Économie

Les parlementaires marocains veulent bénéficier gratuitement du TGV

in Économie/National/Politique/Société

Les parlementaires marocains tiennent à leurs avantages et en veulent toujours plus. Aujourd’hui, ils demandent à bénéficier de la carte de gratuité pour voyager à bord du Train à Grande vitesse Al Boraq.


En peu de temps, leurs requêtes ont reçu l’assentiment d’El Malki et de Benchemass, leurs présidents respectifs et, également, de Rabie Khlie, Directeur de l’Office national des Chemins de fer (ONCF).

La requête a été d’abord approuvée par le Bureau de la Chambre des Représentants. Suivra l’approbation de la Chambre des Conseillers. De son côté, le Directeur de l’ONCF a décidé de confectionner, pour les parlementaires, des cartes devant leur permettre de voyager gratuitement dans le train, Al Boraq.

Tout porte à croire que les parlementaires défendent au mieux leurs intérêts, au détriment de celui du peuple.


Leur absentéisme au Parlement, même quand il s’agit des questions d’intérêt majeur, crie plus que leurs arguments.

Et, pourtant, ils sont rémunérés aux frais du prince. Une somme de 32.800 dirhams est versé à tout parlementaire marocain. Mieux, cet intéressement est majoré de 7.000 dirhams, s’il occupe une responsabilité au sein des 2 Chambres.

Aussi dispose-t-il d’une carte de gratuité de train (1ère classe), d’une indemnité de carburant de 800 dirhams/mois, d’une prise en charge des frais de péage, d’une chambre d’hôtel à Rabat (700 dirhams) et d’une somme de 2.000 dirhams/jour d’argent de poche, quand il voyage à l’étranger, sans compter la pension de retraite, un objet de vives polémiques.


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(HCP) Les ménages Marocains pessimistes sur leur capacité future à épargner

in Économie/National/Société

Les ménages marocains sont « pessimistes » quant à leur capacité future à épargner au cours des 12 prochains mois, souligne une enquête du Haut-Commissariat au Plan (HCP).


En effet, 16,7% contre 83,3% des ménages s’attendent à épargner au cours des 12 prochains mois, indique le HCP dans une note d’information sur les résultats de l’enquête de conjoncture auprès des ménages pour le deuxième trimestre 2019.

Le solde d’opinion relatif à cet indicateur est resté négatif, à moins 66,6 points, en dégradation aussi bien par rapport au trimestre précédant que par rapport à une année auparavant où il était à moins 63 points et à moins 57,9 points respectivement.

Concernant la perception des ménages à l’évolution des prix des produits alimentaires, 89% des ménages déclarent que les prix des produits alimentaires ont augmenté au cours des 12 derniers mois contre une proportion minime des ménages (0,1%) qui ressentent leur diminution, relèvent les résultats de l’enquête.

Le solde d’opinion est ainsi resté négatif, à moins 88,9 points, après avoir été de moins 88,1 points le trimestre précédent et de moins 88,2 points une année auparavant, ajoute la même source.

Au cours des 12 prochains mois, les prix des produits alimentaires devraient continuer à augmenter selon 86,5% des ménages, le reste (13,5 %) prévoient leur maintien au même niveau, estime la même source, notant que le solde d’opinion est ainsi resté négatif, se situant à moins 86,5 points, au lieu de -87,5 points enregistrés un trimestre auparavant et -84 points une année passée.


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Voici la véritable rémunération d’Hervé Renard et celle des autres responsables

in Économie/International/National/Société/Sport

Les chiffres publiés par le quotidien arabophone, Al Massae, dans son édition de ce jeudi 11 juillet 2019, sont édifiants. Il s’en dégage que Patrice Beaumelle, l’Adjoint du sélectionneur Hervé Renard, avait, durant la CAN, le 4ème meilleur salaire de la compétition, en comparaison avec les autres entraîneurs.


« Beaumelle toucherait ainsi 55.000 euros mensuellement, soit mieux que Djamel Belmadi, le coach de l’Algérie, qui jouera son quart de finale face à la Côte d’Ivoire, ce jeudi, et crédité d’une rémunération de 50.000 euros », écrit Al Massae qui évoque également le salaire de l’ancien international marocain, Mustapha Hadji, second adjoint d’Hervé Renard, qui touche, lui, un salaire de 30.000 euros mensuellement, ce qui le place au 8e rang des plus grosses rémunérations de la compétition.

Le salaire d’Hervé Renard, est plutôt largement au-dessus de ce qui avait été relayé par les médias. Il s’élèverait à 120.000 euros, au lieu de 80.000 euros, de la part de la Fédération royale marocaine de Football. De ce fait, le revenu mensuel du sélectionneur français devance bien largement ceux de plusieurs entraîneurs.


Le média cite, entre autres, Javier Aguirre, l’entraîneur mexicain de l’Egypte, récemment renvoyé (108.000 euros), le Néerlandais Clarence Seedorf, sélectionneur du Cameroun (96.000 euros), l’Ecossais Stuart Baxter, coach des « Bafana Bafana » sud-africains (62.300 euros) ou l’Algérien Djamel Belmadi (50.000 euros). Al Massae va encore plus loin, expliquant que la rémunération de Renard n’englobe pas les frais de déplacement et de loyer. Et, selon ce média, grâce à ce niveau de salaires, le staff marocain (205.000 euros) est le mieux payé, à l’échelle du continent.

Pendant ce temps, rappelle la même source, tous les staffs techniques des équipes nationales et des directions techniques coûtent annuellement quelque 87 millions de dirhams, tandis que les stages de préparation et les déplacements des équipes nationales coûtent plus de 21 millions de dirhams, chaque année, au contribuable marocain.


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Suspension des échanges transfrontaliers entre Ceuta et le Royaume au mois d’août

in Économie/International/National/Société

Afin d’accélérer les passages et d’éviter les bouchons, les autorités espagnoles et marocaines ont décidé de la suspension « temporaire et mutuellement convenue » des échanges transfrontaliers à pied et dans des véhicules de tous types de marchandises, entre Ceuta et le Royaume, durant le mois d’août.


La décision de cette restriction à l’activité des porteurs est prise d’un commun accord par les autorités frontalières des 2 pays et entrera en vigueur le 29 juillet. Elle durera au moins jusqu’au 3 septembre, juste après la Journée de l’Autonomie, informe le média espagnol, La Vanguardia.

Il s’agit là, relève Europa Press, de l’arrêt de l’activité commerciale à laquelle des milliers de citoyens marocains sont voués et qui pèse entre 25 et 30% du Produit intérieur brut (PIB) de la ville espagnole.

Pour justifier cette décision, les autorités gouvernementales avancent qu’elle correspond à « la confluence d’une série de dates festives ». Il s’agit, entre autres, souligne le même média, des fêtes patronales en l’honneur de la Vierge de l’Afrique (du 30 juillet au 5 août) et de l’Aid El-Kébir, la célébration la plus importante du calendrier musulman, qui aura lieu à la mi-août.

Par ailleurs, détaille la même source, cette décision facilitera le transit des Marocains qui se rendent dans leur pays d’origine, en été, dans le cadre de l’Opération « Paso del Estrecho » (OPE ou « Marhaba » 2019, du côté marocain), dont les « journées les plus critiques » sont attendues pour la fin du mois d’août.


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Le Maroc, un acteur clé dans l’intégration économique de l’Afrique

in Afrique/Économie/International/National

Le Maroc est devenu un acteur clé dans l’intégration économique du continent africain, a affirmé, mercredi à Kigali, Akinwumi Adesina, le président du groupe la Banque africaine de développement (BAD).


« Le Maroc affiche une détermination admirable pour investir sur le continent africain et faire avancer l’intégration économique de l’Afrique », a affirmé M. Adesina dans une déclaration à la MAP en marge de la 4ème assemblée générale annuelle des actionnaires de la plateforme panafricaine d’investissement Africa50 qui se tient dans la capitale rwandaise.

M. Adesina, par ailleurs président du conseil d’administration d’Africa50, a souligné que le Royaume a une importante expérience à partager avec les pays africains, notamment en matière d’énergies renouvelables qui constitue un levier de croissance inclusive et dans laquelle le Maroc s’impose en tant que « leader incontesté du contient ».

Admirateur des idées avant-gardistes du Royaume en matière d’énergies renouvelables, M. Adesina a salué à cet effet les actions entreprises par SM le Roi Mohammed VI pour l’intégration de l’économie marocaine en Afrique et le renforcement des investissements destinés à l’Afrique.

« En mettant en place l’une des plus grandes centrales solaires au monde et en favorisant les projets éoliens et solaires, le Maroc est en train de réaliser quelque chose de grand », a-t-il déclaré.

D’autre part, M. Adesina a indiqué que la BAD est en discussion avec le Maroc pour bénéficier de son appui technique pour son programme « Desert to Power » qui a pour objectif de fournir de l’énergie solaire à 250 millions de personnes dans la région du Sahel.

Se félicitant du partenariat « stratégique » liant le Maroc et la BAD, il a fait savoir que plusieurs projets sont en vue entre les deux partenaires, particulièrement en matière des infrastructures, de la gouvernance et de l’intégration du marché financier.


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HCP: L’économie marocaine devrait enregistrer un taux de croissance de 2,7% en 2019

in Économie/International/National
HCP: L’économie marocaine devrait enregistrer un taux de croissance de 2,7% en 2019

La croissance économique marocaine devrait se situer à 2,7% en 2019 au lieu de 3% enregistrée en 2018, a annoncé, mardi à Casablanca, le Haut-commissaire au Plan (HCP) Ahmed Lahlimi Alami.


Ce ralentissement est imputable au repli de 2,1% de la valeur ajoutée du secteur primaire, ce qui contribuerait négativement à la croissance du produit intérieur Brut de -0,3 point en 2019 au lieu d’une contribution positive de 0,3 point une année auparavant, a-t-il expliqué lors d’une conférence de presse dédiée à la présentation de la situation économique nationale en 2019 et ses perspectives en 2020.

Il a, en outre, relevé, que les activités non agricoles devraient s’accroître de 3,2%, en légère amélioration par rapport à 2,8% enregistrée en 2018, soulignant que ce résultat s’explique essentiellement par un accroissement des activités secondaires de 3,5% au lieu de 3% en 2018. Quant aux activités du secteur tertiaire, elles devraient progresser de 3% au lieu de 2,7% en 2018.

Au niveau du secteur secondaire, les industries de transformation poursuivraient leur reprise, affichant un taux de croissance de près de 3% en 2019, a indiqué M. Lahlimi, notant que le secteur du bâtiment et travaux publics devrait connaitre une amélioration avec une croissance de près de 1% au lieu de 0,1% en 2018, grâce à la poursuite des projets d’infrastructures.

Quant au secteur minier, sa valeur ajoutée poursuivrait sa consolidation et afficherait un taux de croissance de 3,9% en 2019 après 4,7% en 2018 et un net rebondissement de 16,5% en 2017, a t-il ajouté, faisant savoir que les services marchands devraient progresser de 3% en 2019, en amélioration par rapport à 2,4% enregistré en moyenne entre 2013 et 2018, alors que les services fournis par les administrations publiques dégageraient une valeur ajoutée en hausse de 3,4% après 2,5% une année auparavant.


Par ailleurs, le Haut-commissaire au Plan a annoncé une baisse de l’inflation, exprimée par le niveau général des prix, passant de 1,1 % en 2018 à 0,8% en 2019. Concernant le déficit budgétaire, M. Lahlimi a révélé que celui-ci devrait s’accentuer pour atteindre 4,5% du PIB en 2019 contre 3,7% en 2018, faisant remarquer qu’en tenant compte des recettes de la privatisation, ce déficit devrait s’alléger à 3,6% du PIB.

Au sujet de l’épargne nationale, il a estimé qu’elle connaitrait une légère baisse, passant de 27,6% du PIB en 2018 à près de 27,3% en 2019, relevant que cette épargne resterait inférieure à l’investissement brut qui serait en recul, passant de 33,5% du PIB en 2018 à 32,6% en 2019.

Quant à la balance des échanges extérieurs des biens et des services, elle dégagerait un déficit commercial rigide à la baisse par rapport au PIB passant de 18,6% du PIB en 2018 à 18,7% l’année en cours, alors que la balance des paiements devrait dégager un déficit du compte courant de 5,3% du PIB, en atténuation par rapport à 5,9% du PIB enregistré en 2018.

Le taux de la dette publique globale s’accroitrait pour atteindre près de 81,3% du PIB en 2019 au lieu 73,4% durant la période 2010-2017 et 60,2% durant 2005-2009. Le taux d’endettement global du Trésor devrait augmenter, lui, à 65,3% du PIB au lieu de 64,9% en 2018, a t-il fait savoir.


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Les consommateurs marocains craignent une pénurie et une flambée des prix du thé

in Économie/International/National/Santé
Les consommateurs marocains craignent une pénurie et une flambée des prix du thé

Pour gérer au mieux la situation de crise due à la présence de pesticides dans le thé, l’ONSSA a pris de nouvelles normes restrictives qui sont entrées en vigueur depuis le début de ce mois de juillet 2019. Si la nouvelle réjouit les consommateurs, les importateurs, eux, subiront la pression économique de leurs fournisseurs et risquent de faire monter les prix.


Il n’est point l’ombre d’un doute que les nouvelles mesures de l’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA) contre le thé contaminé font craindre aux consommateurs une pénurie et une flambée des prix. Et, pour cause !

« Cette norme mettra du temps à se mettre en place. Il faudra plusieurs années avant que l’intégralité de la chaîne se conforme aux règles. On ne décide pas ça du jour au lendemain. L’ONSSA devra, soit annuler, soit repousser l’entrée en vigueur de ces restrictions ». Ce sont là des propos d’un professionnel du thé, rapportés par TelQuel. Cette source craint les désagréments que pourrait engendrer la mise en vigueur des mesures en question.

L’application des nouvelles normes de l’ONSSA, souligne la même source, se répercute jusque dans les cultures de feuilles de thé en Chine. « En effet, 99 % du thé consommé au Maroc provient de Chine et le Maroc représente le premier marché d’exportation du thé chinois, captant, chaque année, 21% des 365 000 tonnes du thé exporté par l’Empire du Milieu », fait-elle observer.


« Au cours de 2 congrès, tenus en présence des plus gros industriels chinois du secteur, les importateurs ont essayé de renégocier leurs importations, car ces dernières se font sur des récoltes des 3 années antérieures », a confié à TelQuel, une source du secteur.

Mais, c’est sans compter avec l’intransigeance des Chinois : ”Si vous n’êtes pas satisfaits avec nos normes, allez les trouver ailleurs !”, avaient-ils d’ailleurs répliqué aux importateurs marocains. En clair, selon ceux-ci, les producteurs chinois exigent des prix bien supérieurs à ce qui est appliqué aujourd’hui. « Ce qu’ils nous demandent comme prix va au-delà de ce qui est pratiqué en Europe. Le prix du produit fini répondant aux nouvelles normes connaîtra forcément une hausse de prix substantielle et ce sont les consommateurs qui en subiront le plus les conséquences », explique la source de TelQuel.

Dès lors, il est à craindre une augmentation des prix lorsque les importateurs épuiseront leurs stocks et, surtout, quand le pays atteindra un pic de consommation lors de l’Aïd El-Kébir et qui mettra à mal les réserves, avertit un importateur sous anonymat.


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De nouveaux missiles américains de type « air-air » pour le Maroc

in Économie/International/National

De nouveaux missiles sophistiqués de type « air-air » seront bientôt livrés aux Forces armées royales (FAR). C’est ce que précise une transaction effectuée par le Ministère américain de la Défense, pour le compte des FAR, auprès de Raytheon.


La nouvelle de cette transaction est révélée par des sources proches de l’Armée espagnole, reprises par le quotidien Akhbar Al Yaoum. En effet, il est question d’une transaction de 634 millions de dollars, conclue par le Ministère américain de la Défense, avec l’entreprise Raytheon, pour la fabrication de la commande n° 31, relative à des missiles sophistiqués « air-air ».

Selon la même source, plusieurs acteurs et des partenaires interviennent dans ce marché, dont le Maroc et l’Espagne, ainsi que d’autres alliés des Etats-Unis d’Amérique.

Ces missiles sophistiqués « air-air », des pièces de rechange et des systèmes aérospatiaux seront donc livrés au Maroc, au début de janvier 2020, renseignent les sources du quotidien Akhbar Al Yaoum. Ceci ne fera que confirmer la suprématie des FAR en Afrique, telle qu’elle a été relevée dans le dernier Rapport du Ministère américain de la Défense.


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Bourita représente SM le Roi au 12ème Sommet extraordinaire de l’UA à Niamey

in Afrique/Économie/International/National/Politique

Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale Nasser Bourita représente SM le Roi Mohammed VI aux travaux du 12ème Sommet extraordinaire de l’Union africaine (UA), ouverts dimanche dans la capitale nigérienne Niamey.


Ce Sommet est exclusivement consacré au lancement de la phase opérationnelle de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA), projet phare de l’agenda 2063 de l’UA.

Moment symbolique de la cérémonie d’ouverture du Sommet de Niamey, le Nigeria et le Bénin, deux pays qui n’avaient pas encore adhéré à la ZLECA, ont signé l’accord instituant ce bloc commercial et douanier.

Procédant à l’ouverture de ce Sommet, le chef de l’Etat égyptien Abdel Fattah Al-Sissi, président en exercice de l’UA, a relevé que le sommet de Niamey revêt une importance inégalée dans l’histoire de l’UA car marquant l’amorce de la phase opérationnelle de l’action africaine commune en matière d’intégration économique et commerciale.

Avec l’entrée en vigueur officielle de la ZLECA, le continent est résolument sur la voie d’une Afrique nouvelle orientée vers le progrès, la prospérité et l’émancipation économique, a-t-il ajouté.

De son côté, le président de la commission de l’UA, Moussa Faki Mahamat, a indiqué que la ZLECA est l’un des projets les plus emblématiques de l’agenda africain, notant que l’Afrique avec une population de 1,27 milliard de personnes, devient ainsi le plus grand espace d’échange commercial au monde.

Grâce à cet espace, la croissance de l’économie africaine devrait être deux fois plus rapide que celle du monde développé, sachant que l’Afrique est le 2ème continent le plus grand et le 2ème le plus peuplé, a-t-il ajouté.


De son côté, le Président du Niger, Isoufou Mahamadou, a souligné que la ZLECA permettra l’élimination progressive des droits de douanes sur le commerce intra-africain et offrira avec un marché de 1,2 de consommateurs aujourd’hui et 2,5 milliards en 2050, des possibilités commerciales immenses, notamment pour les entreprises africaines.

Sans infrastructures routières, ferroviaires, portuaires, aéroportuaires, énergétiques et de télécommunications, la ZLECA sera une coquille vide, a souligné le chef de l’Etat nigérien, notant que ce projet forme avec les autres plans et programme de l’UA, un tout cohérent dans la perceptive de renforcer l’intégration régionale et atteindre les objectifs de l’Agenda 2063.

Pour sa part, la Secrétaire générale adjointe des Nations unies, Amina Mohamed s’est réjouie de la signature de l’Accord sur la ZLECA par la quasi-totalité des pays africains, soulignant que son entrée en vigueur vient donner corps à l’aspiration de tout un continent à une zone commerciale affranchie de toutes les barrières.

Cette zone tant attendue va créer des emplois, contribuer au transfert des technologies, développer de nouvelles compétences, canaliser davantage d’investissements vers l’Afrique et, enfin, améliorer les capacités de production des Etats du continent, a-t-elle énuméré.

Lors de la session de Niamey, il sera procédé, outre le lancement officiel de la ZLECA, au choix du pays devant abriter son secrétariat permanent.

Le Sommet examine également d’autres questions afférant au passeport unique et à la mise en place d’un marché aérien unique.


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Maroc: les recettes douanières dépassent la barre symbolique des 100 milliards de DH

in Économie/International/National

Les recettes douanières, au Maroc, viennent de dépasser la barre des 100 milliards de DH. La preuve d’une rentabilité mise en exergue par des prestations de qualité.


Cette performance de la douane marocaine est à mettre à l’actif de la compétitivité de ses services. Ceux-ci s’inscrivent dans une dynamique d’amélioration constante, afin de satisfaire une clientèle sans cesse croissante. Ce maillon important de l’économie nationale a enregistré, selon L’Observateur, une performance record en 2018, dépassant la barre symbolique des 100 milliards de DH. Une réalisation qui tranche carrément avec celles réalisées les années précédentes.

Au total, 100,8 milliards de droits et taxes ont été perçus, en amélioration de 6,4%, par rapport à 2017, soit un surplus net de 6,1 milliards, a indiqué l’Administration des Douanes et impôts indirects (ADII), dans son Rapport annuel de l’année 2018. Les responsables de ce Département relevant du Ministère de l’Economie et des finances ont affiché leur satisfaction, au sujet des performances réalisées, affirmant qu’elles « profitent à l’ensemble de l’économie nationale ».

En réalité, elles participent à « la présentation du Budget général de l’État ainsi que par la déduction de certains revenus », relève la même source qui précise qu’en matière d’allocation, « ces recettes sont déposées dans les Comptes du Trésor ou de certaines institutions publiques ».


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