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(Vidéo) Un MRE force le passage douanier au poste-frontière de Sebta

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(Vidéo) Un MRE force le passage douanier au poste-frontière de Sebta

Le poste-frontière de Sebta a été le théâtre d’une tentative de fuite d’un Marocain résidant à l’Étranger (MRE), qui a essayé de forcer le passage douanier, sans subir les points de contrôle.


Selon des témoignages sur place, rapportés par Alyaoum24, l’individu, qui était à bord d’une voiture immatriculée en Belgique, avait traversé à grande vitesse les points de contrôle de la police et de la douane, avant de violer le poste espagnol.

L’homme, qui a été finalement arrêté par les services douaniers espagnols, avait échappé à un poste de contrôle de la Gendarmerie royale, près de Marina Smir. Les témoins se demandaient comment il avait réussi à atteindre l’enclave espagnole, en dépit des nombreux postes de contrôle sur la route.

Cette question remet en cause l’efficacité et la compétence des services de contrôle marocains, ainsi que leur formation, s’est inquiété le site, surtout que l’individu a pu parcourir une quinzaine de kilomètres pour atteindre la frontière espagnole.





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Tanger: Création d’un centre d’accueil pour les MRE

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Tanger: Création d’un centre d’accueil pour les MRE

Le Conseil de la région Tanger-Tétouan-Al Hoceima, réuni récemment dans le cadre d’une session ordinaire, a adopté un projet de convention de partenariat avec le ministère délégué chargé des Marocains résidant à l’étranger et des affaires de la migration portant sur la création d’un centre d’accueil pour les Marocains résidant à l’étranger (MRE).


Ce projet s’inscrit dans le cadre de la mise en application de la stratégie nationale relative aux Marocains du monde et aux affaires de la migration. Il vise à créer un espace d’échange et de communication continue avec les membres de la communauté marocaine résidant à l’étranger.

Ainsi, en vertu de la convention, les deux parties s’engagent à doter ledit centre d’équipements nécessaires et à assurer le suivi et le renforcement des compétences des ressources humaines, ainsi que la gestion et la maintenance périodique du centre.

Un comité de gestion, composé des différents services extérieurs représentant les différents départements et établissements publics, sera créé pour assurer le bon fonctionnement du centre conformément à un programme d’action adopté annuellement.


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Un Marocain et son fils kidnappés par la mafia italienne

in Faits divers/International/MRE/National
Un Marocain et son fils kidnappés par la mafia italienne

La Garde civile a sauvé, le 30 juillet 2019, dans une maison à Almussafes (Valence), un Marocain aux prises de la mafia italienne, pour une affaire de drogue, qui a mal tourné.


Tout est parti d’une négociation avec les Italiens concernés qui, voulant se procurer du haschich, ont fait appel à deux Marocains. Ceux-ci leur ayant promis la marchandise, ils ont reçu les 74.000 euros convenus. Le jour de la transaction, les Marocains ont dirigé les Italiens vers un véhicule stationné à un endroit qu’ils ont indiqué. Peine perdue pour ceux-ci. Ils n’ont pas obtenu la marchandise, comme convenu.

En colère, ils se sont dirigés vers le domicile de leurs arnaqueurs pour en découdre avec eux. Malheureusement, ils ne trouveront que l’un d’entre eux, qu’ils ont embarqué avec un de ses enfants. Son compagnon s’était enfui avec les 74.000 euros, sans rien en dire à son ami.

Pendant ce temps, le frère de la victime recevait des appels des ravisseurs qui lui intimaient l’ordre de rembourser l’argent. Ceux-ci sont allés jusqu’à le menacer d’amputer son frère si le Marocain en fuite ne retournait pas la somme d’argent, qu’il avait emportée. Ayant plutôt coopéré avec la Garde civile qu’il a eu le temps d’avertir, le Marocain en fuite a conduit celle-ci jusqu’au bout de l’enquête. Les agents ont continué à travailler, analysant minutieusement les appels des ravisseurs et activant tous les moyens disponibles, une fois qu’ils avaient localisé la maison.

En moins de 24 heures, les agents d’intervention y sont entrés, convaincus qu’il y avait trois victimes, même si, finalement, il ne s’y trouvait qu’une. Dans la maison, ils ont trouvé trois mineurs, plus précisément, deux enfants des ravisseurs et celui de l’intermédiaire. Ceux-ci ont assisté, malgré eux, aux agressions et aux menaces dont la victime a fait l’objet.

La Garde civile a finalement arrêté six personnes : trois Italiens, deux femmes de même nationalité et, l’intermédiaire, d’origine marocaine. Le juge les a alors condamnés à cinq ans de prison et a libéré un Italien qui, apparemment, était de passage.


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(Vidéo) Suite à la polémique, la mère de French Montana réagit

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(Vidéo) Suite à la polémique, la mère de French Montana réagit

Après le père de French Montana qui, quelques jours plus tôt, avait tenu des propos surprenants dans une déclaration à la presse, appelant, notamment, à l’aide de son fils, le rappeur marocain, afin d’intervenir, pour le sauver de la rue, c’est au tour de la mère du rappeur de donner de la voix. Celle-ci a eu un appel téléphonique avec l’animateur de radio, Momo Bousfiha, et tenté de clarifier la situation.


Quelques jours plus tôt, dans une déclaration à la presse, le père du rappeur affirmait qu’il risquait de se faire expulser de son domicile par les autorités, suite à une affaire d’escroquerie dont il était victime. Mieux, il a adressé un message à son fils, afin qu’il lui vienne en aide, en intervenant pour le sauver de la rue.

La réponse au père sera donnée par la mère. En effet, celle-ci a réagi, à travers un appel téléphonique qu’elle a eu avec l’animateur de radio, Momo Bousfiha. A l’en croire, « la vérité est méconnue ». Elle a plutôt pris la défense de son fils, faisant savoir que celui-ci se serait toujours battu, afin d’aider son père, depuis des années, et de lui assurer tout ce dont il avait besoin.

« Mon fils a acheté à son père une voiture, ainsi qu’un appartement, et lui donne mensuellement de l’argent, malgré ses menaces à chaque fois et son comportement malsain », a affirmé la mère de French Montana. Et, elle a ajouté : « S’il a un conflit avec mes frères, qu’il le règle avec eux. Pourquoi parler de mon fils ? Pourquoi salir la réputation de mon fils alors qu’il fait des mains et des pieds, pour lui, malgré tout ? ».



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Les Marocains résidant à l’Étranger (MRE) toujours privés du droit de vote au Maroc

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En dépit de leur citoyenneté et des droits garantis par la Constitution, les Marocains résidant à l’Étranger (MRE) ont toujours été privés du droit de vote au Maroc. 12% de la population marocaine ne peut pas participer aux élections communales et législatives, malgré leur importance sur les plans économique et commercial.


Chaque année, plus de 2,5 millions de MRE rejoignent le Royaume, créant une dynamique économique significative, par le biais du transfert de devises étrangères. Selon l’Office de Changes, le montant des transferts, en 2018, s’élève à 65,9 milliards de dirhams.

Malgré leur importance, la communauté marocaine à l’étranger ne bénéficie pas des droits de citoyenneté, à l’instar des citoyens marocains dans le Royaume. 5 millions de marocains sont ainsi privés d’un droit garanti par la Constitution.

Depuis le début de la pratique des élections au Maroc, les MRE ont été autorisés à voter une seule fois, en 1984, avant d’en être interdits à nouveau. Pourtant, aucun texte législatif ne prive le droit de vote à cette catégorie de citoyens.

À cet effet, l’article 17 de la Constitution stipule : « Les MRE bénéficient de l’ensemble des droits de citoyenneté, notamment, le droit de voter, de se présenter aux élections, à travers les listes électorales locales, régionales et nationales.


La loi détermine les critères d’éligibilité des candidats aux élections, ainsi que les conditions et les procédures pour exercer le droit de vote et de candidature, à partir du pays de résidence ».

Pour le Chef du Gouvernement, Saâdeddine El Othmani, un long débat a été initié entre les différentes parties concernées, notamment, l’Exécutif et les acteurs aussi bien politiques que de la société civile, afin d’arriver à un compromis sur les différents points en rapport avec ce sujet.

Certains responsables marocains imputent l’absence des MRE aux élections à des problèmes financiers et logistiques, en raison de leur nombre important et de leurs disparités géographiques. En 2016, l’ex-Ministre de l’Intérieur, Mohamed Hassad, avait déclaré, devant les membres du Parlement, que « le vote des MRE pose plusieurs problèmes ». Il s’était demandé : « Où peut-on placer un bureau de vote aux États-Unis, à titre d’exemple ? ».

Puis, il a ajouté : « Je pourrais vous surprendre, si je vous posais la même question sur Israël, où résident entre 700 à 800 mille Marocains ».


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Un Marocain nommé Conseiller du Roi des Pays-Bas

in International/MRE/Politique
Un Marocain nommé Conseiller du Roi des Pays-Bas

Le roi des Pays-bas, Willem-Alexander a nommé un nouveau conseiller personnel et qui officiera aussi pour la reine Máxima. Il s’agit de Hassan Outaklla et débutera dans ses fonctions le 15 août.


Le nouveau secrétaire général adjoint du roi des Pays-Bas est d’origine marocaine. Il s’agit de Hassan Outaklla et succède à Bram Gille, en poste depuis février. Selon hollanda.nu, Outaklla est né en 1983 et a étudié les sciences politiques à l’Université d’Amsterdam. Après ses études, il a travaillé pendant plus de quatre ans en tant que consultant en gestion chez KPMG.

Depuis 2011, il a occupé divers postes au sein de l’Autorité néerlandaise des marchés financiers, l’équivalent du gendarme de la bourse. Il était jusqu’à récemment haut responsable de l’AFM en tant que conseiller principal en matière de politique pour la coordination des activités de politiques publique et stratégique.


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Halte aux arnaques sur la place Jemaa El Fna

in MRE/National/Société
Halte aux arnaques sur la place Jemaa El Fna

Un ensemble de mesures seront mises en place par le Wali de Marrakech, Karim Kassi-Lahlou, en vue de mettre fin à l’anarchie qui règne sur la place de Jamaâ el Fna.


L’affaire de la touriste escroquée par un charmeur de serpents, les histoires de taxis, ainsi que d’autres faits divers ont contraint les autorités à adopter une nouvelle politique de gestion de l’espace public.

Sur la place de Jamaâ el Fna, aucune spéculation ne sera plus tolérée par les responsables du service public. Tous les “commerçants” de la place seront soumis à un régime de travail spécifique. Les “hlayqias”, les charmeurs de serpents, les tatoueuses au henné et, même les chauffeurs de taxi, devront, dorénavant, afficher clairement leurs tarifs et porter un badge d’identification.


Au mois de juin 2019, une touriste étrangère a fait l’objet d’une arnaque de la part d’un charmeur de serpents, sur la place de Jamaâ el Fna. Pour une photo prise avec un reptile, celui-ci lui avait réclamé la somme de 450 dirhams. Elle a fini par porter plainte auprès de la Police touristique et, l’homme a été arrêté.

Quelques jours auparavant, des touristes étrangers avaient été contraints de payer la somme de 5.000 dirhams, dans un restaurant de la même place. Le gérant avait répondu à ceux qui le critiquaient que rien n’était caché et que les prix pratiqués étaient affichés et publics.


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(Vidéo) Tanger-Med: Incendie d’un autocar qui transportait 27 MRE

in Faits divers/MRE/Société/Tourisme

Un autocar, reliant Tanger-Med à la ville de Fès, a pris feu ce mercredi 3 juillet 2019, à 9h du matin, à la sortie de l’autoroute. Aucun mort ni aucun blessé n’a été signalé parmi les passagers, dont 27 Marocains résidant à l’Étranger (MRE).


Selon 2M, le feu s’est déclenché, quelques minutes après le départ de l’autocar du Port de Tanger-Med. À l’origine, un court-circuit est survenu sur la partie avant de l’autocar, causant l’incendie.

Le feu s’est propagé, embrasant les bagages des passagers. Le véhicule aussi a brûlé entièrement, malgré l’intervention des services de la Protection civile. Aucune perte en vie humaine n’a été annoncée parmi les passagers. Les 27 MRE, en provenance de la France, en majorité, sont tous indemnes.

Une enquête a été ouverte par la Gendarmerie royale, afin de déterminer les circonstances de l’incident, ainsi que la responsabilité de la société propriétaire de l’autocar, surtout que l’accident aurait pu avoir des conséquences désastreuses.





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(Vidéo) MRE: la douane marocaine vous explique tout sur l’admission des véhicules

in International/MRE/National/Tourisme

Très belle initiative de la part de la douane marocaine qui vient de mettre en ligne toutes les informations que doit connaître le Marocain résidant à l’étranger (MRE) avant d’entrer au Maroc avec son véhicule.


Tous les points sont abordés dans cette vidéo de 3 minutes en arabe dialectal. Ainsi, l’Administration des douanes et des impôts indirects (ADII) évoque la disparition des feuillets verts et leur remplacement par une carte au format carte bancaire. Il est apparemment question de la possibilité pour les MRE d’effectuer cette procédure directement dans les bateaux, mais au mois dernier, lors d’un voyage au Maroc, la procédure n’était possible qu’au niveau de la douane et non à l’intérieur du bateau…

La douane revient également sur les différentes possibilités offertes aux MRE : le prêt de la voiture, la voiture de location et bien sûr le cas d’une maladie et de l’impossibilité d’exporter soi-même son véhicule. Et comme toute douane qui se respecte, on y parle également du non-respect du délai de 6 mois et de l’amende qu’encourt le MRE en cas de dépassement de ce délai.

Une très belle initiative donc de la part de la douane, mais on regrette toutefois que celle-ci ne soit pas traduite dans les différentes langues parlées par les MRE, notamment en amazigh, en français, en espagnol et les autres langues…



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MRE: puis-je introduire un bateau de plaisance au Maroc?

in International/MRE/National
MRE: puis-je introduire un bateau de plaisance au Maroc?

Dans son Guide dédié aux Marocains résidant à l’Étranger (MRE), l’Administration des Douanes et des impôts indirects (ADII) évoque l’introduction des bateaux de plaisance. Voyons en détail les différentes questions qui peuvent être posées.


La douane marocaine fait une distinction assez nette entre les bateaux de plaisance et les autres engins de sport nautique, comme les jet-skis, par exemple. Dans le cas du bateau, l’ADII écrit:

« Les moyens de transport maritimes à usage privé (bateaux de plaisance), destinés à séjourner dans un port de plaisance marocain, appartenant à des personnes ayant leur résidence habituelle à l’étranger, peuvent bénéficier d’un délai de séjour de 18 mois sous le régime de l’admission temporaire ». Les dispositions sont précisées dans la circulaire 5574/313 du 11/02/2016.

Il est ainsi spécifié que cette mesure ne concerne que les bateaux de plaisance importés par des personnes vivant à l’étranger. « Les autres engins de sport nautique (Jet-ski et similaires) ainsi que les bateaux qui n’accostent pas dans un port de plaisance continuent à bénéficier du délai d’admission temporaire de 06 mois », lit-on encore.

Le délai de 18 mois ne doit pas être dépassé, auquel cas il faut régulariser la situation auprès de l’administration. « Après l’expiration des délais d’admission temporaire accordés, la situation douanière du véhicule ou du bateau de plaisance doit être régularisée soit par la réexportation ou le cas échéant, le dédouanement aux conditions réglementaires avec paiement des droits et taxes exigibles. Dans les deux cas, une amende pour non respect des engagements souscrits en matière d’admission temporaire demeure exigible », indique-t-on encore.

À noter que les travailleurs saisonniers doivent justifier d’un séjour à l’étranger supérieur ou égal à six (06) mois, pour prétendre au bénéfice du régime de l’admission temporaire (contrat de travail, visa de séjour).


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