoptée

Repli de l’indice des prix des actifs immobiliers (BAM)

in Uncategorized
Repli de l’indice des prix des actifs immobiliers (BAM)

L’indice des prix des actifs immobiliers (IPAI) a connu une baisse pour la période de fin mars. Publié par Bank Al Maghrib, l’IPAI a enregistré un reculé de 0,7% sur le premier trimestre 2019 « recouvrant des replis de 1,1% pour les prix du résidentiel et de 0,4% pour ceux du foncier ainsi qu’une hausse de 0,9% pour ceux des biens à usage professionnel », indique la Banque Centrale.

La chute en volume a été beaucoup plus importante: « une diminution de 12,7% traduisant des baisses de l’ensemble des

catégories, avec des taux de 13,4% pour les biens résidentiels, de 12,2% pour les terrains et de 8,5% pour les actifs à usage professionnel ».

En glissement annuel, les prix ont connu un repli de 0,2%, reflétant des baisses de 0,3% pour le résidentiel et de 0,5% pour le professionnel, les prix des terrains s’étant accru de 0,3%.

Par produit, si la baisse est quasi-généralisée, force est de constater que les villas sont le bien qui a été le plus touché. En effet, ces produits de luxe ont vu leur prix baisser de -5,1% d’un trimestre à l’autre (contre -1,3 pour les maisons et -0,9 pour les appartements).

En volume de transactions, la chute est plus manifeste: -21,5% d’un trimestre.

Toutefois, le résidentiel se porte bien en termes de volume d’une année à l’autre: +4,5% global et 4,4% pour les apparts’, 6,6% pour les maisons et 2,7% pour les villas.

La production de plomb a augmenté de 34,2% en 2018

in Uncategorized
La production de plomb a augmenté de 34,2% en 2018

Economie

La production de plomb a augmenté de 34,2% en 2018

Google coupe l’accès de Huawei à ses services

in Uncategorized
Google coupe l'accès de Huawei à ses services

Google va couper l’accès de Huawei à ses services, notamment au sein du système d’exploitation Android, suite à une décision du gouvernement américain. Cet énième rebondissement dans la guerre commerciale qui oppose les Etats-Unis et la Chine représente un coup dur pour le géant technologique chinois, et risque de l’affaiblir sur le marché international.

Le gouvernement des Etats-Unis a passé un nouveau cap dans ses sanctions envers Huawei le 15 mai 2019. Le président Donald Trump a signé un décret présidentiel déclarant une urgence nationale concernant les menaces liées aux technologies de l’information et de la communication, et donnant la capacité au Département du Commerce des États-Unis d’interdire les transactions dont il considère qu’elles posent un risque pour la sécurité nationale des Etats-Unis. Une heure plus tard, le Département du Commerce indiquait avoir ajouté Huawei sur la liste des entreprises jugées « à risque ».

En clair, le gouvernement américain a blacklisté le géant technologique chinois en interdisant aux entreprises américaines de faire affaire avec lui. La conséquence ne s’est pas faite attendre bien longtemps. Le 19 mai 2019, une information exclusive de Reuters a révélé que Google a mis un terme à ses relations commerciales avec Huawei, lui retirant sa licence pour l’utilisation du système d’exploitation mobile Android et des services Google associés.

Concrètement, les smartphones Huawei ont perdu accès aux mises à jour Android, et ses futurs smartphones n’auront plus accès aux applications Google, qu’il s’agisse de Google Maps, YouTube ou Gmail. D’après Reuters, l’étendue des services qui seront indisponibles est encore en cours de discussion au sein de Google, mais il est peu probable que l’entreprise prenne le risque de violer la directive du gouvernement. Dans un tweet publié ce lundi 20 mai, Android indique se plier au décret mais assure que les services comme Google Play & security de Google Play Protect continueraient de fonctionner sur les produits Huawei.

Huawei dispose de ses propres services Android en Chine

Android étant partiellement open source, Huawei continuera d’avoir accès au système de base et pourra substituer ses applications à celles de Google. L’impact se fera surtout ressentir à l’international, Huawei utilisant déjà sa propre boutique d’applications et ses propres services sur son territoire national, la Chine, où Google n’a pas actuellement d’activité commerciale (conséquence de la politique du gouvernement chinois).

Par ailleurs, il y a fort à parier que le Chinois avait déjà anticipé une éventualité de ce type et qu’il s’y était préparé. Cela reste néanmoins un sacré coup dur pour lui, les services Google étant à la fois profondément intégrés dans Android et très prisés des utilisateurs.

D’autres impacts à prévoir, notamment les PC

Et le calvaire n’est probablement pas fini pour Huawei. Cet ordre du gouvernement américain interdit à toutes les entreprises américaines de faire affaire avec lui, qu’elles soient créatrices d’applications ou conceptrices de composants électroniques. Il est par exemple probable que Microsoft soit également contraint de retirer à Huawei le droit d’utiliser Windows, ce qui nuirait à son business dans les PCs.

Une stratégie de guerre commerciale risquée par les Etats-Unis

Difficile de ne pas voir dans cette affaire une escarmouche de plus dans la guerre commerciale que le gouvernement Trump livre à la Chine. Pour autant, elle ne signifie pas forcément que les Etats-Unis en ressortiront vainqueurs. Huawei est un géant d’envergure mondial tel qu’il ne s’écroulera pas facilement. Il est de plus le premier équipementier télécom au monde et l’un des principaux fabricants de smartphones (notamment celui qui connaît la plus forte croissance).

Le risque encouru est qu’il réussisse à développer des services concurrents à ceux des Américains dont la qualité sera suffisante pour leur faire de l’ombre dans le reste du monde. Le gouvernement des Etats-Unis manie donc une épée à double tranchant dont il n’est pas garanti qu’elle ne puisse pas être retournée contre lui.

Agence

Go to Top