Société - page 3

Frontière Maroc-Algérie: la réponse de l’Algérie à SM le Roi Mohammed VI

in International/National/Politique/Société

Les récents développements dans le dossier maroco-algérien présagent d’une réouverture des frontières. De hauts responsables algériens viennent de solliciter l’avis d’académiciens sur le sujet, alors que le discours royal envoie des indicateurs très positifs.


Les manifestations algériennes contre le régime en place n’ont suscité qu’un discours positif, sinon neutre, de la part des autorités marocaines, loin de l’habituel langage de bois et de discorde. Il paraît que cet esprit positif est viral, transcendant le politique pour atterrir dans la rue où des milliers de citoyens marocains et algériens ont célébré, dans un esprit de liesse et de fraternité, la victoire des Fennecs lors de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) en Egypte.

Ce « mouvement sportif » a été couronné par la lettre de félicitations, adressée par le Roi Mohammed VI au peuple algérien, dans laquelle il qualifie la victoire de l’Algérie de couronnement pour le Maroc.

Selon le journaliste, Reda Chennouf, spécialiste des relations maroco-algériennes, « l’ouverture des frontières maroco-algériennes ne dépend pas de l’ex-Président Bouteflika. La problématique existe avant son arrivée au pouvoir », « il s’agit d’une demande populaire avant d’être politique.


Les 2 peuples ont envie de communiquer sans obstacles, en témoigne l’ambiance aux frontières lors de la CAN 2019″.

Depuis 3 décennies, l’Algérie s’est obstinée à imposer ses conditions, en particulier, la lutte contre le trafic de drogue et l’immigration clandestine. Récemment, des académiciens et des spécialistes de la question ont été interrogés par les responsables algériens sur la meilleure méthode d’aborder le sujet.

Parmi les propositions soumises, « la libre circulation des personnes et la constitution de commissions mixtes interministérielles », en ajournant « le transport des marchandises et les échanges commerciaux, le temps de pouvoir étudier l’évolution du mouvement des voyageurs ».


À lire aussi:

L’actrice Libanaise Soha Kikano a appelé à brûler les Palestiniens

in Faits divers/insolite/International/Société

Dans l’un de ses posts incendiaires, l’actrice Soha Kikano a appelé à brûler les Palestiniens dans les fours du dirigeant nazi, Adolf Hitler. La star du grand écran réagissait ainsi, suite à la manifestation des Palestiniens contre la décision des Libanais de restreindre leurs droits au travail.


L’appel de l’actrice libanaise n’a pas tardé à déclencher une vague d’indignation sur les réseaux sociaux. « Les Palestiniens à Sidon protestent contre les décisions du Ministre du Travail. Qu’ils soient aveuglés ! », a-t-elle proféré.

Pour Soha Kikano, il existe même des mesures par lesquelles on pourrait se débarrasser des Palestiniens qui, selon elle, sont « déchaînés comme des monstres », alors qu’ils « travaillaient sans lois ». Parmi les moyens suggérés pour « finir avec les Palestiniens », l’actrice évoque, notamment, les « fours d’Hitler ».

Alnas fait savoir que le tweet de l’actrice a provoqué une controverse généralisée au Liban. Plusieurs associations, ainsi que des personnalités mais, aussi et, surtout, le journaliste libanais, Hisham Haddad, ont appelé à poursuivre Soha Kikano.

D’autres encore ont appelé le Ministre libanais des Affaires étrangères, Gebran Bassil, à tenir un tribunal de partisans, afin de procéder à l’exclusion de l’artiste, une membre de son parti, le Free national current.


À lire aussi:

Maroc: «Tolérance zéro envers la violence à l’égard des femmes» (UAF)

in National/Société

Excédées, les Marocaines, réunies au sein de l’Union de l’Action féministe (UAF), appellent à la « tolérance zéro envers la violence à l’égard des femmes ».


Au vu de la sauvagerie dont sont victimes bon nombre de femmes, au Maroc, l’Union de l’Action féministe (UAF) dit stop. Parmi les victimes, de jeunes femmes comme Amina, Khadija, Hasna et Hanane, rapporte femmesdumaroc. Dans le rang des victimes, il y a des femmes violées, torturées, qui ont mis fin à leur vie ou qui ont été lâchement assassinées.

Après avoir dénoncé ces horreurs, l’UAF passe à une autre étape. Dans un post publié sur sa page Facebook, elle appelle à la « tolérance zéro envers la violence à l’égard des femmes ». C’est d’ailleurs le thème de sa campagne, lancée en début d’année, dans le cadre du réseau EuroMed.

Pour que cet appel produise un impact, l’Association invite le gouvernement à « instaurer des programmes de prévention contre la violence à l’égard des femmes au niveau des écoles, des médias, des réseaux sociaux, à prendre en charge également les rescapés et à être intransigeant vis-à-vis des coupables ».

Créée en 1987, l’UAF est une association non gouvernementale à but non lucratif, dont l’objectif est de renforcer le statut social et juridique des femmes et d’éliminer toutes les formes de discrimination à leur égard.


À lire aussi:

Aïd el-Adha: des familles contractent des crédits pour acheter leur mouton

in Économie/National/Société
Aïd el-Adha: des familles contractent des crédits pour acheter leur mouton

L’aïd el-Adha est une fête sacrée pour les familles marocaines. Contraintes par la tradition et par le regard des autres, elle ont recours au crédit, afin de pouvoir se procurer le mouton et de faire plaisir aux enfants.


Ces habitudes ne se conforment en aucune façon aux recommandations de l’islam, qui interdit expressément à tout musulman d’aller au-delà de ses capacités financières dans l’exécution d’un rituel (sunna). Faute de moyens, l’islam met à la disposition des croyants d’autres façons de se rapprocher de Dieu.

Ces dispositions, instaurées dans le but d’alléger le poids de la responsabilité du chef de famille, ne découragent guère certaines personnes qui n’hésitent pas à recourir au crédit ou à d’autres moyens, pour satisfaire le caprice d’un instant. Et, les organismes de crédit profitent justement de cet engouement insensé pour vendre leurs produits.

Le comble de l’absurdité : quand certains pères de famille, en dépit de leur connaissance des recommandations de l’islam, s’entêtent à vendre leurs biens ou à contracter des prêts, pour se procurer le mouton, sachant que la religion musulmane interdit les crédits avec intérêt.


À lire aussi:

(Vidéo) Taroudant: ce qu’ont fait ces femmes belges force l’admiration

in insolite/National/Société

Une dizaine de jeunes femmes, de nationalité belge, se sont portées volontaires, pour le revêtement d’une route escarpée, dans la ville de Taroudant. Sacrifiant leurs vacances d’été pour une action humanitaire, les jeunes bénévoles ont attiré la sympathie des habitants et des internautes sur la toile.


L’initiative des ressortissantes belges a été très appréciée par les habitants et sur les réseaux sociaux. Ils n’ont pas manqué de louer cette généreuse action humanitaire permettant le désenclavement d’un village isolé, dans la région de Taroudant.

Grâce aux travaux de revêtement des chaussées, la localité sera plus accessible aux ambulances et aux autres moyens de transport. Une action qui, selon les témoins, devrait voir la participation des autorités locales, pour un meilleur rendement.

Les habitants et les internautes ont déploré l’absence d’intervention des élus et des responsables locaux, et regrettent de voir les jeunes femmes bénévoles se substituer à leurs rôles. Certains ont même critiqué le manque d’esprit d’initiative des habitants.





À lire aussi:

Aïd al-Adha: combien coûte un mouton au Maroc ?

in National/Société

Le prix du kilo du mouton varie entre 47 et 52 DH, sur les principaux marchés et au niveau des points de vente, dans le Royaume. La demande pourrait connaître un certain accroissement, en raison de la présence des MRE.


Plusieurs vendeurs et professionnels de l’élevage ovin ont confié à Médias24 que les prix du mouton, négociés sur les marchés, sont à des niveaux tout à fait raisonnables.

“Sur les marchés de référence, le prix d’un mouton de la race « Timahdit » varie entre 46 et 47 DH, le kilo. Le prix du « Bni Guil » et du « Sardi » se situent, en moyenne, à 51 DH, le kilo. De manière globale, les prix du mouton, toutes races confondues, se situent entre 47 et 52 DH le kilo“, affirme Abderrahmane Mejdoubi, président de l’Association nationale ovine et caprine (ANOC).

Ces mêmes prix sont pratiqués par une enseigne de grande distribution à Casablanca. Les prix varient entre 47 DH, pour la race « Timahdit » et, 51 DH, pour la race « Sardi ». Selon la même source, un vendeur, rencontré sur place, en a donné confirmation : “Les prix sont restés presqu’au même niveau que ceux de l’année dernière“.

Quant aux marchands qui ne vendent pas le mouton au kilo, le président a confié que ‘’sur le marché d’Aïn Bni Mathar, dans l’Oriental, par exemple, qui est un marché repère’’, ‘’les prix variaient entre 1.500 DH et 7.000 DH. Au kilo, il s’agit d’une moyenne de 48 DH“.

Pour l’heure, le marché du mouton est favorable. La présence des MRE, qui fêteront l’Aïd al-Adha avec leurs familles et leurs proches, serait susceptible d’accroitre la demande, laquelle rencontrerait l’offre. Mais, ‘’il n’y aura pas de tension autour de l’offre ou des prix“, rassure Abderrahmane Mejdoubi.


À lire aussi:

Le Maroc, 1er pays arabe en nombre de SDF et de mendiants

in International/National/Société
Le Maroc, 1er pays arabe en nombre de SDF et de mendiants

La mendicité est un phénomène qui a pris une dimension inquiétante dans les rues marocaines. Le nombre de mendiants, au Maroc, place le pays à la tête des pays arabes en la matière et invite à se poser des questions quant aux origines et aux ramifications de ce phénomène sociétal.


Selon des statistiques officielles, le Maroc est le pays le plus touché par ce fléau social, avec 195.000 mendiants, suivi de l’Égypte, avec 41.000 et, l’Algérie, en troisième position, avec 11.000 mendiants.

La problématique de la mendicité a été l’objet d’un débat à la Chambre des Conseillers, le 4 juin dernier, en présence de la Ministre de la Famille et de la solidarité, Bassima Hakaoui. La séance s’est concentrée sur les différentes formes de mendicité, ainsi que sur les solutions à proposer pour y faire face.

Parmi ces formes, on retrouve des individus qui utilisent les enfants ou les nouveaux-nés, à des fins de mendicité. Les pleurs et les jérémiades, les tares ou les maladies physiques, les dons pour la construction de mosquées, les factures d’électricité, de loyer ou les ordonnances médicales, les périodes de fête ou le ramadan. Ce sont des moyens exploités par les mendiants pour susciter l’intérêt et la compassion.

Plusieurs facteurs sont à l’origine de ce fléau social, selon les députés, qui ont insisté sur la nécessité de mettre en oeuvre des solutions pragmatiques, à des niveaux aussi bien social qu’économique. La pauvreté, le chômage et la cherté de la vie sont les principaux responsables de la prolifération de ce phénomène, bien que d’autres éléments, plutôt subjectifs, sont à incriminer.


À lire aussi:

Vous ne devinerez jamais quel est le prénom le plus populaire en Palestine occupée

in International/Société

La place qu’occupe « Mohammed », dans le classement des prénoms les plus utilisés en Israël Palestine occupée, reste inchangée. « Mohammed » demeure le prénom le populaire attribué aux bébés.


Les données du classement du Bureau central des Statistiques révèlent que « Mohammed » demeure le prénom le plus populaire en Israël Palestine occupée. C’est un prénom qui est, non seulement utilisé parmi les musulmans mais, également, parmi les non-musulmans du pays.

Selon la liste publiée chaque année, sur l’ensemble des naissances du pays, le prénom du messager d’Allah a été attribué à 2.646 garçons. Du côté des juifs, 1.447 enfants ont reçu le prénom « David ».

Quant aux filles, « Tamar », le prénom juif, est en tête du classement, avec un effectif de 1.289 bébés.  » Miriam », c’est le prénom musulman le plus attribué aux filles (523).

La même liste indique, par ailleurs, qu’ « Ahmad » et « Adam » figurent également parmi les prénoms musulmans les plus utilisés.


À lire aussi:

Marrakech: la police procède à des fouilles des appartements destinés à la location

in National/Société

En vue d’anticiper sur les actes criminels éventuellement en préparation par les hors-la-loi, les services de sécurité de la ville ocre procèdent à des fouilles systématiques des appartements meublés destinés à la location.


L’insécurité qui a monté d’un cran ces derniers temps, préoccupe la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN), au plus haut point. Mieux, avec l’afflux massif des touristes, locaux comme étrangers, vers Marrakech au cours de la période estivale les services de sécurité de la ville n’entendent pas baisser la garde. Au contraire, ils sont dans une dynamique d’anticipation d’actes criminels.

À cet effet, les autorités locales ont lancé une vaste opération de contrôle des appartements meublés en location, et de sensibilisation de leurs propriétaires. Ces initiatives s’effectuent dans le cadre des efforts déployés pour anticiper la commission d’actes criminels, informe Al Ahdath Al Maghribia. Pour réussir cette mission, les autorités échangent avec les propriétaires au sujet des précautions à prendre quand ils louent leurs appartements, ainsi que sur les procédures qu’ils doivent mener pour se conformer à la loi.

Al Ahdath rapporte que cette campagne est menée par une commission où sont représentés l’ensemble des services impliqués dans la sécurité et la préservation de la sûreté publique, dont les autorités locales, la DGSN et les forces auxiliaires.


Depuis une semaine, elle a donc entamé une tournée des résidences et des complexes résidentiels connus pour abriter des appartements meublés, destinés à la location.

Aux propriétaires des appartements, il est exigé de s’assurer de l’identité des locataires et d’informer les autorités de tout comportement étrange qui pourrait nuire à la sécurité publique. Pour le moins qu’on puisse dire, ces mesures ont déjà produit leurs premiers résultats.

En effet, selon la même source, les services de sécurité ont arrêté un touriste français recherché pour son implication présumée dans plusieurs crimes. L’individu a été interpellé dans un appartement meublé à Marrakech. Celui-ci est soupçonné d’être impliqué dans une tentative d’homicide, à l’aide d’armes à feu, et fait l’objet d’un mandat d’arrêt international, émis par la justice de son pays.


À lire aussi:

(Vidéo) Les confidences d’un ex-combattant marocain qui a déserté Daech

in Faits divers/International/Société

Après avoir découvert le vrai visage de Daech, Mustafa G***, jeune marocain et ex-combattant de cette organisation terroriste, raconte, dans une vidéo, sa fuite avec son épouse et deux autres combattants. Son grand regret, c’est d’avoir rejoint les rangs de l’Etat islamique terroriste.


Mustafa G*** s’ouvre au public. L’ex-combattant de l’Etat islamique terroriste affirme qu’il s’est heurté à un refus catégorique quand il demandait à retirer le passeport de sa femme, ce qui l’avait obligé à la faire fuir, avec d’autres combattants, en empruntant la frontière turque, rapporte Barlamane.

Selon son récit, il s’est « dirigé vers l’Ambassade marocaine une fois tous arrivés en Turquie ».

Même si Mustafa G*** a confié n’avoir jamais assisté à aucun événement lié au harcèlement sexuel dans le rang des combattants, il exprimait toutefois des craintes. « J’avais peur pour ma femme et je déplore le premier jour où j’ai pensé à rejoindre les rangs de l’État islamique terroriste », déclare l’ancien « djihadiste », plein de regrets.

D’autres raisons expliquent ses regrets. L’ex-combattant de l’EI a fait savoir qu’il avait été victime d’un racisme pratiqué par les dirigeants de l’organisation terroriste. Mustafa G*** ajoutera que la discrimination existait non seulement entre les différentes nationalités mais, aussi, entre les personnes originaires du même pays.

Les scènes d’exécution d’imams de mosquées qui se permettaient d’intervenir et de conseiller les dirigeants de Daech sont autant d’actes qui l’avaient fait déchanter, d’où la planification de sa fuite avec sa femme enceinte.





À lire aussi:

Go to Top
Aller à la barre d’outils