Culture

La bataille d’Isly: Un haut fait qui marque l’engagement solidaire du Maroc envers l’Algérie

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La bataille d’Isly: Un haut fait qui marque l’engagement solidaire du Maroc envers l’Algérie

Le peuple marocain commémore, ce mercredi 14 août, le 175e anniversaire de la Bataille d’Isly, un événement héroïque où les Marocains se sont engagés aux côtés de leurs frères algériens contre l’invasion coloniale française, traduisant dans les faits leur attachement à la solidarité maghrébine.

Faisant preuve d’une grande bravoure face à un ennemi doté de moyens démesurés, l’armée marocaine n’a pas hésité à croiser le fer dans cette bataille qui a eu lieu à la frontière algéro-marocaine, exprimant sa détermination à défendre la dignité et la liberté de la Patrie.

Fait marquant du règne du Sultan Moulay Abderrahmane, la Bataille d’Isly dans la région de l’Oriental est l’une des nombreuses manifestations de l’attachement du Maroc à la solidarité maghrébine et constitue un événement exceptionnel qui traduit la communion forte entre les peuples de la région.

En prêtant main-forte aux voisins algériens chaque fois que ceux-ci furent la cible de convoitises étrangères, le Royaume a fait montre de son attachement aux nobles principes que lui dictent les préceptes de l’Islam et que la Dynastie Alaouite a toujours observés, quels que soient les sacrifices.

Les velléités guerrières des troupes françaises, disposant de moyens disproportionnés, trouvaient leurs motivations dans le soutien qu’accordait le Sultan Moulay Abderrahmane à la résistance algérienne, avec à sa tête l’émir Abdelkader, ce qui déchaina la puissance occupante contre le Maroc, portée par un élan de convoitises et d’expansion.

C’est ainsi qu’à 8 kilomètres de la ville d’Oujda, a eu lieu la bataille d’Isly (14 août 1844) qui avait opposé l’armée du sultan Moulay Abderrahmane aux troupes françaises qui, marchant d’Alger, avaient à leur tête le gouverneur général d’Algérie, Thomas Bugeaud.

Cette bataille, d’un point de vue militaire, fut exemplaire quant à la détermination de l’armée marocaine à barrer le chemin à l’expansionnisme colonial de la France. Le Maroc y avait aligné plus de 50.000 hommes, essentiellement des cavaliers appuyés par des volontaires venus notamment des tribus Beni Iznassen, Beni Oukil et Angad, alors que dans le camp adverse, le Maréchal Bugeaud était à la tête de 11.000 hommes.

Le refus du Maroc de donner suite aux requêtes françaises lui demandant de lui livrer l’émir Abdelkader avait à tel point exaspéré Paris qu’elle accusa l’Empire chérifien d’avoir violé le traité d’amitié franco-marocain en offrant refuge au chef de la lutte armée pour l’indépendance de l’Algérie, l’émir Abdelkader, ce qui a fini par conduire inéluctablement à la Bataille d’Isly.

De prime abord, le maréchal Bugeaud avait réussi à désorganiser les lignes de l’armée du Maroc dont les troupes, sommairement équipées et mal entraînées, s’étaient dispersées pour aller se regrouper à nouveau sur la route de Taza, en terrains accidentés.

L’état-major français se mit alors à élaborer des plans pour marcher sur les rives de la Moulouya, mais les rudes conditions naturelles du théâtre de combat et les épidémies qui rongeaient le corps expéditionnaire français ont dissuadé Bugeaud de se lancer dans une aventure aux lendemains incertains, face à des combattants connus pour les retournements qu’ils imprimaient aux situations dans les champs de bataille.

En revanche, les combattants volontaires marocains ont infligé au colonialiste une cuisante défaite lors de la bataille de Sidi Brahim qui s’est déroulée du 23 au 26 septembre 1845 près de la ville de Ghazaouat non loin des frontières marocaines.

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L’une des plus anciennes mosquées du monde découverte en Palestine occupée

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Des spécialistes de l’Autorité des antiquités de l’Israël ont annoncé jeudi avoir exhumé les vestiges d’une des plus anciennes mosquées rurales au monde, dans la ville bédouine de Rahat (sud).


« Nous avons découvert les vestiges d’une mosquée à ciel ouvert, un bâtiment rectangulaire avec un mihrab – niche de prière – orienté vers le sud, en direction de La Mecque », ont indiqué les archéologues Jon Seligman et Shahar Zur, chargés des fouilles, dans un communiqué.

Pour ces spécialistes, il s’agit d’une découverte rare, particulièrement dans cette région située dans le nord de la ville de Beer Sheva, « où aucun autre bâtiment de ce genre n’a été découvert ».

« C’est l’une des premières mosquées connues datant d’après l’arrivée de l’Islam en israël, lors de la conquête arabe de 636 après notre ère, précise l’archéologue Gideon Avni dans un communiqué de presse relayé par The Times of Israel . Elle témoigne du processus de changement culturel et religieux que le pays a connu pendant la transition de la période byzantine à la période islamique ». Un mihrab semi-circulaire orienté vers le sud et la Mecque, est encore visible entre les ruines à ciel ouvert de la mosquée. « Cette découverte est une contribution importante à l’étude de l’histoire du pays pendant cette période complexe », résume Gideon Avni.

D’autres vestiges ont été découverts pendant les fouilles qui permettent selon lui d’en apprendre davantage « sur l’histoire du pays pendant cette période tumultueuse »: une ferme datant de la période byzantine (entre le VIe et VIIe siècle après J.C.) ainsi que des habitations datant du début de la période islamique (entre le VIIe et le VIIIe siècle après J.C.).

Des habitants bédouins de la région ainsi que des jeunes des localités proches ont participé aux fouilles dans le cadre d’un projet mis en place ces dernières années par l’Autorité des antiquités.

Les recherches ont été réalisées à l’endroit où la ville bédouine de Rahat s’apprête à construire un nouveau quartier.

La grande majorité des Bédouins d’Israël, estimés à environ 300.000, vivent dans le Néguev, en marge de la société israélienne, et souvent dans une grande pauvreté.

Ils appartiennent à la communauté des Arabes israéliens, descendants des Palestiniens restés sur leurs terres à la création d’Israël en 1948. Les Arabes israéliens représentent 17,5% de la population et dénoncent des discriminations.


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Bac 2019: le taux de réussite final est de 78%

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Bac 2019: le taux de réussite final est de 78%

253.808 bacheliers en 2019, dont 39.052 ont réussi les examens de rattrapage. Le taux de réussite est en hausse de 6 points par rapport à l’année dernière.


Le taux de présence aux examens de rattrapage s’élève à 94,79%, annonce le ministère de l’éducation national dans un communiqué. Les conditions de déroulement ont été normales, similaires à celles de la première session.

Les filles représentent 54,30% des nouveaux bacheliers.

162.275 candidats ont décroché le bac dans les branches scientifiques, mathématiques et techniques. 86.780 dans les branches littéraires et traditionnelles.

Le bac international a connu la réussite de 24.107 élèves, soit un taux de réussite de 97,54%, contre 7.984 pour le bac professionnel, avec un taux de réussite de 59,53%.

Le taux de réussite des élèves en situation de handicap qui ont bénéficié du dispositif spécial de passage des examens est de 90,23%.

25.870 candidats libres ont décroché le bac, doit un taux de réussite de 41,1%.


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France: une Marocaine obtient 20 sur 20 au Bac français

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Il n’y a pas que la Marocaine Soumia Daoudi, du Danemark, ayant obtenu la meilleure note, au Baccalauréat, dans la filière littéraire, qui fait parler du Royaume à l’extérieur. Une autre, résidant en France, a décroché le Bac français, avec une moyenne de 20/20.


Décrocher le Bac français, à 17 ans, avec une moyenne de 20/20. Il faut s’appeler Radia Aitouny, pour réaliser un exploit pareil. À en croire le site d’information Plurielle, qui rapporte la nouvelle, la jeune fille, qui étudie au Lycée français, « Léon l’Africain », du Groupe « Ebilia », s’affirme, par cette performance, comme la première Marocaine à avoir obtenu une telle moyenne au Bac français.

Déjà très brillante en classe, la réussite de Radia, avec un tel score, n’a visiblement pas surpris sa famille ni, encore moins, son lycée. Pour féliciter et honorer la jeune bachelière, la même source fait observer que l’équipe pédagogique et administrative de son établissement d’origine a même tenu à célébrer sa brillante réussite.

« Je voulais étudier la médecine à la Faculté publique du Maroc mais, suite aux grèves des étudiants en médecine et à tous les problèmes qui se passent actuellement, je vais étudier la médecine à la Faculté de Médecine « Pierre et Marie Curie » de l’Université de La Sorbonne », a confié la jeune bachelière qui envisage son avenir avec sérénité.


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Irak: Contribution marocaine à la renaissance de l’Université de Mossoul

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Le ministère de la Culture et de la Communication a fait don de centaines de livres de diverses disciplines intellectuelle, littéraire et scientifique au profit de l’Université de Mossoul en Irak, dans le cadre de la mise en oeuvre des recommandations de la 21ème Conférence des ministres arabes de la Culture.


Ce don a été remis, lors d’une cérémonie organisée jeudi à l’ambassade du Royaume au Caire, en présence de l’ambassadeur irakien au Caire, Ahmed Al-Dulaimi, et de responsables de la Ligue des États arabes.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la mise en oeuvre de la recommandation de la Ligue des États arabes de contribuer à la renaissance du patrimoine de cette ancienne université, détruite par l’organisation terroriste « Daesh » lors de son occupation de la ville de Mossoul.

Il s’agit également d’une contribution de la Ligue des États arabes à la mise en œuvre de l’initiative lancée par l’UNESCO visant la renaissance du patrimoine culturel de la ville de Mossoul.

L’ambassadeur du Maroc au Caire et représentant permanent du Royaume auprès de la Ligue des États arabes, Ahmed Tazi, a mis en avant le statut scientifique prestigieux de l’Université de Mossoul, l’un des plus grands centres d’enseignement et de recherche du Moyen-Orient et la deuxième université d’Irak, ajoutant que cette université disposait avant sa destruction d’oeuvres, de livres et de manuscrits rares témoignant de la richesse de la civilisation et de l’histoire irakiennes.

Il a ajouté que ce don de livres couvrant divers aspects de la pensée, de la littérature, de l’histoire, de la sociologie et de l’économie, témoigne de l’importance de la dimension humaine et intellectuelle dans tout processus de reconstruction.

L’ambassadeur a exprimé, à cet effet, l’espoir de voir l’Irak renouer avec son rayonnement culturel et civilisationnel d’antan.


Pour sa part, l’ambassadeur d’Irak a exprimé sa gratitude pour cette initiative conforme aux positions de longue date du Maroc en matière de soutien aux causes des pays arabes.

Il a exprimé son regret pour les dommages subis par l’Université de Mossoul et la destruction de livres, d’oeuvres rares et de périodiques qui constituaient une source d’informations importante pour les chercheurs et les étudiants du monde entier.

M. Al-Dulaimi a mis l’accent sur l’importance des efforts concertés pour lutter contre les activités criminelles et terroristes de l’organisation Daech, soulignant la nécessité de préserver la composante culturelle seule garante de l’identité des peuples.

Pour sa part, la directrice du département d’information, de documentation et de traduction à la Ligue Arabe, Hala Jad a déclaré que la Ligue arabe avait élaboré une stratégie en plusieurs étapes pour la reconstruction de l’Université de Mossoul, en coopération avec plusieurs organisations et maisons d’édition arabes et l’Union des éditeurs arabes.

Elle a exprimé sa gratitude au Maroc pour être précurseur dans la mise en oeuvre de cette stratégie, ajoutant que l’Université de Mossoul et sa bibliothèque seraient dotées de livres couvrant divers domaines de la science, de la littérature, de l’astronomie, de la médecine, de l’histoire et autres lui permettant de renouer avec son passé glorieux.


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Maroc: la date de l’Aïd al-Adha

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La fête du sacrifice ou Eid al-Adha, est célébrée le 10 du mois de l’hégire Dhu Al Hijjah, par l’ensemble de la communauté musulmane, à travers le monde. Dernier mois de l’année, Dhu Al Hijjah est le mois du pèlerinage à la Mecque, où des millions de musulmans se réunissent pendant un mois pour effectuer le rituel d’Al Haj.


La communauté musulmane pratique le sacrifice en respect de la sunna du Prophète Mohammed. Celle-ci commémore la force de la foi du prophète Ibrahim à Dieu, qui a accepté l’ordre de sacrifier son fils Ismaïl. Au dernier moment, Dieu envoya une offrande divine, en l’occurrence, un mouton, pour qu’i soit substitué à l’enfant.

Les familles musulmanes célèbrent cette fête, dans la tradition prophétique, en égorgeant des moutons, des chèvres, des bovins ou des chameaux. Le rituel est censé respecter certains règles recommandées par le Prophète, telles que l’âge de la bête, la manière de l’égorger ou la part à offrir aux pauvres.

Cette année, la nouvelle lune du dernier mois Dhu Al Hijjah 1440 sera née le 1er août 2019, mais ne sera visible à l’oeil nu que le 2 du mois. Le début du mois aura lieu le jour suivant, le 03 août. Par conséquent, les Marocains pourront célébrer l’Eid al-Adha les 12 et 13 août 2019.


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Le Maroc aura une chaîne électronique dédiée à la recherche scientifique

in Culture/National/Société

Le lancement d’une chaîne électronique, visant à promouvoir la recherche scientifique universitaire et à faire connaitre les réalisations dans ce domaine, est en cours d’étude, a indiqué, lundi à Rabat, le secrétaire d’Etat chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Khalid Samadi.


Dans le cadre des évolutions accélérées imposées par la communication numérique, il est nécessaire de penser à mettre en place une chaîne électronique qui jettera la lumière sur la réalité de la recherche scientifique dans les universités, à travers la programmation de rapports et d’entretiens avec les différents acteurs, et qui assurera la couverture des rencontres et conférences scientifiques ainsi que des projets et recherches réalisés par les étudiants, a expliqué M. Samadi dans une interview à l’Agence marocaine de presse dans le cadre des rencontres « Face à la MAP ».

Cette initiative qualitative aura des retombées positives sur l’opinion publique en général et sur les étudiants chercheurs en particulier, du fait qu’ils pourront suivre les efforts déployés dans les domaines de la formation et de la recherche scientifique et le « très haut » niveau des infrastructures disponibles dans les universités marocaines, a souligné M. Samadi.

Par ailleurs, le secrétaire d’Etat a précisé que la recherche scientifique comprend trois catégories: une première relative à la recherche scientifique dans les universités marocaines, une seconde dans le cadre des institutions publiques (en collaboration avec les universités) et une dernière comprenant les projets de recherche au niveau de la coopération internationale auxquels participent des chercheurs marocains.

Les efforts déployés en matière de recherche scientifique sont considérables tant au niveau du budget que de la qualité des recherches, a-t-il fait savoir, tout en mettant en exergue la vision globale de la réforme de la recherche scientifique universitaire et l’adhésion des départements gouvernementaux à ce chantier en vue de réaliser le développement du Royaume et renforcer sa position scientifique et académique au niveau régional et international.

Évoquant la situation de la recherche scientifique, M. Samadi a relevé que 34.000 étudiants sont inscrits en doctorat, 7.000 articles scientifiques réalisés par des chercheurs marocains et 100 brevets d’invention inscrits chaque année.


À cet égard, le secrétaire d’Etat a mis en avant le rôle important joué par les cités de l’innovation dans les différentes universités et qui interviennent comme médiateur entre l’université marocaine et l’investissement, afin d’accompagner les projets innovants et transformer les brevets d’invention en investissements.

« Nous sommes en train de revoir le système doctoral en vue de rassembler les différents laboratoires de recherche dans un seul centre doctoral pour chaque université, afin de garantir la convergence des ressources humaines et financières et un plus grand rendement », a-t-il fait savoir, assurant que son département œuvre à réformer le système des masters, qui constitue la pépinière du doctorat.

Sur le volet des partenariats, M. Samadi a indiqué que dans le dessein de promouvoir la recherche scientifique, 14 partenariats ont été signés avec les départements gouvernementaux, à l’instar du département des transports (14 projets), de l’agriculture (9) et de l’industrie, du commerce et de l’économie numérique (1 projet sur l’intelligence artificielle).

Au niveau international, le secrétaire d’Etat a fait savoir que son département a adhéré à deux grands projets: le projet « Horizon 2020 » avec l’Union européenne et le projet « PRIMA » à Bruxelles conclu en 2017, soulignant que ces deux projets témoignent de la place prépondérante qu’occupent le chercheur marocain et les universités marocaines au niveau européen.

Il a, dans ce sens, noté que certaines spécialités dans les universités marocaines, comme la médecine, l’agriculture et l’environnement, attirent de plus en plus d’étudiants étrangers, avec pas moins de 22.000 lors de l’année universitaire 2017-2018, dont 81% d’étudiants d’Afrique.

Il existe également une ouverture croissante sur les pays asiatiques, comme l’Inde et la Malaisie, dans le cadre de la « diplomatie académique » qui revêt une grande importance, a-t-il fait observer.

La recherche scientifique au Maroc connaît des évolutions significatives qui nécessitent un suivi en termes de communication, ainsi que des efforts visant à immuniser les compétences universitaires et à limiter l’exode des cerveaux par le biais d’un plan complet capable de contrer ce phénomène imposé par la mondialisation, a conclu M. Samadi.


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Sénégal: la Royal Air Maroc transporteur officiel de la tariqa tdijania

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La compagnie nationale Royal Air Maroc (RAM) et les représentants de la tariqa tidjania au Sénégal ont conclu, jeudi à Dakar, une convention en vertu de laquelle RAM deviendra le transporteur aérien officiel de cette confrérie.


La convention a été signée par Ahmed Benrbia, délégué général Afrique de Royal Air Maroc, et les représentants des grandes familles tidjanes du Sénégal, à savoir les familles Sy de Tivaouane, Niass de Kaolack, Ba de Médina Gounass et la famille omarienne de Tall.

Ce partenariat a pour objectif de renforcer les actions conjointes de RAM et de la tariqa Tijania pour promouvoir la ziyara à Fès, a fait savoir Benriba lors d’une conférence de presse tenue à cette occasion.

L’accord s’inscrit dans la volonté du top management de RAM de conforter davantage la collaboration engagée de longue durée entre la compagnie nationale marocaine et les confréries musulmanes du Sénégal et d’Afrique au service des événements religieux et culturels, a-t-il dit.

Ce partenariat prévoit plusieurs actions conjointes, notamment la promotion de l’offre RAM auprès de la communauté tidjane au Sénégal et de par le monde et la formalisation de l’appui de la compagnie aux actions entreprises par la confrérie, à travers l’octroi de facilités de transport aux hauts représentants de la confrérie, de tarifs préférentiels pour les groupes se rendant à Fès dans le cadre de la ziara (visite du mausolée de Sidi Ahmed Tijani) et le soutien aux manifestations organisées par la confrérie, notamment le « Gamou » (aid al mawlid annabawi) et d’autres journées culturelles.

L’accord précise aussi les conditions d’échange d’information et de partenariat entre RAM et la tariqa tidjania afin de faciliter l’identification d’opportunités susceptibles de mobiliser l’un ou l’autre partenaire et de mettre en synergie leurs moyens dans son domaine d’intervention.


La RAM a toujours eu des liens fraternels avec le peuple sénégalais, a souligné à cette occasion Benrbia ajoutant que « le marché sénégalais est prioritaire pour nous ».

« Il y a une volonté de notre top management de renforcer les liens avec les différentes confréries soufies, dont celle tidjane, au Sénégal et en Afrique en général », a-t-il enchaîné, notant qu’afin d’encourager et promouvoir la destination Fès, « nous offrons des tarifs intéressants aux disciples tidjanes, des offres très compétitives pour le déplacement de groupes dépassant 20 à 25 personnes ».

Pour sa part, l’ambassadeur du Maroc à Dakar, Taleb Barrada a assuré que la signature de cette convention est de nature à renforcer et consolider les liens fraternels et spirituels entre le royaume du Maroc et les confréries et familles religieuses tidjanes en Afrique de l’Ouest en général, et au Sénégal en particulier.

« Le Maroc et le Sénégal sont liés par des relations fortes basées sur la fraternité, la solidarité et l’unité du destin », a-t-il dit, relevant que les peuples des 2 pays entretiennent des relations fraternelles et amicales.


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Mohammedia: un homme de 70 ans obtient son Bac avec mention

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Mohammedia: un homme de 70 ans obtient son Bac avec mention

À Mohammedia, un homme âgé de 70 ans a passé le Baccalauréat et vient de le décrocher avec la mention « Assez-bien ». Il est le candidat le plus âgé à avoir réussi à obtenir ce diplôme, cette année.


Mekkaoui Bouchaïb, 70 ans cette année, et originaire d’Aïn Harrouda, est le lauréat du Baccalauréat, le plus âgé, au Maroc, en cette année scolaire 2018-2019. Il a obtenu ce diplôme avec la mention « Assez-bien », en Sciences sociales.

La Direction provinciale de l’Éducation nationale de Mohammedia a émis quelques mots, au sujet de cette réalisation, tout en en profitant pour donner du courage, à travers cet exemple, aux élèves qui auront à passer la session de rattrapage : « Avec la persévérance et la volonté, les vœux sont toujours réalisés. Bon courage aux candidats et candidates des examens de rattrapage ! ».

À savoir qu’à la première session du Baccalauréat, en 2019, le Maroc a connu un taux de réussite de 65,55%, incluant les élèves du privé et du public. L’année dernière, elle avait enregistré un taux de réussite de 57,36%. La meilleure note, cette année, est revenue à Yassine Habbaz, à Salé, dans la Section « Sciences mathématiques en langue française », avec 19,40/20 !


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