Économie - page 3

De nouveaux missiles américains de type « air-air » pour le Maroc

in Économie/International/National

De nouveaux missiles sophistiqués de type « air-air » seront bientôt livrés aux Forces armées royales (FAR). C’est ce que précise une transaction effectuée par le Ministère américain de la Défense, pour le compte des FAR, auprès de Raytheon.


La nouvelle de cette transaction est révélée par des sources proches de l’Armée espagnole, reprises par le quotidien Akhbar Al Yaoum. En effet, il est question d’une transaction de 634 millions de dollars, conclue par le Ministère américain de la Défense, avec l’entreprise Raytheon, pour la fabrication de la commande n° 31, relative à des missiles sophistiqués « air-air ».

Selon la même source, plusieurs acteurs et des partenaires interviennent dans ce marché, dont le Maroc et l’Espagne, ainsi que d’autres alliés des Etats-Unis d’Amérique.

Ces missiles sophistiqués « air-air », des pièces de rechange et des systèmes aérospatiaux seront donc livrés au Maroc, au début de janvier 2020, renseignent les sources du quotidien Akhbar Al Yaoum. Ceci ne fera que confirmer la suprématie des FAR en Afrique, telle qu’elle a été relevée dans le dernier Rapport du Ministère américain de la Défense.


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Bourita représente SM le Roi au 12ème Sommet extraordinaire de l’UA à Niamey

in Afrique/Économie/International/National/Politique

Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale Nasser Bourita représente SM le Roi Mohammed VI aux travaux du 12ème Sommet extraordinaire de l’Union africaine (UA), ouverts dimanche dans la capitale nigérienne Niamey.


Ce Sommet est exclusivement consacré au lancement de la phase opérationnelle de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA), projet phare de l’agenda 2063 de l’UA.

Moment symbolique de la cérémonie d’ouverture du Sommet de Niamey, le Nigeria et le Bénin, deux pays qui n’avaient pas encore adhéré à la ZLECA, ont signé l’accord instituant ce bloc commercial et douanier.

Procédant à l’ouverture de ce Sommet, le chef de l’Etat égyptien Abdel Fattah Al-Sissi, président en exercice de l’UA, a relevé que le sommet de Niamey revêt une importance inégalée dans l’histoire de l’UA car marquant l’amorce de la phase opérationnelle de l’action africaine commune en matière d’intégration économique et commerciale.

Avec l’entrée en vigueur officielle de la ZLECA, le continent est résolument sur la voie d’une Afrique nouvelle orientée vers le progrès, la prospérité et l’émancipation économique, a-t-il ajouté.

De son côté, le président de la commission de l’UA, Moussa Faki Mahamat, a indiqué que la ZLECA est l’un des projets les plus emblématiques de l’agenda africain, notant que l’Afrique avec une population de 1,27 milliard de personnes, devient ainsi le plus grand espace d’échange commercial au monde.

Grâce à cet espace, la croissance de l’économie africaine devrait être deux fois plus rapide que celle du monde développé, sachant que l’Afrique est le 2ème continent le plus grand et le 2ème le plus peuplé, a-t-il ajouté.


De son côté, le Président du Niger, Isoufou Mahamadou, a souligné que la ZLECA permettra l’élimination progressive des droits de douanes sur le commerce intra-africain et offrira avec un marché de 1,2 de consommateurs aujourd’hui et 2,5 milliards en 2050, des possibilités commerciales immenses, notamment pour les entreprises africaines.

Sans infrastructures routières, ferroviaires, portuaires, aéroportuaires, énergétiques et de télécommunications, la ZLECA sera une coquille vide, a souligné le chef de l’Etat nigérien, notant que ce projet forme avec les autres plans et programme de l’UA, un tout cohérent dans la perceptive de renforcer l’intégration régionale et atteindre les objectifs de l’Agenda 2063.

Pour sa part, la Secrétaire générale adjointe des Nations unies, Amina Mohamed s’est réjouie de la signature de l’Accord sur la ZLECA par la quasi-totalité des pays africains, soulignant que son entrée en vigueur vient donner corps à l’aspiration de tout un continent à une zone commerciale affranchie de toutes les barrières.

Cette zone tant attendue va créer des emplois, contribuer au transfert des technologies, développer de nouvelles compétences, canaliser davantage d’investissements vers l’Afrique et, enfin, améliorer les capacités de production des Etats du continent, a-t-elle énuméré.

Lors de la session de Niamey, il sera procédé, outre le lancement officiel de la ZLECA, au choix du pays devant abriter son secrétariat permanent.

Le Sommet examine également d’autres questions afférant au passeport unique et à la mise en place d’un marché aérien unique.


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Maroc: les recettes douanières dépassent la barre symbolique des 100 milliards de DH

in Économie/International/National

Les recettes douanières, au Maroc, viennent de dépasser la barre des 100 milliards de DH. La preuve d’une rentabilité mise en exergue par des prestations de qualité.


Cette performance de la douane marocaine est à mettre à l’actif de la compétitivité de ses services. Ceux-ci s’inscrivent dans une dynamique d’amélioration constante, afin de satisfaire une clientèle sans cesse croissante. Ce maillon important de l’économie nationale a enregistré, selon L’Observateur, une performance record en 2018, dépassant la barre symbolique des 100 milliards de DH. Une réalisation qui tranche carrément avec celles réalisées les années précédentes.

Au total, 100,8 milliards de droits et taxes ont été perçus, en amélioration de 6,4%, par rapport à 2017, soit un surplus net de 6,1 milliards, a indiqué l’Administration des Douanes et impôts indirects (ADII), dans son Rapport annuel de l’année 2018. Les responsables de ce Département relevant du Ministère de l’Economie et des finances ont affiché leur satisfaction, au sujet des performances réalisées, affirmant qu’elles « profitent à l’ensemble de l’économie nationale ».

En réalité, elles participent à « la présentation du Budget général de l’État ainsi que par la déduction de certains revenus », relève la même source qui précise qu’en matière d’allocation, « ces recettes sont déposées dans les Comptes du Trésor ou de certaines institutions publiques ».


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Tanger Med, 1er port en Afrique

in Économie/International/National
Tanger Med, 1er port en Afrique

Avec l’inauguration des 3ème et 4ème terminaux à conteneurs, le port Tanger Med prend une nouvelle dimension et revendique être désormais le 1er port africain pour les conteneurs, et le 1er port de Méditerranée, affirme le journal économique français Les Echos.


«9 ans de travaux, 4.600 mètres de digues, 2.800 mètres de quais, 1,3 milliard d’euros d’investissement public auxquels s’ajoutent 120 millions d’engagements privés, une capacité de 6 millions de conteneurs EVP (pour + équivalent 20 pieds+, l’unité de mesure des + boîtes+), qui s’ajoutent aux 3,4 millions de conteneurs EVP de Tanger Med 1…

Les chiffres ne donnent qu’une idée assez faible du chantier pharaonique qu’aura été Tanger Med 2, 3ème phase du développement du port de commerce de la ville marocaine, ouverte sur l’océan Atlantique, à l’ouest, et la mer Méditerranée, au nord », écrit le journal dans un article publié sur son site internet.

Le port Tanger Med, qui est désormais le «plus grand port d’Afrique en volume de conteneurs», devant Port Saïd, sur le canal de Suez en Egypte, et Durban, en Afrique du Sud, devrait se hisser, avec l’entrée en service de Tanger Med 2, parmi les 20 premiers ports à conteneurs à l’échelle internationale, indique-t-il.

Le journal affirme à cet égard que le port a contribué à l’essor de Tanger, devenu le 2ème pôle économique du pays, après Casablanca. Le parc industriel adossé au complexe portuaire, en zone franche, compte ainsi 900 entreprises – surtout dans l’automobile, mais aussi le textile, l’électronique, l’aéronautique, la logistique, l’agroalimentaire – et 70.000 employés, pour un chiffre d’affaires de 5,5 milliards d’euros en 2017, précise-t-il.

Le nouveau programme d’investissement de 9 milliards de dirhams (820 millions d’euros), consacré au développement du port marocain à l’horizon 2025, visera à renforcer la compétitivité logistique de Tanger Med et à installer le Maroc comme acteur majeur dans les corridors logistiques mondiaux, souligne Les Echos.


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Voilà LIPO, le scooter marocain 100% électrique

in Économie/National/Société

Le 1er scooter 100% électrique, LIPO, est lancé au Maroc par Obamotors, le spécialiste marocain des technologies de mobilité urbaine. Cette firme marocaine, qui a co-développé cet engin pour le marché local, innove ainsi, pour les besoins de la mobilité des entreprises.


Bonne nouvelle pour les fanatiques de la mobilité urbaine au Maroc !

En mettant sur le marché marocain ce nouveau scooter, Obamotors a décidé d’insuffler une nouvelle dynamique à la mobilité urbaine. Un communiqué de l’entreprise, repris par le site L’Observateur, relève que, ce faisant, Obamotors entend contribuer à la compétitivité des professionnels des entreprises marocaines, à travers une mobilité efficiente et éco-responsable.

Alliant économie, performance et écologie, et réduisant les coûts de mobilité, cette petite merveille permet de rouler sur 100 km, pour un prix huit fois en moins qu’un scooter à essence, souligne le même communiqué.

Par ailleurs, Le LIPO, avec son autonomie supérieure à 100 km et la garantie de 3 ans de sa batterie, amovible et rechargeable sur une prise domestique, est l’unique scooter électrique qui offre ses facilités sur le marché.


Sur un autre registre, ce scooter respecte les normes, en matière de pollution environnementale. En effet, avec son moteur électrique d’une puissance de 3.900 W, cette machine séduit par sa puissance hors norme et préserve l’environnement, sans aucune émission de CO2 ni de nuisance sonore, avec un service après-vente incluant une prise en charge totale de clientèle.

Lancée en 2018, Obamotors propose des solutions de mobilité innovantes, au moyen du LIPO. Ces véhicules qui allient performance et robustesse sont d’ailleurs homologués en Europe, en Asie et en Amérique du Nord, indique la même source.


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Le Maroc toujours premier producteur de cannabis au monde

in Économie/International/Monde/National
Le Maroc toujours premier producteur de cannabis au monde

Selon un rapport de l’Office des Nations-Unies pour la Drogue et le crime, le Maroc arrive en première position des producteurs mondiaux de cannabis. 70% de la consommation européenne de cette substance est assurée par le Royaume.


Secteur vital de l’économie du pays, l’agriculture emploie plus de 40% de la main-d’œuvre marocaine. Le Royaume arrive à maintenir sa place et son dynamisme dans le commerce international, en particulier, grâce à la culture d’olives et d’amandes.

Le cannabis représente une grande partie de la production agricole au Maroc. Une bonne partie de la région du Rif est consacrée à cette industrie dont la notoriété a pris une dimension internationale. Cette réputation commence à drainer un type particulier de visiteurs, ceux qui pratiquent « le tourisme du cannabis ».

La production de cette substance a connu une forte croissance, durant la dernière décennie, bien que les chiffres ne comprennent pas les autres dérivés du cannabis.


Sa production moyenne annuelle se situe autour de 35.000 tonnes, rien que pour le cannabis.

Dans le cadre de la lutte anti-drogue, les autorités marocaines ont initié une « stratégie nationale multidimensionnelle, dans sa lutte contre les drogues illicites, et sont décidées à placer la société civile au devant de cette stratégie nationale ».

Plusieurs opérations ont été menées par les services de sécurité, dans la lutte contre le trafic de cannabis. Au mois de juin 2019, 600 kilos de résine de cannabis ont été saisis à Zagora, et 13 tonnes, à Nador. D’autres drogues ont également été retrouvées au Maroc, notamment de la cocaïne et des psychotropes.


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El Othmani lance un appel aux MRE

in Économie/International/National/Politique/Société
El Othmani lance un appel aux MRE

Le Chef du Gouvernement marocain, Saâdeddine El Othmani, vient de lancer un nouvel appel aux Marocains résidant à l’Etranger (MRE), à l’occasion d’un forum sur l’investissement, qui s’est tenu à Tinghir, dans le sud-est du pays.


Pour le Premier ministre, les Marocains du Monde « forment la plus grande communauté à rendre visite à son pays de manière régulière », avec 2,7 millions de Marocains par an, sur environ 5 millions de MRE, ce qui montre leur attachement à leur pays d’origine.

Pour mieux les accueillir, El Othmani a rappelé la mise en place d’un Guichet unique, pour l’accueil des MRE, que ce soit dans les administrations territoriales ou dans celles centrales, afin de répondre à leurs attentes et de faciliter leur séjour dans leur pays d’origine.

Il affirme également avoir donné des instructions afin de « faciliter les investissements et les services fournis aux membres de la communauté, dans tous les départements ».

Par ailleurs, toutes les administrations sont appelées à s’occuper des dossiers des MRE qui se rendent, pour une grande partie d’entre eux, au pays, pour accomplir des tâches administratives.

Ce Forum vise à réunir les MRE investisseurs et leurs partenaires étrangers, avec les autorités territoriales, les conseils élus, les ministères chargés de l’amélioration du climat des affaires, les hommes d’affaires, ainsi que les services décentralisés.

Il vise également à montrer les opportunités d’investissement dans les énergies renouvelables, les minéraux et le développement durable, l’industrie, le commerce et l’économie numérique, outre l’économie du savoir et la valorisation du patrimoine culturel matériel et immatériel de la région.


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Le Maroc bientôt l’un des principaux lieux de transbordement au monde

in Économie/International/National

Le Maroc deviendra l’un des plus grands lieux de transbordement au monde dans les prochaines années, a indiqué l’armateur danois, A.P. Moller-Maersk. Ceci se réalisera grâce à l’ajout des terminaux APM Med-Port, d’une capacité de 5 millions d’EVP (Equivalent de Vingt pieds), au Port de Tanger-Med.


Au 1er rang désormais des ports africains, le Port de Tanger-Med figure également parmi les 50 plus grands ports à conteneurs sur le plan mondial. Ce classement intervient grâce à son emplacement prisé le long des principales voies commerciales maritimes et à l’accroissement de son flux de fret à destination et en provenance de l’Afrique, a relevé le géant danois dans un communiqué.

Cette prouesse est à l’origine de la croissance du PIB de 4,1%, avec des perspectives positives pour les importations et les exportations conteneurisées. L’accord entre l’Armateur danois A.P. Moller-Maersk et le Port de Tanger-Med s’est renforcé avec un nouvel investissement de 800 millions de dollars, pour la construction de nouveaux terminaux APM Med-Port.

Pour Morten H. Engelstoft, Directeur général d’APM Terminal, son entreprise assure un partenariat fructueux avec le Maroc. Il se réjouit d’ailleurs de l’utilisation de ce 2ème terminal à conteneurs du Complexe portuaire, Tanger-Med. À ses yeux, les terminaux APM Med-Port Tanger représentent un maillon important pour servir au mieux sa clientèle et, par ricochet, pour dynamiser le commerce mondial.


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Les produits bio « Made in Morocco » en quête d’une reconnaissance internationale

in Économie/International/National

Dans sa volonté de se faire une place sur le marché mondial, le bio, « Made in Morocco », se trouve confronté à plusieurs goulots d’étranglement dont, entre autres, le coût des intrants, la demande intérieure, les semences et le vide juridique.


Se positionner confortablement à l’international et se donner une visibilité qui contribue à promouvoir davantage le savoir-faire marocain, en matière de bio. C’est le rêve que caressent les responsables chargés de la gestion du « Made in Morocco ».

Et, pour l’atteindre, le Maroc consent beaucoup d’efforts, notamment, la mise à disposition de 9.600 hectares de terres arables dédiées au bio qui se décline en sept sous-groupes de produits, comme le rapporte Le 360.

Se fondant sur les détails fournis par l’Économiste, le site d’information énumère, entre autres produits, les fruits, les légumes, les plantes aromatiques, les céréales, les produits transformés comme les huiles, les produits d’élevage, l’argan et ses dérivés.

Il s’agit, affirme la même source, d’une centaine de produits qui sont écoulés sur le marché local et en exportation. Dans leur grande partie, ils sont frais (fruits et légumes) et détenteurs d’une faible valeur ajoutée (huiles, fruits séchés ou mélangés).


Sur les 94.000 tonnes produites, à l’échelle nationale du bio, environ 17% (16.000 tonnes) sont destinées à l’exportation, selon le média, qui cite les principaux consommateurs des produits marocains. On retient, les Français, en première position, demandant entre 3.500 et 4.000 tonnes, suivis des Allemands, entre 3.000 et 3.500 tonnes, des Suisses, consommant un peu plus de 500 tonnes, et des Hollandais.

D’autres pays tels que la Turquie, l’Espagne, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis consomment également du bio marocain.

Comme points de blocage, pour une forte « pénétration sur le marché local », l’Économiste fait observer le prix relativement élevé des produits, d’où la nécessité d’envisager la baisse des coûts de production, pour permettre des « prix plus abordables, mais aussi de meilleures marges pour les cultivateurs locaux ».

Le développement d’un marché local de semences biologiques serait également la source de salut pour le secteur, indique le journal.


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Casablanca parmi les villes les plus chères au monde pour les expatriés

in Économie/International/Monde/National/Société

Une étude conduite par Mercer a placé la ville de Casablanca à la 128ème place des villes les plus chères au monde pour les expatriés. Menée sur un échantillon de plus de 500 villes mondiales, l’étude prend en considération l’indice du coût de la vie.


L’étude en question s’est penchée sur l’aptitude des expatriés à suivre le coût de la vie, dans les différentes métropoles, et vise à fournir les entreprises en données réelles, pour une meilleure affectation des ressources humaines et financières. Le classement des villes s’appuie sur les coûts respectifs du transport, des produits alimentaires, des vêtements, des articles ménagers, des activités culturelles et sportives, ainsi que sur le prix des loyers.

Le Top Ten est marqué, principalement, par des villes asiatiques, où Hong Kong prend la première place des villes les plus chères au monde, suivie de Tokyo et de Singapour. Quant aux villes arabes et africaines, Dubaï arrive à la 22ème place, suivie de Kinshasa à la 23ème position.

Casablanca arrive à la 128ème position, alors que Rabat est 160ème. Les deux métropoles marocaines figurent, ainsi, parmi les villes les plus chères, aussi bien pour les expatriés que pour les citadins. Un constat, qui peut être utile, pour les multinationales, dans l’établissement des salaires de leurs cadres expatriés mais, plus encore, pour l’évaluation des bourses marocaines.


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