MRE - page 4

MRE: Des changements à connaître dans l’admission temporaire de véhicules

in International/MRE/National/Société
MRE: Des changements à connaître dans l’admission temporaire de véhicules

Les MRE qui avaient pour habitude de remplir les longs feuillets verts (D16) à leur entrée au Maroc ne seront pas mécontents d’apprendre que cette formalité a été remplacée par une autre, beaucoup plus simple. Quoique l’administration marocaine aurait pu aller encore beaucoup plus loin.


Depuis le 1er janvier dernier, les Marocains du monde ne remplissent plus les feuillets verts de la douane, cette tâche étant dévolue aujourd’hui aux douaniers. Composés de trois feuilles, une était gardée à l’entrée par la douane, deux autres étaient rendus au propriétaire avec les informations précises de son véhicule. A la sortie du Maroc, le deuxième feuillet était rendu aux douaniers et le dernier était gardé par le propriétaire du véhicule. Celui-ci était cacheté en guise de preuve.

Cette procédure est finie depuis le début de l’année. A l’entrée sur le territoire marocain (Tanger-Med, Sebta, Nador…) les agents des douanes demandent le passeport ainsi que la carte grise de la voiture pour entrer les informations dans leur système. Il leur est ensuite fourni une petite carte au format « carte bancaire » sur laquelle on trouve toutes les informations sur le véhicule et son propriétaire :


Nom et prénom
Numéro d’immatriculation (pays)
Numéro de passeport (pays)
Durée de validité
Un code barre, sans doute pour les besoins internes de la douane marocaine
Date d’entrée sur le territoire marocain.
Cette carte est à mettre en lieu sûr et vu sa fragilité, il faudra donc faire attention à ne pas la chiffonner (conseil d’un douanier). Celle-ci est visée par un autre douanier, du moins en ce qui concerne Tanger-Med, qui s’assure que les informations sont bien correctes, notamment le numéro d’immatriculation.

A la sortie du Maroc, cette carte est à nouveau présentée à la douane marocaine et l’agent contrôle le véhicule et « le retire » du système. Pour éviter sans doute des erreurs et responsabiliser les douaniers, son nom est cacheté à l’arrière de cette carte avec sa signature (voir photo en dessous). Nous vous conseillons vivement de garder cette carte, un erreur est vite arrivée et les problèmes qui vont avec …


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Le post polémique d’une élue belge: «les raisons pour lesquelles E.T est mieux qu’un Marocain»

in International/MRE/National/Politique
Le post polémique d’une élue belge: «les raisons pour lesquelles E.T est mieux qu’un Marocain»

Une semaine avant les dernières élections en Belgique, Nathalie Dewulf, candidate du parti Vlaams Belang (extrême droite), a créé une vive polémique qui refait surface sur les réseaux sociaux.


En cause, un visuel qu’elle a publié sur Facebook, le 19 mai dernier, en énumérant «quatre bonnes raisons pour lesquelles E.T est mieux qu’un Marocain. Il est venu seul, il avait déjà un vélo, il a appris notre langue et il voulait rentrer chez lui.» a posté Nathalie Dewulf.

Aujourd’hui élue à la Chambre après obtention du deuxième plus grand nombre de voix du VB en Flandre-Occidentale, elle présente ses excuses en évoquant une «blague stupide», rapporte HLN, citée par 7sur7.be. «Si j’ai blessé des gens avec ça, je veux m’excuser. Je ne voulais pas, c’est pour ça que j’ai enlevé l’image entre-temps», explique-t-elle, tandis que son parti n’y voit aucune malveillance.



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Une semaine avant les dernières élections en Belgique, Nathalie Dewulf, candidate du parti Vlaams Belang (extrême droite), a créé une vive polémique qui refait surface sur les réseaux sociaux.


En cause, un visuel qu’elle a publié sur Facebook, le 19 mai dernier, en énumérant «quatre bonnes raisons pour lesquelles E.T est mieux qu’un Marocain. Il est venu seul, il avait déjà un vélo, il a appris notre langue et il voulait rentrer chez lui.» a posté Nathalie Dewulf.

Aujourd’hui élue à la Chambre après obtention du deuxième plus grand nombre de voix du VB en Flandre-Occidentale, elle présente ses excuses en évoquant une «blague stupide», rapporte HLN, citée par 7sur7.be. «Si j’ai blessé des gens avec ça, je veux m’excuser. Je ne voulais pas, c’est pour ça que j’ai enlevé l’image entre-temps», explique-t-elle, tandis que son parti n’y voit aucune malveillance.



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(Vidéo) Le port Tanger Med accueille les premiers MRE de l’été

in International/MRE/National/Société
(Vidéo) Le port Tanger Med accueille les premiers MRE de l’été

Alors que l’opération Marhaba doit débuter officiellement le 15 juin prochain, les différentes institutions sont déjà à l’oeuvre au port Tanger Med où sont accueillis les premiers vacanciers de l’été.


La chaîne 2M s’est rendue sur place pour jauger des mesures mises en place en vue d’accueillir dès le début de cette opération quelque 43.000 passagers et 10.000 voitures par jour.

Comme rapporté il y a quelques jours, l’autorité portuaire de Tanger-Med a construit 8 nouveaux blocs sanitaires, des nouveaux points de restauration dans la zone de billetterie, une aire de jeux pour les enfants, en plus d’un renforcement des services d’assistance pour les personnes à mobilité réduite.

Il est également question d’une augmentation de moyens humains sur place et le lancement dans quelques jours d’un nouveau site web en trois langues.


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https://new.lepetitjournalmarocain.com/2019/05/12/mre-lespagne-compte-durcir-le-controle-des-bagages/

MRE: Un livre sur les « Marocains de l’extérieur »

in International/MRE/National
MRE: Un livre sur les « Marocains de l’extérieur »

Dans le cadre de la présentation de la 4ème édition de l’ouvrage « Marocains de l’extérieur », la Fondation Hassan II pour les Marocains résidant à l’étranger organise, le 13 juin à Rabat une rencontre.


Pour le compte de cette rencontre à laquelle sont attendus des autorités à divers niveaux, ainsi que plusieurs personnes ressources, il s’agit selon la Fondation Hassan II pour les Marocains résidant à l’étranger, d’une nouvelle publication qui correspond à 2017 et réalisée en 2018. En clair, elle se veut « le prolongement des trois précédentes éditions parues en 2003, 2007 et 2013 ».

L’objectif de cet ouvrage désormais annuel et réalisé par 22 auteurs, dont 10 sont de jeunes chercheurs de l’émigration, est de « cerner les changements et les évolutions que la communauté marocaine qui vit partout dans le monde et ce, pour l’accompagner et la soutenir à faire face aux difficultés vécues dans les pays d’accueil ».

Ces auteurs ont abordé des thèmes aussi divers qu’instructifs, tels que la vieillesse en émigration, la migration féminine, la migration et le développement local et régional, l’enseignement de la langue et de la culture d’origine, le renouveau religieux et les productions culturelles et artistiques.

Le développement de ces sujets s’étale sur 736 pages réparties en 45 chapitres, qui traitent des cas de plusieurs pays, dont entre autres, l’Allemagne, la Belgique, l’Espagne, la France, la Hollande, l’Italie, le Royaume-Uni, le Canada, les Etats-Unis, le Sénégal.

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France : Un individu dérobe les dons des fidèles dans une mosquée

in Faits divers/International/MRE
France : Un individu dérobe les dons des fidèles dans une mosquée

Un homme s’est introduit dans la mosquée de la rue Maxime-Gorki, avant de voler le coffre-fort contenant l’argent donné par les musulmans, environ 10 000 à 12 000€, pour la construction d’un nouveau lieu de culte.


Profitant des festivités accompagnant la fin du ramadan, un homme s’est introduit dans la mosquée El-Ihsan, sise rue Maxime-Gorki dans la commune du Blanc-Mensil (nord-est de Paris) et a volé un coffre-fort contenant des dons de musulmans pour la construction d’une mosquée sous l’égide de l’Union des musulmans du Blanc-Mensil, dans la nuit de samedi à dimanche.

« Nous sommes émus et en colère », soupire Mohammed Marecar, l’imam de la mosquée El-Ishan, installée dans un grand pavillon au 166 de la rue Maxime-Gorki. Il s’est rendu compte de l’effraction dimanche matin, et a déposé plainte au commissariat de police du Blanc-Mesnil le lendemain.

Un homme a escaladé la clôture et a brisé une vitre
Entre 1 heure et 3 heures du matin, un homme cagoulé a escaladé la clôture du pavillon avant de briser une vitre, puis d’entrer dans le bâtiment et de voler le petit coffre-fort, qui n’était pas scellé au mur.

« Visiblement, il connaissait très bien les lieux », avance une source proche du dossier. Mais pour Mohammed Marecar, la confiance règne au sein de la communauté fréquentant ce lieu de culte, qui regroupe entre 200 et 250 fidèles à chaque prière. « Un homme de foi ne peut décemment pas voler l’argent d’une mosquée, ni même ses semblables. Je pense plutôt que c’est quelqu’un de l’extérieur », estime l’imam.


Habituellement, l’argent est déposé à la banque
Certains s’interrogent : pourquoi autant d’argent liquide était gardé à la mosquée. « Habituellement, il n’y en a pas autant, car il est déposé chaque jour à la banque. Mais le voleur avait préparé son coup en venant un week-end, quand les banques sont fermées… », soupire Mohammed Marecar.

Le coffre-fort volé contenait aussi une carte bleue ainsi qu’un chéquier – pour lesquels l’association a fait opposition – et des documents administratifs liés au projet de nouvelle mosquée. « On pourra les récupérer chez le notaire », affirme-t-on à l’Union des musulmans.

Le chantier de nouvelle mosquée se poursuit
Évidemment, ce vol ne remet pas en cause le chantier du futur lieu de culte, dont la première pierre a été posée en mars 2018. Le rez-de-chaussée est quasiment achevé. 1,1 M€ ont déjà été investis. Près de 2 M€ restent encore à trouver pour achever le bâtiment.

Du côté de la municipalité dirigée par Thierry Meignen (LR), on précise que « les 103 caméras de vidéosurveillance déployées dans la ville couvrent tous les lieux de culte ».

(Avec Le Parisien)


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(Vidéo) France: Robert Ménard relaxé pour ses propos sur les enfants musulmans

in International/MRE/Société

La cour de cassation a rejeté mardi le pourvoi d’associations de lutte contre le racisme après la relaxe Robert Ménard, le maire extrême droite de Béziers, jugé pour avoir suggéré qu’il y avait trop d’enfants musulmans dans les écoles de sa ville, indique l’AFP. En première instance en 2017, le tribunal correctionnel de Paris l’avait condamné à seulement 2.000 euros d’amende pour provocation à la haine et la discrimination.


La cour d’appel de Paris avait infirmé ce jugement un an plus tard, faisant valoir que la jurisprudence exigeait désormais que les propos incriminés contiennent « une exhortation éventuellement implicite » à la haine ou à la discrimination pour que le délit de « provocation » soit constitué, ce qui n’était pas, selon eux, pour Robert Ménard.

Deux déclarations
Le maire de Béziers, élu en 2014 avec le soutien du Front national, était poursuivi pour avoir publié sur Twitter le 1er septembre 2016 le message suivant :

Robert Ménard

@RobertMenardFR
#rentreedesclasses : la preuve la plus éclatante du #GrandRemplacement en cours. Il suffit de regarder d’anciennes photos de classe. ..


Il était aussi jugé pour avoir dit sur LCI, le 5 septembre : « Dans une classe de centre-ville de chez moi, 91 % d’enfants musulmans. Évidemment que c’est un problème ».

« Oui, en France, on a le droit de dire les choses »


Dans son arrêt rendu mardi, la Cour de cassation a confirmé qu’« aucun des deux passages incriminés » ne contenait « un appel ou une exhortation, même implicitement formulés, à la discrimination, à la haine ou à la violence envers une personne ou un groupe de personnes déterminées ». Les sept associations antiracistes qui s’étaient constituées partie civile, dont la Licra, le Mrap, la Ligue des droits de l’Homme, SOS Racisme et la Maison des potes, sont ainsi définitivement déboutées.

Dans un communiqué, la mairie s’est félicitée du jugement, indiquant sa fierté d’avoir « oser d’écrire la réalité de l’immigration en France, parler franchement du changement de population dans certains quartiers de nos villes et évoquer clairement les atteintes de notre mode de vie ».


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Visée par une enquête, Rachida Dati répond et contre-attaque

in International/MRE/Société
Visée par une enquête, Rachida Dati répond et contre-attaque

Rachida Dati, l’ancienne ministre de la justice sous de Nicolas Sarkozy, est accusée d’ »abus de bien sociaux » et de corruption, dans une affaire en rapport avec la filiale de l’alliance Renault-Nissan, RNBV.


Une actionnaire de Renault a déposé une plainte contre Rachida Dati et le criminologue Alain Bauer, pour « usage inconsidéré des fonds de Renault ». Des contrats avec la filiale néerlandaise de l’alliance Renault-Nissan sont remis en question.

« Mes soupçons portent sur l’usage inconsidéré des fonds de Renault », souligne l’avocat de la partie civile, cité par 20minutes, qui ajoute que « les contrats sont douteux de par leurs montants, effectués au profit d’une filiale n’ayant aucun salarié ».

Créée par Carlos Ghosn pour représenter l’alliance des deux constructeurs, RNBV est accusée d’avoir engagé 11 millions d’euros de dépenses suspectes, dont 900.000 euros ont été perçus par Rachida Dati entre 2010 et 2012 et 1 million par Alain Bauer. L’ex-patron de l’alliance est mis en examen au Japon pour ces malversations financières.

Rachida Dati, députée européenne et maire du 7e arrondissement, a souhaité répondre à ces soupçons dans un communiqué de ses avocats, Mes Hervé Lehman et Olivier Pardo. Ces derniers écrivent avoir « pris connaissance de la campagne de presse calomnieuse menée par l’avocat d’un actionnaire anonyme de Renault diffusant à l’envie des propos diffamatoires constituant de fausses informations dans le seul objectif de déstabiliser Madame Rachida Dati qui a annoncé sa candidature à la Mairie de Paris alors que, ainsi qu’elle l’a indiqué à de multiples reprises, elle est intervenue en qualité d’avocat au terme d’une convention qui respectait toutes les obligations posées par l’Ordre des avocats du Barreau de Paris, ce qui est aujourd’hui confirmé ».


« Dans ces conditions, Madame Rachida Dati diligente une plainte pour dénonciation calomnieuse à l’encontre de la personne mystérieuse qui a déposé une plainte mensongère, fait délivrer une citation directe en diffamation à l’encontre de l’avocat de cette personne, Me Jean-Paul Baduel et remettra aujourd’hui au Parquet national financier les pièces confirmant la parfaite légalité de son intervention. Madame Rachida Dati fait en outre toutes réserves sur la recevabilité et le bien-fondé de cette plainte ce d’autant que la direction de Renault et de l’Alliance avaient une connaissance parfaite de sa mission d’avocat dès 2010. Rien n’a été caché et tout a été déclaré aux autorités publiques françaises et néerlandaises. En aucun cas, Madame Rachida Dati, ancienne Garde des Sceaux, magistrate en disponibilité et avocate, ne se laissera faire par cette campagne de dénigrement et de déstabilisation dont nul n’est dupe. » conclut le communiqué.


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(Vidéo) France: un homme avec un pistolet à bille interpellé près de la grande mosquée de Reims

in Faits divers/International/MRE/Société

Un homme de 72 ans a été interpellé ce mardi matin 4 juin à plusieurs centaines de mètres de la grande mosquée de Reims.


Armée d’un pistolet factice, il aurait menacé des fidèles vers 10 heures du matin, alors que la prière venait de se terminer en ce jour de l’Aïd el-Fitr. Le suspect avait été repéré dès le début de la matinée par des fidèles en raison de son attitude menaçante, a précisé un témoin.




Dès la fin de la prière collective, le suspect aurait alors pointé à plusieurs reprises son arme – qui s’est avérée être un pistolet à billes – en direction d’un groupe de fidèles, puis d’une femme voilée, qui passaient devant son domicile, situé dans un rue à proximité immédiate du lieu de culte. Avant d’être interpellé par la police, selon le récit de France 3 : « La police municipale, qui patrouillait sur le secteur, est rapidement intervenue et a alerté la police nationale », a également détaillé Mohamed Bouzaggou, le président de l’Association de la mosquée et du centre islamique de Reims (Amcir) auprès de nos confrères.

«Nous sortions de la mosquée Sainte-Anne pour la fête de l’Aïd, on allait récupérer nos véhicules, explique l’une des fidèles qui a été menacée. Un monsieur ne voulait pas nous laisser passer, il a sorti une arme. Dès qu’on a vu l’arme, on a tous couru. […] On a eu peur, on pensait que c’était un attentat, on ne savait pas vraiment ce qu’il allait se passer. Heureusement qu’il n’y a eu personne de blessé », ont raconté plusieurs témoins.

D’après le sous-préfet de Reims, il s’agit de « quelqu’un de désorienté qui a des problèmes de santé. » L’homme, qui possède un « profil médical lourd », se baladait « en pyjama » près de la place Saint-Clotilde.

L’incident a entraîné le confinement par précaution de centaines de fidèles avant l’interpellation de l’individu puis l’arrivée de militaires de l’opération Sentinelle déployés pour surveiller les abords de la mosquée.


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