Faits divers

(Vidéo) Du nouveau dans l’affaire de Zineb Redouane, tuée pendant une manifestation des « gilets jaunes »

in Faits divers/International/Société
(Vidéo) Du nouveau dans l’affaire de Zineb Redouane, tuée pendant une manifestation des « gilets jaunes »

La Cour de cassation a ordonné, mercredi 21 août, le dépaysement à Lyon de l’enquête sur la mort de Zineb Redouane, une octogénaire touchée par un tir de grenade lacrymogène en marge d’une manifestation de « gilets jaunes » à Marseille en décembre. La procédure, jusque-là instruite dans cette ville, sera désormais entre les mains d’un juge lyonnais.


Le 1er décembre, de violents incidents avaient éclaté en marge de plusieurs manifestations dans la cité phocéenne, notamment celle de « gilets jaunes ». Zineb Redouane, 80 ans, avait été touchée au visage par des morceaux de grenade lacrymogène alors qu’elle était en train de fermer les fenêtres de son appartement, situé au quatrième étage d’un immeuble rue des Feuillants (1er arrondissement). Elle est morte le lendemain à l’hôpital.

« Anticiper des polémiques inutiles »
Le parquet général d’Aix-en-Provence avait demandé ce dépaysement pour la « sérénité » de l’information judiciaire et « dans l’intérêt d’une bonne administration de la justice ». Dans sa requête, le procureur général Robert Gelli relevait que, selon deux témoignages de CRS, un magistrat du parquet de Marseille était présent sur les lieux de la manifestation dans le cadre de ses fonctions. Ce magistrat avait été chargé ensuite du début de l’enquête, jusqu’à ce qu’elle soit confiée à un juge d’instruction marseillais, le 4 décembre.

« Ce magistrat pourrait être susceptible de fournir des éléments utiles » sur les faits et sera vraisemblablement entendu lors de l’instruction, « quand bien même sa responsabilité ne peut en aucun cas être recherchée », soulignait dans sa requête le procureur général Robert Gelli. Le drame ayant eu lieu lors d’une opération de maintien de l’ordre, la responsabilité « des autorités locales » pourrait être recherchée, ajoutait M. Gelli. Au Monde, il avait déjà expliqué en juin :

« Je considère que la sérénité de la poursuite de l’information à Marseille risque d’être perturbée. Autant anticiper des polémiques inutiles. »

Les avocats de la famille de Zineb Redouane avaient également appelé à dépayser au plus vite ce dossier, qu’ils estiment être une « affaire d’Etat ». Les proches ont déposé plusieurs plaintes, notamment pour « violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner », et ont en outre saisi le Conseil supérieur de la magistrature (CSM), estimant que le procureur de Marseille, Xavier Tarabeux, avait « manqué à ses obligations déontologiques ».


Aucun policier identifié
Au lendemain du décès de celle que ses proches surnommaient « Mama Zina », le procureur avait estimé que la mort de Mme Redouane résultait « d’un choc opératoire et non d’un choc facial », ajoutant qu’« à ce stade, on ne [pouvait] pas établir de lien de cause à effet entre la blessure et le décès ». « C’est une honte qu’un procureur de la République divulgue des fausses informations à la presse en toute connaissance de cause ! », avait commenté l’avocat de la famille, Me Yassine Bouzrou.

Zineb Redouane est à ce jour la seule personne à avoir été tuée en marge du mouvement des « gilets jaunes », et pour laquelle la responsabilité de la police est mise en cause. Le policier responsable du tir de grenade lacrymogène ayant atteint Zineb Redouane n’a toujours pas été identifié.

A la fin de janvier, les enquêteurs de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), la « police des polices », ont entendu les cinq CRS dotés de lanceurs de grenade qui se trouvaient sur les lieux, ainsi que le capitaine qui les dirigeait. Après avoir regardé les images de vidéosurveillance, aucun n’a désigné le tireur ou n’a reconnu avoir tiré. Selon la fille de Zineb Redouane, rapportant des propos de sa mère au téléphone au moment de l’impact, un policier l’aurait, au contraire, regardée et visée. Deux cents grenades ont été tirées ce samedi 1er décembre.





>> A lire aussi:

A Marrakech, les scorpions ont tué 23 personnes

in Faits divers/National/Société
A Marrakech, les scorpions ont tué 23 personnes

En tout, les scorpions ont fait 23 morts dans la région de Marrakech-Safi. Impuissants, les habitants appellent les autorités au secours.


La région de Marrakech-Safi ne cesse d’enregistrer la mort de ses habitants piqués par des scorpions. La dernière en date est celle d’un homme vivant dans la région de Kelâa Sraghna.

L’arrivée tardive de la victime à l’hôpital régional a entraîné la propagation du venin dans le corps de cet originaire du Douar Rouich, dans la commune d’Aznada, rapporte le journal Al Akhbar.

Ce nouveau drame porte à plus de 23 les décès liés aux piqûres de scorpion dans la région de Marrakech-Safi, sur une période de cinq mois, plus précisément, de mai à septembre 2019, indique la même source. Parmi les victimes, il y a plusieurs enfants.

Cette situation qui perdure est due à l’absence d’un antidote dans les centres médicaux de proximité. Les habitants, eux, continuent d’appeler les autorités compétentes au secours.


>> À lire aussi:

Avec une surcharge de près de 5 tonnes, ses pneus éclatent

in Faits divers/International/National/Société
Avec une surcharge de près de 5 tonnes, ses pneus éclatent

Suite à l’éclatement des pneus, le chauffeur d’une fourgonnette en forte surcharge, s’est immobilisé sur la bande d’arrêt d’urgence de l’autoroute A9, près de Montpellier.


Le chauffeur d’un camion qui circulait en direction de l’Espagne a été contraint de s’immobiliser sur la bande d’arrêt d’urgence au niveau de la commune de Baillargues, près de Montpellier, rapporte France3. Et, pour cause, les pneus de son véhicule ont éclaté avec, pour conséquence, un accident de la circulation. Le bilan ne fait état d’aucun blessé.

Alertés, les gendarmes du Peloton d’Autoroute de Poussan se sont rendus sur les lieux. Après le contrôle de la fourgonnette, ils ont constaté que le camion avait un poids total de 8,050 tonnes au lieu des 3,5 autorisées.

Comme le prévoient les textes, le conducteur a fait l’objet de 9 contraventions de 4e classe à 90€ chacune, soit un total de 810 €. De même, il a été procédé à l’immobilisation du véhicule, sous réserve qu’il soit déchargé pour atteindre le poids autorisé, détaille la même source.


>> A lire aussi:

Des gendarmes et des militaires impliqués dans une affaire de trafic de cocaïne

in Faits divers/National/Société
Des gendarmes et des militaires impliqués dans une affaire de trafic de cocaïne

Plusieurs gendarmes et des officiers de l’armée marocaine seraient impliqués dans le trafic international de cocaïne. Bien d’autres éléments de la Gendarmerie royale, mêlés au trafic de drogue, seraient recherchés par la police.


A en croire le journal Assabah, les faits remontent au 15 août 2019. En effet, à cette date, plus de 3 tonnes de cocaïne, cachées dans plusieurs colis, avaient été retrouvées sur la plage de Sidi Rahal dans la province de Berrechid (à 123 km au sud de Rabat). Les autorités locales et les gendarmes étaient arrivés sur les lieux et une enquête avait été ouverte sous le contrôle du parquet.

Cependant, chose curieuse, nul ne connaît, à ce jour, ’’ l’origine et le sort de cette grande quantité de cocaïne » jusqu’à, présent, fait observer le média qui rappelle que cette importante prise est intervenue une semaine après la découverte de 37 paquets de cocaïne sur une plage située entre les villes de Salé et de Mehdia, près de la capitale, Rabat.

Dès lors, la même source conclut que les officiers de l’armée marocaine sont accusés d’avoir volé une grande quantité de ce produit prohibé, saisi à Rabat.

Évoquant le rapport annuel de l’agence onusienne basée à Vienne, le journal indique que la plupart des quantités de résine de cannabis, produites au Maroc (l’un des principaux producteurs de résine de cannabis en Afrique), sont expédiées par l’Espagne où elles sont introduites par la contrebande sur les autres marchés de la région.



>> À lire aussi:

Bébé échangé à la maternité Souissi à Rabat

in Faits divers/National/Société

Un autre scandale vient d’éclater à la maternité « Souissi », relevant du Centre hospitalier d’Ibn Sina de Rabat. Gardé pendant trois jours après sa naissance, au service de néonatalologie, un bébé de sexe féminin a été échangé avec un autre, de sexe masculin. La maman du premier refuse de quitter l’hôpital avant de faire effectuer un test d’ADN au nouveau-né.


Selon le Réseau marocain pour la Défense du droit à la santé et du droit à la vie, relayé par le site Belwadeh, la maman, qui est restée pendant neuf jours à l’hôpital, exige qu’on lui restitue sa fille ou que l’ADN du bébé de sexe masculin soit réalisé.

Suite aux protestations de la maman et de sa famille, la direction de l’hôpital a convoqué médecins et sages-femmes à une réunion, le vendredi 16 août 2019, afin de délibérer sur ce scandale qui n’est pas, apparemment, le premier de ce genre, dans l’établissement.

Le Réseau de Défense du droit à la santé et du droit à la vie dénonce l’attitude de l’administration de l’hôpital, qui, selon l’Association, a souvent recours à des communiqués qui ne servent qu’à tromper l’opinion publique. Elle demande au Ministère de la Santé et au Gouvernement d’assumer pleinement leurs responsabilités et d’intervenir afin de défendre les droits des familles marocaines.


>> A lire aussi:

(Vidéo) Un MRE force le passage douanier au poste-frontière de Sebta

in Faits divers/International/MRE/National
(Vidéo) Un MRE force le passage douanier au poste-frontière de Sebta

Le poste-frontière de Sebta a été le théâtre d’une tentative de fuite d’un Marocain résidant à l’Étranger (MRE), qui a essayé de forcer le passage douanier, sans subir les points de contrôle.


Selon des témoignages sur place, rapportés par Alyaoum24, l’individu, qui était à bord d’une voiture immatriculée en Belgique, avait traversé à grande vitesse les points de contrôle de la police et de la douane, avant de violer le poste espagnol.

L’homme, qui a été finalement arrêté par les services douaniers espagnols, avait échappé à un poste de contrôle de la Gendarmerie royale, près de Marina Smir. Les témoins se demandaient comment il avait réussi à atteindre l’enclave espagnole, en dépit des nombreux postes de contrôle sur la route.

Cette question remet en cause l’efficacité et la compétence des services de contrôle marocains, ainsi que leur formation, s’est inquiété le site, surtout que l’individu a pu parcourir une quinzaine de kilomètres pour atteindre la frontière espagnole.





>> A lire aussi:

Drame en pleine célébration de l’Aïd al-Adha à Béni Mellal

in Faits divers/National/Société
Drame en pleine célébration de l’Aïd al-Adha à Béni Mellal

Un drame a frappé une famille en pleine célébration de l’Aïd al-Adha, à Béni Mellal. Le père qui dépeçait un mouton s’est tué suite à un geste malencontreux avec le couteau de cuisine.


Le quartier d’Oulad Ayad, à Béni Mellal, peine encore à comprendre le drame dont il a été le théâtre, le jour de l’Aïd al-Adha. Même la famille du défunt, sous le choc, tente de cerner les circonstances de ce malheur survenu en pleine fête.

Au cours du dépeçage du mouton immolé, le père de famille en question a reçu, malheureusement, en plein cœur, le couteau qu’il utilisait pour l’opération, la lame lui ayant échappé des mains, rapporte Barlamane.com.

Evacué à l’hôpital, le père de famille a succombé à ses blessures. En attendant les résultats de l’enquête ouverte, sous la supervision du parquet compétent, pour déterminer les tenants et aboutissants de ce drame, le corps du défunt a été évacué à la morgue pour autopsie.



À lire aussi:

Un Marocain et son fils kidnappés par la mafia italienne

in Faits divers/International/MRE/National
Un Marocain et son fils kidnappés par la mafia italienne

La Garde civile a sauvé, le 30 juillet 2019, dans une maison à Almussafes (Valence), un Marocain aux prises de la mafia italienne, pour une affaire de drogue, qui a mal tourné.


Tout est parti d’une négociation avec les Italiens concernés qui, voulant se procurer du haschich, ont fait appel à deux Marocains. Ceux-ci leur ayant promis la marchandise, ils ont reçu les 74.000 euros convenus. Le jour de la transaction, les Marocains ont dirigé les Italiens vers un véhicule stationné à un endroit qu’ils ont indiqué. Peine perdue pour ceux-ci. Ils n’ont pas obtenu la marchandise, comme convenu.

En colère, ils se sont dirigés vers le domicile de leurs arnaqueurs pour en découdre avec eux. Malheureusement, ils ne trouveront que l’un d’entre eux, qu’ils ont embarqué avec un de ses enfants. Son compagnon s’était enfui avec les 74.000 euros, sans rien en dire à son ami.

Pendant ce temps, le frère de la victime recevait des appels des ravisseurs qui lui intimaient l’ordre de rembourser l’argent. Ceux-ci sont allés jusqu’à le menacer d’amputer son frère si le Marocain en fuite ne retournait pas la somme d’argent, qu’il avait emportée. Ayant plutôt coopéré avec la Garde civile qu’il a eu le temps d’avertir, le Marocain en fuite a conduit celle-ci jusqu’au bout de l’enquête. Les agents ont continué à travailler, analysant minutieusement les appels des ravisseurs et activant tous les moyens disponibles, une fois qu’ils avaient localisé la maison.

En moins de 24 heures, les agents d’intervention y sont entrés, convaincus qu’il y avait trois victimes, même si, finalement, il ne s’y trouvait qu’une. Dans la maison, ils ont trouvé trois mineurs, plus précisément, deux enfants des ravisseurs et celui de l’intermédiaire. Ceux-ci ont assisté, malgré eux, aux agressions et aux menaces dont la victime a fait l’objet.

La Garde civile a finalement arrêté six personnes : trois Italiens, deux femmes de même nationalité et, l’intermédiaire, d’origine marocaine. Le juge les a alors condamnés à cinq ans de prison et a libéré un Italien qui, apparemment, était de passage.


>> A lire aussi:

L’actrice Libanaise Soha Kikano a appelé à brûler les Palestiniens

in Faits divers/insolite/International/Société

Dans l’un de ses posts incendiaires, l’actrice Soha Kikano a appelé à brûler les Palestiniens dans les fours du dirigeant nazi, Adolf Hitler. La star du grand écran réagissait ainsi, suite à la manifestation des Palestiniens contre la décision des Libanais de restreindre leurs droits au travail.


L’appel de l’actrice libanaise n’a pas tardé à déclencher une vague d’indignation sur les réseaux sociaux. « Les Palestiniens à Sidon protestent contre les décisions du Ministre du Travail. Qu’ils soient aveuglés ! », a-t-elle proféré.

Pour Soha Kikano, il existe même des mesures par lesquelles on pourrait se débarrasser des Palestiniens qui, selon elle, sont « déchaînés comme des monstres », alors qu’ils « travaillaient sans lois ». Parmi les moyens suggérés pour « finir avec les Palestiniens », l’actrice évoque, notamment, les « fours d’Hitler ».

Alnas fait savoir que le tweet de l’actrice a provoqué une controverse généralisée au Liban. Plusieurs associations, ainsi que des personnalités mais, aussi et, surtout, le journaliste libanais, Hisham Haddad, ont appelé à poursuivre Soha Kikano.

D’autres encore ont appelé le Ministre libanais des Affaires étrangères, Gebran Bassil, à tenir un tribunal de partisans, afin de procéder à l’exclusion de l’artiste, une membre de son parti, le Free national current.


À lire aussi:

La Garde civile de Ceuta repêche le corps sans vie d’un Marocain

in Faits divers/International

La Garde civile de Ceuta a repêché, le vendredi 2 août 2019, un Marocain dans les eaux proches des falaises de la côte Sud de la ville autonome. L’autopsie révèle que le corps de cet homme, dans un état avancé de décomposition, est en mer depuis une semaine.


Cette présence humaine, en pleine mer, a été signalée par le propriétaire d’un bateau de plaisance naviguant autour de la plage d’El Desnarigado, à environ cinq kilomètres de la frontière avec le Maroc, indique lavanguardia.com.

Aussitôt, la Garde civile a mobilisé l’un de ses navires, pour repêcher le cadavre. Il a été transféré à la base des services maritimes de Ceuta, où des autorités judiciaires ont procédé à sa levée définitive.

Selon la même source, le malheureux a dû finir sa course en pleine mer en tentant de rejoindre le territoire espagnol à la nage. Presqu’un mois plus tôt, un autre corps a été repêché dans des conditions similaires à proximité du brise-lames maritime de Tarajal. Celui-ci, en revanche, aurait été confronté aux courants dominants, dans la zone.


À lire aussi:

1 2 3 10
Go to Top
Aller à la barre d’outils