Politique

(Vidéo) SM le Roi exhorte le gouvernement à donner la priorité à la régionalisation avancée

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Le roi Mohammed VI a exhorté le gouvernement à donner la priorité à la mise en œuvre de la régionalisation avancée et de la Charte de déconcentration administrative afin de relever les défis qu’impose la nouvelle étape.





«Nous considérons qu’une bonne et parfaite mise en œuvre de la régionalisation avancée et de la Charte de déconcentration administrative est l’un des leviers les plus efficaces pour rehausser le niveau de l’investissement territorial productif et promouvoir la justice spatiale», a affirmé le souverain dans un discours adressé mardi à la Nation à l’occasion du 66-ème anniversaire de la Révolution du Roi et du Peuple.

«Afin de relever les défis de la nouvelle étape, J’exhorte le gouvernement à donner la priorité à cette question, en corrigeant les dysfonctionnements de l’Administration et en mobilisant les compétences qualifiées, aux niveaux régional et local», a ajouté le Roi.

«Or, malgré tous les efforts consentis et les textes de lois adoptés, un constat s’impose : de nombreux dossiers sont toujours traités au niveau des administrations centrales à Rabat, au point que les projets programmés s’en trouvent ralentis ou retardés et, parfois même, abandonnés», a déploré le souverain.

«La responsabilité est partagée. Au point où nous en sommes, toute réticence ou erreur est inadmissible. Il est donc plus que jamais nécessaire de remédier aux problèmes qui entravent le développement de notre pays », a soutenu le Roi.

« A ce propos, nous ne devons avoir honte ni de reconnaître nos faiblesses, ni d’avouer les erreurs qui ont entaché notre parcours. Nous devons, au contraire, en tirer les enseignements qui nous permettront de corriger les défaillances, de redéfinir le cap à suivre», a conclu le souverain.


Voici le texte intégral du Discours Royal :

« Louange à Dieu, Prière et salut sur le Prophète, Sa famille et Ses compagnons.

Cher peuple,

Chaque année, en ce jour où nous fêtons la Glorieuse Révolution du Roi et du peuple, nous ressentons la même immense fierté.

A l’occasion de cet anniversaire, nous nous remémorons les valeurs emblématiques de l’épopée qui incarne pour toujours le sursaut unanime d’une Nation, animée d’un élan inébranlable de patriotisme, d’abnégation, de loyauté mutuelle.

Nous voulons que cette célébration scelle la continuité et le renouvellement d’une révolution dont le flambeau se transmet d’une génération à l’autre.

Véridiques furent les mots de Notre Vénéré Grand-Père, Sa Majesté le Roi Mohammed V, que Dieu l’ait en Sa sainte miséricorde, lorsqu’il décréta solennellement à son retour d’exil : « Sortis du petit jihad (l’épreuve de l’exil et de la récupération de l’indépendance), nous voilà de retour pour livrer le grand jihad (la vraie grande bataille du progrès et du développement) ».

Son compagnon de lutte, Notre Auguste Père, Sa Majesté le Roi Hassan II, fit honneur à cette parole, en dédiant sa vie à l’édification d’un État marocain moderne, doté de véritables institutions démocratiques et guidé par des choix clairs en matière économique, sociale et de promotion des droits de l’Homme.

Fidèle à cette voie, Nous poursuivons l’œuvre entamée, en veillant à remplir la mission qui est la Nôtre : servir Notre peuple avec honneur et fierté.


Cher peuple,

Nous avons toujours eu à cœur de placer le citoyen marocain au centre du processus de développement dont il constitue la principale finalité.

Aussi, Nous avons toujours considéré que les grandes affaires du pays devaient être traitées dans le cadre d’une approche participative et inclusive pour garantir l’implication de toutes les forces vives de la nation.

C’est dans ce même esprit que Nous œuvrons en mettant en place la Commission spéciale sur le modèle de développement, à laquelle Nous confierons prochainement l’examen de ce sujet vital.

Notre souhait est que cette commission remplisse une triple mission de réajustement, d’anticipation, de prospective pour permettre à notre pays d’aborder l’avenir avec sérénité et assurance.

Nous tenons à souligner la portée nationale du travail de la Commission et de ses futures recommandations ; le modèle de développement auquel Nous aspirons s’affirmera comme authentiquement marocain.

Outre des mécanismes de mise en œuvre et de suivi adaptés, il Nous paraît en effet indispensable de proposer un modèle que les Marocains aient la volonté de s’approprier et de faire réussir.

Notre ambition est que, dans sa nouvelle version, ce modèle de développement constitue une assise solide pour faire émerger un nouveau contrat social emportant une adhésion unanime, en l’occurrence celle de l’État et de ses institutions, celle des forces vives de la nation incluant le secteur privé, les formations politiques et les syndicats, les associations, ainsi que celle de l’ensemble des citoyens.

Nous souhaitons également que ce modèle soit le socle de l’étape nouvelle dont Nous avons esquissé les contours dans le dernier Discours du Trône, étape à laquelle Nous avons assigné comme mots d’ordre « Responsabilité et Essor ».


Cher peuple,

Le renouvellement du modèle de développement, ainsi que les projets et les programmes lancés sous Notre impulsion, visent à faire avancer le Maroc sur la voie du progrès, à améliorer les conditions de vie de ses citoyens, à réduire les inégalités sociales et spatiales.

En fait, c’est particulièrement en milieu rural et dans les périphéries urbaines que sont concentrés les segments de la population les plus en difficulté.

Leur situation nécessite un soutien plus affirmé, une plus grande attention, un travail sans relâche pour que soient satisfaits leurs besoins pressants.

C’est pourquoi Nous avons constamment appelé à la promotion du monde rural, en veillant à la création d’activités génératrices de revenus et d’emplois, en facilitant l’accès rapide aux services sociaux de base, en assurant le soutien nécessaire à la scolarité, en luttant contre la pauvreté et la précarité.

C’est dans ce cadre que s’inscrit l’ambitieux Programme national de réduction des disparités en milieu rural, auquel ont été alloués environ cinquante milliards de dirhams pour la période 2016-2022.

Pour leur part, les populations concernées doivent faire preuve d’initiative afin d’améliorer leurs conditions de vie et changer leur situation sociale.

Pour cela, elles doivent utiliser les divers moyens mis à leur disposition, notamment la généralisation de l’enseignement, les opportunités offertes par la formation professionnelle et les programmes sociaux nationaux.

En parallèle, toutes les potentialités du monde rural doivent être exploitées, avec, en priorité, les terres agricoles soulaliyates, dont Nous avons préconisé la mobilisation pour la réalisation de projets d’investissements agricoles.

Les efforts de l’État, faut-il le souligner, ne suffisent pas pour assurer la réussite de cette entreprise d’envergure.

L’action publique doit être renforcée par des initiatives et des projets privés, à même d’imprimer un dynamisme nouveau à l’investissement agricole, aux filières professionnelles et aux services connexes, notamment en milieu rural.

Dans ce cadre, Nous insistons sur la nécessité d’une totale coordination entre les secteurs concernés.

Dans le même ordre d’idées, Nous appelons à une valorisation des opportunités et des potentialités que recèlent les autres filières non-agricoles, comme le tourisme rural, le commerce, les industries du terroir.

L’ensemble du dispositif doit viser l’encouragement de l’initiative privée et de l’auto-emploi et, in fine, l’impulsion de la dynamique de développement.

A cet égard, Je tiens une nouvelle fois à souligner l’importance de la formation professionnelle pour la qualification des jeunes, notamment en milieu rural et dans les zones périurbaines. Grâce à une insertion professionnelle réussie, ces jeunes deviendront productifs et contribueront au développement du pays.

En effet, l’obtention du baccalauréat et l’accès à l’université ne constituent pas un aboutissement en soi. Ce sont des étapes dans le parcours académique. Ce qui importe vraiment, c’est d’acquérir une formation qui ouvre des perspectives d’insertion professionnelle et de stabilité sociale.

Je ne me lasserai donc jamais de mettre en avant le rôle de la formation professionnelle, du travail manuel dans l’insertion des jeunes. Sont concernés :

• En premier lieu, les métiers de l’artisanat, qui assurent aux praticiens un revenu décent et une vie digne ;

• Ensuite, les industries agro-alimentaires et les professions agricoles, qui devraient être implantées dans les zones de production, en fonction des ressources de chaque région ;

• Enfin, la formation de compétences nationales dans les secteurs du tourisme, des services et dans les nouveaux métiers du Maroc comme l’industrie automobile, l’aéronautique, les nouvelles technologies.

De fait, la promotion de la formation professionnelle est désormais une nécessité impérieuse, non seulement pour créer de nouveaux emplois, mais aussi pour mettre le Maroc en capacité de relever les défis de la compétitivité économique, d’être en phase avec les nouvelles évolutions mondiales survenues dans divers domaines.


Cher peuple,

Tel un édifice, la société forme un tout cohérent, dont le soubassement est la classe moyenne, le reste de la structure étant composé des autres strates sociales.

Dieu soit loué, le Maroc a commencé, ces dernières années, à se doter d’une classe moyenne, qui constitue, désormais, un véritable levier de production et un vecteur de cohésion et de stabilité.

Eu égard à la centralité de la classe moyenne dans le corps social, il convient d’en préserver les fondements et les ressources, en réunissant les conditions favorables à sa consolidation et à son élargissement, en ouvrant des perspectives de promotion à partir de- et vers elle.

Ces défis ne seront relevés qu’en hissant le taux de croissance à des seuils plus élevés, en générant plus de richesses, en veillant à une redistribution équitable des fruits du développement.

Au cours des deux dernières décennies, le Maroc a connu un taux de croissance économique qui incite à l’optimisme, bien qu’il soit classé selon les indicateurs et critères appliqués aux pays pétroliers et gaziers.

Indépendamment du débat sur les chiffres et les taux de croissance, il importe de surmonter les obstacles à la réalisation d’une croissance économique élevée et durable, et partant, génératrice de prospérité sociale.

Par ailleurs, Nous considérons qu’une bonne et parfaite mise en œuvre de la régionalisation avancée et de la Charte de déconcentration administrative est l’un des leviers les plus efficaces pour rehausser le niveau de l’investissement territorial productif et promouvoir la justice spatiale.

Or, malgré tous les efforts consentis et les textes de lois adoptés, un constat s’impose : de nombreux dossiers sont toujours traités au niveau des administrations centrales à Rabat, au point que les projets programmés s’en trouvent ralentis ou retardés et, parfois même, abandonnés.

Afin de relever les défis de la nouvelle étape, J’exhorte le gouvernement à donner la priorité à cette question, en corrigeant les dysfonctionnements de l’Administration et en mobilisant les compétences qualifiées, aux niveaux régional et local.

La responsabilité est partagée. Au point où nous en sommes, toute réticence ou erreur est inadmissible. Il est donc plus que jamais nécessaire de remédier aux problèmes qui entravent le développement de notre pays.

A ce propos, nous ne devons avoir honte ni de reconnaître nos faiblesses, ni d’avouer les erreurs qui ont entaché notre parcours. Nous devons, au contraire, en tirer les enseignements qui nous permettront de corriger les défaillances, de redéfinir le cap à suivre.


Cher peuple,

La glorieuse épopée du 20 août est le récit d’une lutte pour la libération de la Patrie et le recouvrement de son indépendance.

Ses acquis ont été consolidés par le grand jihad, ce combat majeur dans lequel nous sommes engagés pour assurer au citoyen marocain progrès et prospérité.

Notre engagement à porter le flambeau de cette Révolution est le meilleur gage de fidélité à la mémoire des valeureux martyrs de la Patrie. C’est aussi la meilleure façon d’assurer honneur et dignité à Notre peuple fidèle et à ses enfants, en répondant à leurs attentes légitimes.

Le Prophète, paix et salut sur lui, Notre aïeul, dit : « Aucun homme ne gagne rien de mieux que ce qu’il retire du travail fait de ses propres mains ».

Wassalamou alaikoum warahmatoullahi wabarakatouh ».


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Discours royal : Un modèle de développement nouveau avec du sang frais

in National/Politique/Société
Discours royal : Un modèle de développement nouveau avec du sang frais

Porté par l’ambition d’un Maroc plus égalitaire, le discours royal à l’occasion du 66e anniversaire de la révolution du Roi et du Peuple se donne les clés du futur modèle de développement, en tant que préalable à l’émergence d’une étape nouvelle avec une vision et du sang neufs.


SM le Roi Mohammed VI va dans son adresse au-delà d’un simple constat des déficits et de la situation actuelle, pour tracer les pistes opérationnelles et la perspective d’une mise en œuvre optimale de ce modèle que le Souverain veut porteur de remèdes aux maux dont souffre le pays.

Concrètement, le Souverain confie à la Commission spéciale sur le modèle de développement une triple mission de « réajustement », d’ »anticipation » et de « prospective ». Un travail sans conteste colossal en vue de « permettre à notre pays d’aborder l’avenir avec sérénité et assurance ».

L’œuvre de développement tant escomptée devra faire émerger une vision maroco-marocaine authentiquement nationale puisqu’il s’agit, avant tout, d’instaurer une assise solide pour un nouveau contrat social emportant une adhésion unanime.

Aux côtés justement de l’État et ses institutions, y trouveront leur compte aussi les forces vives de la nation avec en bonne place le secteur privé, les formations politiques et les syndicats, les associations.


A l’évidence, un tel chantier national de développement nécessite d’apporter du sang frais dans un domaine aussi porteur qu’est la formation professionnelle, ô combien vitale pour l’insertion professionnelle et la stabilité sociale.

Plus précisément, l’accent doit être mis sur « l’encouragement de l’initiative privée et de l’auto-emploi et, in fine, l’impulsion de la dynamique de développement ».

Dans le même sens de clarté, le chef de l’État appelle à focaliser les actions sur les métiers de l’artisanat, les industries agro-alimentaires et les professions agricoles, le tout compte tenu des ressources et des spécificités de chaque région.

Sans perdre de vue la promotion des compétences et des capacités dans d’autres domaines à fort impact en termes d’emploi comme le tourisme, les services, l’industrie automobile, l’aéronautique et les nouvelles technologies.

L’approche royale transcende la logique du tout politique dès lors que le Souverain insiste sur la nécessaire implication du citoyen en tant qu’acteur principal dans cette nouvelle étape qui s’annonce fondatrice dans l’histoire du Royaume.

Et le plus frappant dans cette vision d’ensemble c’est la place centrale réservée à la classe moyenne en tant que soubassement solide dans l’édifice social qu’il convient aujourd’hui d’élever et de fortifier. D’où à juste titre l’appel royal lancé pour en « préserver les fondements et les ressources » en réunissant les conditions favorables à sa consolidation et à son élargissement.

L’aboutissement du modèle de développement se mesure en effet à l’aune de la situation sociale dans un Maroc en quête de justice sociale et spatiale, gage de tout progrès sur le registre de l’égalité pour tous.

Autant dire que le discours royal du 20 août identifie comme urgence nationale la redistribution équitable des fruits de développement, laquelle perspective passe immanquablement par une croissance économique plus soutenue.


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S(H)ORTONS-LES !, un appel pour dire non “aux propagateurs de la haine”

in National/Politique/Société

« S(H)ORTONS-LES ! » est un appel pour dire non « aux propagateurs de la haine », lancé par plusieurs acteurs marocains de tous bords sur fond de l’appel d’un enseignant et la réaction d’un député contre des filles belges, venues construire une route au Maroc dans un cadre humanitaire, vêtues de shorts, de T-Shirts, de débardeurs.


« S(h)ortons-les ces propagateurs de haine, ne leur donnons plus d’audience, montrons-leur que le Maroc c’est nous et que nous sommes la solution ! », lit-on dans cet appel signé jusqu’à présent par une cinquantaine de personnalités et d’acteurs marocains de tous bords (journalistes, universitaires, acteurs associatifs, écrivains, artistes, cinéastes,…)

De jeunes filles Belges -dans le cadre d’une mission humanitaire- viennent construire une route pour désenclaver une ville près de Taroudant, elles sont vêtues de shorts, de T-Shirts, de débardeurs…quoi de plus normal, banal, habituel ?, rappellent les signataires, soulignant qu’un enseignant appelle à les décapiter, alors qu’un député PJD s’insurge au prétexte qu’elles viendraient « importer la débauche européenne »…

« Marchons-nous sur la tête, allons-nous nous laisser tirer vers le fond ! ». « Ils ne sont pas LE Maroc ! », notent-ils.


« Nous Marocain(e)s, Marocains du Monde, Marocain(e)s de Cœur, Non-Marocains vivant au Maroc, Touristes, Hommes et Femmes ami(e)s du Maroc…leur dénions le droit de parler en notre nom ! », soulignent les signataires de l’appel, qui par cette initiative tiennent à assurer les jeunes filles belges du soutien des Marocains, de leur amitié et de leurs remerciements fraternels.

Ils demandent par la même que l’enseignant soit poursuivi pour apologie du terrorisme et que le député remette sa démission, estimant qu ’ »il n’est pas acceptable que de tels individus prennent ainsi en otage toute une population ».

« Pour le projet de société qui est le nôtre et que nous défendons, nous ne pouvons laisser de tels propos sans réaction ! », notent les signataires, qui lancent un appel pour que « nous sortons nos shorts et que 10, que 100, que 1000 publient une photo de profil sur Facebook vêtus de shorts, répondons à la bêtise incommensurable par l’humour, la dérision et la fraternité… ».


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Frontière Maroc-Algérie: la réponse de l’Algérie à SM le Roi Mohammed VI

in International/National/Politique/Société

Les récents développements dans le dossier maroco-algérien présagent d’une réouverture des frontières. De hauts responsables algériens viennent de solliciter l’avis d’académiciens sur le sujet, alors que le discours royal envoie des indicateurs très positifs.


Les manifestations algériennes contre le régime en place n’ont suscité qu’un discours positif, sinon neutre, de la part des autorités marocaines, loin de l’habituel langage de bois et de discorde. Il paraît que cet esprit positif est viral, transcendant le politique pour atterrir dans la rue où des milliers de citoyens marocains et algériens ont célébré, dans un esprit de liesse et de fraternité, la victoire des Fennecs lors de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) en Egypte.

Ce « mouvement sportif » a été couronné par la lettre de félicitations, adressée par le Roi Mohammed VI au peuple algérien, dans laquelle il qualifie la victoire de l’Algérie de couronnement pour le Maroc.

Selon le journaliste, Reda Chennouf, spécialiste des relations maroco-algériennes, « l’ouverture des frontières maroco-algériennes ne dépend pas de l’ex-Président Bouteflika. La problématique existe avant son arrivée au pouvoir », « il s’agit d’une demande populaire avant d’être politique.


Les 2 peuples ont envie de communiquer sans obstacles, en témoigne l’ambiance aux frontières lors de la CAN 2019″.

Depuis 3 décennies, l’Algérie s’est obstinée à imposer ses conditions, en particulier, la lutte contre le trafic de drogue et l’immigration clandestine. Récemment, des académiciens et des spécialistes de la question ont été interrogés par les responsables algériens sur la meilleure méthode d’aborder le sujet.

Parmi les propositions soumises, « la libre circulation des personnes et la constitution de commissions mixtes interministérielles », en ajournant « le transport des marchandises et les échanges commerciaux, le temps de pouvoir étudier l’évolution du mouvement des voyageurs ».


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SM le Roi Mohammed VI rend hommage à Aderrahmane Youssoufi

in National/Politique/Société

La promotion « Youssoufi » des nouveaux officiers à faible représentativité féminine (15%) a été présentée, le 31 juillet 2019. Le nom de baptême, choisi par le Roi Mohammed VI, rend hommage à Aderrahmane Youssoufi, pour ses sacrifices en faveur de la nation marocaine.


Présent à cette cérémonie de prestation de serment, en marge des activités royales prévues dans le cadre de la célébration de la Fête du Trône, le Roi Mohammed VI a tenu à rendre hommage à Aderrahmane Youssoufi, Premier ministre du 26e Gouvernement du Maroc.

«J’ai choisi de donner à votre promotion le nom de Maître Aderrahmane Youssoufi, en hommage aux principes immuables de patriotisme, d’attachement aux symboles sacrés de la Nation et à l’intégrité territoriale du Royaume, et de défense de ses intérêts supérieurs que cette personnalité partage avec Notre Vénéré Père, Sa Majesté le Roi Hassan II et avec Notre Majesté.», a déclaré SM le Roi Mohammed VI.

3 ans plus tôt, le Roi Mohammed VI avait déjà honoré l’ancien Premier ministre en baptisant La Rue « Assalam » de l’Avenue « Abderrahmane Youssoufi ». Avec cette promotion « Youssoufi  » de nouveaux officiers, on peut compter 1.839 militaires dont 283 femmes. Le taux de féminisation de 15% cette année est le même qu’en 2018.


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Les États-Unis félicitent le Royaume du Maroc

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Au fil des ans, les relations diplomatiques entre les États-Unis et le Maroc se consolident. Le Royaume est devenu l’un des principaux alliés des Américains dans la lutte contre le terrorisme.


Dans le cadre du renforcement de leur coopération bilatérale, les deux pays mènent des actions constructives. A ce titre, lors d’une réception à Washington, dans le cadre du 20ème anniversaire de la Fête du Trône, le Secrétaire d’Etat américain à la Santé, Alex Azar, a salué les efforts du Maroc dans la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme, relevant que ce pays d’Afrique du Nord est l’un des principaux partenaires antiterroristes des États-Unis.

Le responsable a également rappelé que les États-Unis sont un partenaire privilégié de la stratégie antiterroriste du Maroc. A cet effet, il a tenu à rappeler la mise en place du Bureau central d’Investigations judiciaires (BCIJ), dans le cadre de la stratégie de modernisation du système de sécurité marocain, pour lutter contre la radicalisation et le crime organisé, à la suite de l’attaque terroriste de 2011, à Marrakech.

Mieux, dans ses rapports nationaux 2018 sur le terrorisme, le Département d’État américain a déclaré que le Maroc avait « une stratégie globale de lutte contre le terrorisme qui inclut des mesures de sécurité vigilantes et une coopération régionale et internationale ». Azar n’a pas manqué de saluer l’opération de maintien de la paix du Maroc, menée par l’ONU.

À ce titre, il a envoyé plus de 2 000 soldats qui contribuent aux missions de maintien de la paix de l’ONU, en République centrafricaine, en République démocratique du Congo et dans le Soudan du sud. Le Secrétaire d’État a, en outre, mis un accent sur les activités commerciales entre les deux pays avec l’Accord de Libre-échange (ALE).


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Le Prince Héritier Moulay Hassan dans l’apprentissage du pouvoir

in International/National/Politique

Malgré son jeune âge, le Prince Héritier, Moulay El Hassan, ne rate aucune grande occasion, pour s’afficher aux côtés du Souverain Mohammed VI, afin d’appréhender, certainement, au mieux, les rudiments nécessaires pour un futur exercice du pouvoir.


« Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années », dit l’adage. SAR le Prince Héritier, Moulay El Hassan, semble bien faire sienne cette réalité. Pour preuve, le jeune homme de 16 ans se forge une personnalité, en se laissant mouler par un apprentissage assidu de l’exercice du pouvoir. En témoignent ses nombreuses apparitions aux côtés du Roi Mohammed VI, aux grands rendez-vous qui engagent l’avenir de la planète.

Le 11 novembre 2018, alors que les grands de ce monde se sont donné rendez-vous à Paris pour la célébration du centenaire de l’Armistice de 1918, on a vu, aux côtés du Roi Mohammed VI, Prince Héritier Moulay El Hassan, prendre part à ce grand rendez-vous de l’histoire du monde. Cet événement, dont se souvient Aujourd’hui Le Maroc, a rassemblé les dirigeants des Etats-Unis d’Amérique, de l’Allemagne, de la Grande-Bretagne, du Canada et de la France. Malgré la présence de ces personnalités, les regards se tournent plutôt vers une, en particulier : le Prince Héritier Moulay El Hassan.

Prenant part à cet événement, spécialement suivi, à l’échelle planétaire, le Prince Héritier, à 16 ans, à peine, qui représente aux côtés du Souverain, le Royaume, effectuait ses premiers pas dans la cour des grands, souligne le média. Faut-il le rappeler, à ce grand rendez-vous mondial, plusieurs chefs d’États et de Gouvernements, des représentants des institutions européennes, de l’Organisation des Nations-unies et de plusieurs autres organisations internationales, se sont retrouvés pour évoquer les idéaux de la paix, de la réconciliation et de l’entente.


Il faut remonter au 8 mai 2003, la date où le peuple marocain a accueilli l’heureux événement de sa naissance, pour se rendre compte que l’initiation du Prince Héritier Moulay El Hassan a commencé très tôt. Depuis lors, son actualité est particulièrement suivie par le grand public, fait observer la même source. Depuis ses premiers pas au Collège royal ou, encore, les cérémonies de fin d’année, sans oublier les activités princières, les médias, tout comme la population, ne ratent aucune occasion, pour suivre Moulay El Hassan.

Sous la conduite du roi Mohammed VI, Prince Moulay El Hassan est initié à être le digne héritier d’une très grande lignée, affirme Aujourd’hui Le Maroc. Il compte plusieurs grands événements auxquels il a déjà participé, affirmant ainsi son leadership et son charisme. Parmi les plus récents, on peut citer, entre autres, la cérémonie de lancement des opérations portuaires du nouveau Port de Tanger-Med II, le vendredi 28 juin dernier, la cérémonie de sortie de la 19e promotion du Cours supérieur de Défense et de la 53e promotion du Cours d’État-major, le 26 juin au Collège royal de l’Enseignement militaire supérieur (CREMS) à Kénitra, sur Hautes instructions du Roi Mohammed VI.


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Mouvement dans les rangs des agents d’autorité: 895 concernés, soit 20% du total

in National/Politique/Société

Le ministère de l’Intérieur a entrepris un mouvement dans les rangs des agents d’autorité qui a concerné 895 agents, soit près de 20% de l’ensemble des membres de ce corps exerçant au sein de l’Administration territoriale.


Dans un communiqué rendu public vendredi, le ministère indique que ce mouvement a été l’occasion de mettre en oeuvre les Hautes orientations royales appelant à « mettre en marche le passage graduel d’un modèle de la fonction publique axé sur la gestion des carrières à un autre, tout nouveau, fondé sur la gestion des compétences », précisant qu’il a instauré à travers ce mouvement une expérience pionnière au niveau de la fonction publique en mettant en place un nouveau système intégré d’évaluation du rendement des agents d’autorité à travers la mise en place d’une procédure d’évaluation globale à 360 degrés basée sur l’évaluation de la rentabilité d’une manière objective en plaçant le citoyen au centre de cette évaluation.

Ce mécanisme est basé sur des visites de terrain dans les lieux où exercent l’agent d’autorité par des commissions chargées de mener des entretiens avec les représentants des différents acteurs ayant un lien avec son environnement professionnel, dont des chefs hiérarchiques, des subalternes, des responsables locaux des services extérieurs et de sécurité et même de larges franges de citoyens dont des usagers du service public, des acteurs associatifs, économiques et des élus, explique le communiqué, notant que dans le cadre de la mise en oeuvre des critères de mérite et d’évaluation globale du rendement, ce mouvement a permis la promotion de 203 agents d’autorité dans les administrations territoriale et centrale du ministère.


Des réunions des commissions administratives paritaires en charge du corps des agents d’autorité ont été tenues dans le cadre de la préparation de ce mouvement, selon la même source qui précise que les travaux de ces commissions ont permis l’avancement dans le grade et l’échelon de 390 agents d’autorité conformément aux dispositions du Dahir n° 1-08-67 du 31 juillet 2008 portant statut du corps des agents d’autorité.

Ce mouvement a été l’occasion d’enrichir l’administration territoriale avec de nouveaux cadres lauréats de l’Institut Royal de l’administration territoriale dont le nombre s’élève à 117.

À travers ce mouvement périodique, le ministère de l’Intérieur veille à élaborer un concept plus efficient dans la gestion des ressources humaines et à créer une dynamique renouvelée dans l’action de l’administration territoriale pour accompagner les besoins des citoyens et les projets de développement initiés dans le pays dans différents domaines sous la conduite de SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, et en consécration du concept royal de l’autorité que le Souverain n’a eu de cesser de le souligner comme le meilleur moyen de gestion de la chose locale.


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Message de félicitations à SM le Roi du Président français à l’occasion de la Fête du Trône

in International/National/Politique/Société

SM le Roi Mohammed VI a reçu un message de félicitations du Président de la République Française, M. Emmanuel Macron, à l’occasion du 20ème anniversaire de l’accession du Souverain au Trône de Ses glorieux ancêtres.


Dans ce message, M. Macron adresse à SM le Roi, en son nom personnel et au nom de la France, ses félicitations chaleureuses, ainsi que ses vœux sincères de bonheur et de santé.

« Depuis 1999, sous la Haute direction de Votre Majesté, le Maroc a connu des transformations majeures. Des réformes importantes ont été entreprises pour assurer au Royaume un développement harmonieux, inclusif et durable, notamment au bénéfice de sa jeunesse », écrit M. Macron, assurant que « la France se tient aux côtés du Maroc et accompagne ses projets ».

« La France salue aussi la mobilisation de Votre Majesté pour la lutte contre le changement climatique, pour la promotion de la paix et de la sécurité régionales et sur la question sensible des migrations, a ajouté le Président français, soulignant qu’ »à l’heure où des incertitudes croissantes pèsent sur notre capacité à gérer collectivement ces enjeux mondiaux, nos 2 nations ont plus que jamais un rôle essentiel à jouer pour mener des combats qui sont déterminants pour l’avenir de nos sociétés ».

M. Macron fait observer également que le règne de SM le Roi a également été marqué par le renforcement du partenariat d’exception entre le Maroc et la France, formant le souhait que le partenariat entre les 2 pays, dans la continuité de leur histoire, continue de s’épanouir pour être toujours plus étroit.

Le président français saisit cette occasion pour saluer l’engagement du Souverain en faveur du plurilinguisme, qui permet aux 2 peuples de cultiver une proximité sans pareil.


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(Vidéo) Le Chef du Gouvernement trébuche devant SM le Roi Mohammed VI

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Alors qu’il s’apprêtait à saluer le Roi, au cours de la réception organisée par Mohammed VI, le mardi 30 juillet 2019, au palais de Tanger, le Chef du Gouvernement a trébuché dans les escaliers.


C’est l’une des rares scènes qui n’échappent pas à la vigilance des médias. En effet, ce mardi 30 juillet, au palais de Tanger, au cours de la réception organisée par le Roi Mohammed VI, dans le cadre de la célébration des 20 ans de son intronisation, le Chef du Gouvernement, Saâd Eddine El Othmani, qui montait les marches, a fait un faux pas et a manqué, de peu, le pire, alors qu’il s’avançait pour aller saluer le Souverain.

La vidéo, qui circule sur les réseaux sociaux, montre la scène de l’incident qui n’a pas manqué de susciter beaucoup de réactions. Une situation, sans doute, très embarrassante, pour le Chef du Gouvernement, qui, heureusement, aura évité le pire, de justesse.





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