lepetitjournal marocain

lepetitjournal marocain has 384 articles published.

Fouzi Lekjaa n’est plus président de la Renaissance sportive de Berkane

in National/Société/Sport
Fouzi Lekjaa n’est plus président de la Renaissance sportive de Berkane

Le RS Berkane a tenu son assemblée générale extraordinaire ce mercredi 21 août, et son président, Fouzi Lekjaa a annoncé qu’il passe la main à Hakim Ben Abdellah. Après avoir occupé le poste de premier vice-président de Lakjaa, Ben Abdellah dirigera le club berkani pour un mandat de quatre ans.


Président du RSB depuis 2009, l’actuel président de la FRMF a réussi à remettre le club sur les rails et le faire revenir en première division en 2012. Depuis, le RSB est devenu l’un des clubs les plus compétitifs de la Botola, remportant la coupe du Trone pour la première fois de son histoire en 2018, et se hissant jusqu’en finale de la Coupe de la CAF en 2019, avant de s’incliner devant le Zamalek.

Durant le mandat de Lakjaa, le club a également connu une stabilité technique et managériale, ce qui lui a permis d’attirer les meilleurs talon marocains et africains comme Kodjo Fo Doh Laba et Ayoub El Kaâbi.


>> À lire aussi:

(Vidéo) Du nouveau dans l’affaire de Zineb Redouane, tuée pendant une manifestation des « gilets jaunes »

in Faits divers/International/Société
(Vidéo) Du nouveau dans l’affaire de Zineb Redouane, tuée pendant une manifestation des « gilets jaunes »

La Cour de cassation a ordonné, mercredi 21 août, le dépaysement à Lyon de l’enquête sur la mort de Zineb Redouane, une octogénaire touchée par un tir de grenade lacrymogène en marge d’une manifestation de « gilets jaunes » à Marseille en décembre. La procédure, jusque-là instruite dans cette ville, sera désormais entre les mains d’un juge lyonnais.


Le 1er décembre, de violents incidents avaient éclaté en marge de plusieurs manifestations dans la cité phocéenne, notamment celle de « gilets jaunes ». Zineb Redouane, 80 ans, avait été touchée au visage par des morceaux de grenade lacrymogène alors qu’elle était en train de fermer les fenêtres de son appartement, situé au quatrième étage d’un immeuble rue des Feuillants (1er arrondissement). Elle est morte le lendemain à l’hôpital.

« Anticiper des polémiques inutiles »
Le parquet général d’Aix-en-Provence avait demandé ce dépaysement pour la « sérénité » de l’information judiciaire et « dans l’intérêt d’une bonne administration de la justice ». Dans sa requête, le procureur général Robert Gelli relevait que, selon deux témoignages de CRS, un magistrat du parquet de Marseille était présent sur les lieux de la manifestation dans le cadre de ses fonctions. Ce magistrat avait été chargé ensuite du début de l’enquête, jusqu’à ce qu’elle soit confiée à un juge d’instruction marseillais, le 4 décembre.

« Ce magistrat pourrait être susceptible de fournir des éléments utiles » sur les faits et sera vraisemblablement entendu lors de l’instruction, « quand bien même sa responsabilité ne peut en aucun cas être recherchée », soulignait dans sa requête le procureur général Robert Gelli. Le drame ayant eu lieu lors d’une opération de maintien de l’ordre, la responsabilité « des autorités locales » pourrait être recherchée, ajoutait M. Gelli. Au Monde, il avait déjà expliqué en juin :

« Je considère que la sérénité de la poursuite de l’information à Marseille risque d’être perturbée. Autant anticiper des polémiques inutiles. »

Les avocats de la famille de Zineb Redouane avaient également appelé à dépayser au plus vite ce dossier, qu’ils estiment être une « affaire d’Etat ». Les proches ont déposé plusieurs plaintes, notamment pour « violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner », et ont en outre saisi le Conseil supérieur de la magistrature (CSM), estimant que le procureur de Marseille, Xavier Tarabeux, avait « manqué à ses obligations déontologiques ».


Aucun policier identifié
Au lendemain du décès de celle que ses proches surnommaient « Mama Zina », le procureur avait estimé que la mort de Mme Redouane résultait « d’un choc opératoire et non d’un choc facial », ajoutant qu’« à ce stade, on ne [pouvait] pas établir de lien de cause à effet entre la blessure et le décès ». « C’est une honte qu’un procureur de la République divulgue des fausses informations à la presse en toute connaissance de cause ! », avait commenté l’avocat de la famille, Me Yassine Bouzrou.

Zineb Redouane est à ce jour la seule personne à avoir été tuée en marge du mouvement des « gilets jaunes », et pour laquelle la responsabilité de la police est mise en cause. Le policier responsable du tir de grenade lacrymogène ayant atteint Zineb Redouane n’a toujours pas été identifié.

A la fin de janvier, les enquêteurs de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), la « police des polices », ont entendu les cinq CRS dotés de lanceurs de grenade qui se trouvaient sur les lieux, ainsi que le capitaine qui les dirigeait. Après avoir regardé les images de vidéosurveillance, aucun n’a désigné le tireur ou n’a reconnu avoir tiré. Selon la fille de Zineb Redouane, rapportant des propos de sa mère au téléphone au moment de l’impact, un policier l’aurait, au contraire, regardée et visée. Deux cents grenades ont été tirées ce samedi 1er décembre.





>> A lire aussi:

Imintanoute : Assoiffés, les habitants manifestent

in National/Société

Une manifestation des habitants du quartier de Tagadirt 1, le dimanche 18 août 2019, a dégénéré, en raison des coupures d’eau et de la soif qu’ils subissent en plein été.


Les femmes et les enfants de la ville d’Imintanoute, dans la province de Chichaoua, n’en peuvent plus. Ils ne cessent de subir les affres de la soif, en plein été, à cause des pénuries d’eau, fréquentes dans la zone. Ils ont donc organisé une manifestation pour avoir gain de cause.

Partie pour une simple marche de protestation, elle a dégénéré en une manifestation au centre de la ville d’Imintanout, rapporte barlamane.com. A l’unisson, ils ont exigé l’intervention des autorités concernées pour garantir leur droit à l’eau, ressource indispensable à la survie.

Selon le même média, le Maroc se trouve parmi les pays où la demande en eau est supérieure à la quantité disponible. Ces ressources renouvelables en eau avoisinent 22 milliards de m3/an, l’équivalent de 700 m3/an, par individu. Cette quantité est supérieure à la moyenne mondiale qui correspond à 1000 m3/an, par individu. Avec le réchauffement climatique et la croissance démographique, ce chiffre devrait même tomber à 530 m3/an, d’ici 2030.


>> A lire aussi:

Sebta: Un trafic de voitures de luxe démantelé

in National
Sebta: Un trafic de voitures de luxe démantelé

Un réseau de trafic international de voitures de luxe vient d’être démantelé par la Guardia civil espagnole. Au poste-frontière de Sebta, trois individus ont été interpellés alors qu’ils tentaient de faire passer une voiture, volée en Allemagne.


Les trois concernés, qui essayaient de passer de Sebta à Tétouan, étaient à bord d’une voiture d’une valeur de 100.000 euros. Celle-ci appartenait à une société de location de voitures, située en Allemagne.

Selon la police, les plaques d’immatriculation de la voiture ont été modifiées, en vue de faciliter son introduction au Maroc.

L’arrestation des trois individus a permis de démanteler un réseau de trafic de voitures de luxe, très actif dans la ville de Marbella. La Guardia civil a réussi à mettre la main sur 11 véhicules d’une valeur d’un million d’euros.


>> A lire aussi:



>> A lire aussi:

Chargeurs «tueurs» : les autorités enquêtent sur les autorisations d’importation

in National/Société
Chargeurs «tueurs» : les autorités enquêtent sur les autorisations d’importation

Le Ministère de l’Industrie et la Direction de la Douane mènent conjointement des enquêtes sur les autorisations d’importation des chargeurs de téléphones portables de mauvaise qualité, surtout ceux provenant de la Chine.


La lutte contre les chargeurs de téléphones portables défectueux enclenchée. A cet effet, une commission mixte composée du Ministère de l’Industrie et de la Direction de la Douane a entamé des investigations sur les autorisations d’importation des chargeurs de GSM, déclarées lors des deux dernières années, rapporte le quotidien Assabah. Dans son viseur, les appareils en provenance de la Chine, dont la majorité ne respectent pas les normes de sécurité.

De même, les services qui ont autorisé l’entrée au Maroc de ce genre de chargeurs seront particulièrement visés, précise la même source. L’objectif est de situer les responsabilités afin de sanctionner les contrevenants. La même source indique que les chargeurs défectueux sont introduits dans le Royaume via la contrebande.

Avec le concours des services de sécurité, la Commission procédera au contrôle des magasins de vente des appareils. Il est question de vérifier l’existence et l’authenticité des documents d’acquisition desdits produits.

Par ailleurs, la Direction centrale de la Douane a mis un accent particulier sur le renforcement du contrôle des conteneurs des produits à même de présenter un danger pour leurs utilisateurs. A cet effet, il sera demandé aux importateurs de présenter un Certificat d’Homologation, délivré par la Direction de la Protection du consommateur, du contrôle des marchés et de la qualité, relevant du Ministère de l’Industrie.

Ces enquêtes font suite au tollé général qu’a suscité la mort de Hiba, une adolescente de 7 ans, brûlée vive, le 4 août 2019, à Sidi Allal Bahraoui, dans un incendie provoqué par un chargeur de téléphone portable de mauvaise qualité.


>> A lire aussi:

(Vidéo) SM le Roi exhorte le gouvernement à donner la priorité à la régionalisation avancée

in National/Politique/Société

Le roi Mohammed VI a exhorté le gouvernement à donner la priorité à la mise en œuvre de la régionalisation avancée et de la Charte de déconcentration administrative afin de relever les défis qu’impose la nouvelle étape.





«Nous considérons qu’une bonne et parfaite mise en œuvre de la régionalisation avancée et de la Charte de déconcentration administrative est l’un des leviers les plus efficaces pour rehausser le niveau de l’investissement territorial productif et promouvoir la justice spatiale», a affirmé le souverain dans un discours adressé mardi à la Nation à l’occasion du 66-ème anniversaire de la Révolution du Roi et du Peuple.

«Afin de relever les défis de la nouvelle étape, J’exhorte le gouvernement à donner la priorité à cette question, en corrigeant les dysfonctionnements de l’Administration et en mobilisant les compétences qualifiées, aux niveaux régional et local», a ajouté le Roi.

«Or, malgré tous les efforts consentis et les textes de lois adoptés, un constat s’impose : de nombreux dossiers sont toujours traités au niveau des administrations centrales à Rabat, au point que les projets programmés s’en trouvent ralentis ou retardés et, parfois même, abandonnés», a déploré le souverain.

«La responsabilité est partagée. Au point où nous en sommes, toute réticence ou erreur est inadmissible. Il est donc plus que jamais nécessaire de remédier aux problèmes qui entravent le développement de notre pays », a soutenu le Roi.

« A ce propos, nous ne devons avoir honte ni de reconnaître nos faiblesses, ni d’avouer les erreurs qui ont entaché notre parcours. Nous devons, au contraire, en tirer les enseignements qui nous permettront de corriger les défaillances, de redéfinir le cap à suivre», a conclu le souverain.


Voici le texte intégral du Discours Royal :

« Louange à Dieu, Prière et salut sur le Prophète, Sa famille et Ses compagnons.

Cher peuple,

Chaque année, en ce jour où nous fêtons la Glorieuse Révolution du Roi et du peuple, nous ressentons la même immense fierté.

A l’occasion de cet anniversaire, nous nous remémorons les valeurs emblématiques de l’épopée qui incarne pour toujours le sursaut unanime d’une Nation, animée d’un élan inébranlable de patriotisme, d’abnégation, de loyauté mutuelle.

Nous voulons que cette célébration scelle la continuité et le renouvellement d’une révolution dont le flambeau se transmet d’une génération à l’autre.

Véridiques furent les mots de Notre Vénéré Grand-Père, Sa Majesté le Roi Mohammed V, que Dieu l’ait en Sa sainte miséricorde, lorsqu’il décréta solennellement à son retour d’exil : « Sortis du petit jihad (l’épreuve de l’exil et de la récupération de l’indépendance), nous voilà de retour pour livrer le grand jihad (la vraie grande bataille du progrès et du développement) ».

Son compagnon de lutte, Notre Auguste Père, Sa Majesté le Roi Hassan II, fit honneur à cette parole, en dédiant sa vie à l’édification d’un État marocain moderne, doté de véritables institutions démocratiques et guidé par des choix clairs en matière économique, sociale et de promotion des droits de l’Homme.

Fidèle à cette voie, Nous poursuivons l’œuvre entamée, en veillant à remplir la mission qui est la Nôtre : servir Notre peuple avec honneur et fierté.


Cher peuple,

Nous avons toujours eu à cœur de placer le citoyen marocain au centre du processus de développement dont il constitue la principale finalité.

Aussi, Nous avons toujours considéré que les grandes affaires du pays devaient être traitées dans le cadre d’une approche participative et inclusive pour garantir l’implication de toutes les forces vives de la nation.

C’est dans ce même esprit que Nous œuvrons en mettant en place la Commission spéciale sur le modèle de développement, à laquelle Nous confierons prochainement l’examen de ce sujet vital.

Notre souhait est que cette commission remplisse une triple mission de réajustement, d’anticipation, de prospective pour permettre à notre pays d’aborder l’avenir avec sérénité et assurance.

Nous tenons à souligner la portée nationale du travail de la Commission et de ses futures recommandations ; le modèle de développement auquel Nous aspirons s’affirmera comme authentiquement marocain.

Outre des mécanismes de mise en œuvre et de suivi adaptés, il Nous paraît en effet indispensable de proposer un modèle que les Marocains aient la volonté de s’approprier et de faire réussir.

Notre ambition est que, dans sa nouvelle version, ce modèle de développement constitue une assise solide pour faire émerger un nouveau contrat social emportant une adhésion unanime, en l’occurrence celle de l’État et de ses institutions, celle des forces vives de la nation incluant le secteur privé, les formations politiques et les syndicats, les associations, ainsi que celle de l’ensemble des citoyens.

Nous souhaitons également que ce modèle soit le socle de l’étape nouvelle dont Nous avons esquissé les contours dans le dernier Discours du Trône, étape à laquelle Nous avons assigné comme mots d’ordre « Responsabilité et Essor ».


Cher peuple,

Le renouvellement du modèle de développement, ainsi que les projets et les programmes lancés sous Notre impulsion, visent à faire avancer le Maroc sur la voie du progrès, à améliorer les conditions de vie de ses citoyens, à réduire les inégalités sociales et spatiales.

En fait, c’est particulièrement en milieu rural et dans les périphéries urbaines que sont concentrés les segments de la population les plus en difficulté.

Leur situation nécessite un soutien plus affirmé, une plus grande attention, un travail sans relâche pour que soient satisfaits leurs besoins pressants.

C’est pourquoi Nous avons constamment appelé à la promotion du monde rural, en veillant à la création d’activités génératrices de revenus et d’emplois, en facilitant l’accès rapide aux services sociaux de base, en assurant le soutien nécessaire à la scolarité, en luttant contre la pauvreté et la précarité.

C’est dans ce cadre que s’inscrit l’ambitieux Programme national de réduction des disparités en milieu rural, auquel ont été alloués environ cinquante milliards de dirhams pour la période 2016-2022.

Pour leur part, les populations concernées doivent faire preuve d’initiative afin d’améliorer leurs conditions de vie et changer leur situation sociale.

Pour cela, elles doivent utiliser les divers moyens mis à leur disposition, notamment la généralisation de l’enseignement, les opportunités offertes par la formation professionnelle et les programmes sociaux nationaux.

En parallèle, toutes les potentialités du monde rural doivent être exploitées, avec, en priorité, les terres agricoles soulaliyates, dont Nous avons préconisé la mobilisation pour la réalisation de projets d’investissements agricoles.

Les efforts de l’État, faut-il le souligner, ne suffisent pas pour assurer la réussite de cette entreprise d’envergure.

L’action publique doit être renforcée par des initiatives et des projets privés, à même d’imprimer un dynamisme nouveau à l’investissement agricole, aux filières professionnelles et aux services connexes, notamment en milieu rural.

Dans ce cadre, Nous insistons sur la nécessité d’une totale coordination entre les secteurs concernés.

Dans le même ordre d’idées, Nous appelons à une valorisation des opportunités et des potentialités que recèlent les autres filières non-agricoles, comme le tourisme rural, le commerce, les industries du terroir.

L’ensemble du dispositif doit viser l’encouragement de l’initiative privée et de l’auto-emploi et, in fine, l’impulsion de la dynamique de développement.

A cet égard, Je tiens une nouvelle fois à souligner l’importance de la formation professionnelle pour la qualification des jeunes, notamment en milieu rural et dans les zones périurbaines. Grâce à une insertion professionnelle réussie, ces jeunes deviendront productifs et contribueront au développement du pays.

En effet, l’obtention du baccalauréat et l’accès à l’université ne constituent pas un aboutissement en soi. Ce sont des étapes dans le parcours académique. Ce qui importe vraiment, c’est d’acquérir une formation qui ouvre des perspectives d’insertion professionnelle et de stabilité sociale.

Je ne me lasserai donc jamais de mettre en avant le rôle de la formation professionnelle, du travail manuel dans l’insertion des jeunes. Sont concernés :

• En premier lieu, les métiers de l’artisanat, qui assurent aux praticiens un revenu décent et une vie digne ;

• Ensuite, les industries agro-alimentaires et les professions agricoles, qui devraient être implantées dans les zones de production, en fonction des ressources de chaque région ;

• Enfin, la formation de compétences nationales dans les secteurs du tourisme, des services et dans les nouveaux métiers du Maroc comme l’industrie automobile, l’aéronautique, les nouvelles technologies.

De fait, la promotion de la formation professionnelle est désormais une nécessité impérieuse, non seulement pour créer de nouveaux emplois, mais aussi pour mettre le Maroc en capacité de relever les défis de la compétitivité économique, d’être en phase avec les nouvelles évolutions mondiales survenues dans divers domaines.


Cher peuple,

Tel un édifice, la société forme un tout cohérent, dont le soubassement est la classe moyenne, le reste de la structure étant composé des autres strates sociales.

Dieu soit loué, le Maroc a commencé, ces dernières années, à se doter d’une classe moyenne, qui constitue, désormais, un véritable levier de production et un vecteur de cohésion et de stabilité.

Eu égard à la centralité de la classe moyenne dans le corps social, il convient d’en préserver les fondements et les ressources, en réunissant les conditions favorables à sa consolidation et à son élargissement, en ouvrant des perspectives de promotion à partir de- et vers elle.

Ces défis ne seront relevés qu’en hissant le taux de croissance à des seuils plus élevés, en générant plus de richesses, en veillant à une redistribution équitable des fruits du développement.

Au cours des deux dernières décennies, le Maroc a connu un taux de croissance économique qui incite à l’optimisme, bien qu’il soit classé selon les indicateurs et critères appliqués aux pays pétroliers et gaziers.

Indépendamment du débat sur les chiffres et les taux de croissance, il importe de surmonter les obstacles à la réalisation d’une croissance économique élevée et durable, et partant, génératrice de prospérité sociale.

Par ailleurs, Nous considérons qu’une bonne et parfaite mise en œuvre de la régionalisation avancée et de la Charte de déconcentration administrative est l’un des leviers les plus efficaces pour rehausser le niveau de l’investissement territorial productif et promouvoir la justice spatiale.

Or, malgré tous les efforts consentis et les textes de lois adoptés, un constat s’impose : de nombreux dossiers sont toujours traités au niveau des administrations centrales à Rabat, au point que les projets programmés s’en trouvent ralentis ou retardés et, parfois même, abandonnés.

Afin de relever les défis de la nouvelle étape, J’exhorte le gouvernement à donner la priorité à cette question, en corrigeant les dysfonctionnements de l’Administration et en mobilisant les compétences qualifiées, aux niveaux régional et local.

La responsabilité est partagée. Au point où nous en sommes, toute réticence ou erreur est inadmissible. Il est donc plus que jamais nécessaire de remédier aux problèmes qui entravent le développement de notre pays.

A ce propos, nous ne devons avoir honte ni de reconnaître nos faiblesses, ni d’avouer les erreurs qui ont entaché notre parcours. Nous devons, au contraire, en tirer les enseignements qui nous permettront de corriger les défaillances, de redéfinir le cap à suivre.


Cher peuple,

La glorieuse épopée du 20 août est le récit d’une lutte pour la libération de la Patrie et le recouvrement de son indépendance.

Ses acquis ont été consolidés par le grand jihad, ce combat majeur dans lequel nous sommes engagés pour assurer au citoyen marocain progrès et prospérité.

Notre engagement à porter le flambeau de cette Révolution est le meilleur gage de fidélité à la mémoire des valeureux martyrs de la Patrie. C’est aussi la meilleure façon d’assurer honneur et dignité à Notre peuple fidèle et à ses enfants, en répondant à leurs attentes légitimes.

Le Prophète, paix et salut sur lui, Notre aïeul, dit : « Aucun homme ne gagne rien de mieux que ce qu’il retire du travail fait de ses propres mains ».

Wassalamou alaikoum warahmatoullahi wabarakatouh ».


>> A lire aussi:

Discours royal : Un modèle de développement nouveau avec du sang frais

in National/Politique/Société
Discours royal : Un modèle de développement nouveau avec du sang frais

Porté par l’ambition d’un Maroc plus égalitaire, le discours royal à l’occasion du 66e anniversaire de la révolution du Roi et du Peuple se donne les clés du futur modèle de développement, en tant que préalable à l’émergence d’une étape nouvelle avec une vision et du sang neufs.


SM le Roi Mohammed VI va dans son adresse au-delà d’un simple constat des déficits et de la situation actuelle, pour tracer les pistes opérationnelles et la perspective d’une mise en œuvre optimale de ce modèle que le Souverain veut porteur de remèdes aux maux dont souffre le pays.

Concrètement, le Souverain confie à la Commission spéciale sur le modèle de développement une triple mission de « réajustement », d’ »anticipation » et de « prospective ». Un travail sans conteste colossal en vue de « permettre à notre pays d’aborder l’avenir avec sérénité et assurance ».

L’œuvre de développement tant escomptée devra faire émerger une vision maroco-marocaine authentiquement nationale puisqu’il s’agit, avant tout, d’instaurer une assise solide pour un nouveau contrat social emportant une adhésion unanime.

Aux côtés justement de l’État et ses institutions, y trouveront leur compte aussi les forces vives de la nation avec en bonne place le secteur privé, les formations politiques et les syndicats, les associations.


A l’évidence, un tel chantier national de développement nécessite d’apporter du sang frais dans un domaine aussi porteur qu’est la formation professionnelle, ô combien vitale pour l’insertion professionnelle et la stabilité sociale.

Plus précisément, l’accent doit être mis sur « l’encouragement de l’initiative privée et de l’auto-emploi et, in fine, l’impulsion de la dynamique de développement ».

Dans le même sens de clarté, le chef de l’État appelle à focaliser les actions sur les métiers de l’artisanat, les industries agro-alimentaires et les professions agricoles, le tout compte tenu des ressources et des spécificités de chaque région.

Sans perdre de vue la promotion des compétences et des capacités dans d’autres domaines à fort impact en termes d’emploi comme le tourisme, les services, l’industrie automobile, l’aéronautique et les nouvelles technologies.

L’approche royale transcende la logique du tout politique dès lors que le Souverain insiste sur la nécessaire implication du citoyen en tant qu’acteur principal dans cette nouvelle étape qui s’annonce fondatrice dans l’histoire du Royaume.

Et le plus frappant dans cette vision d’ensemble c’est la place centrale réservée à la classe moyenne en tant que soubassement solide dans l’édifice social qu’il convient aujourd’hui d’élever et de fortifier. D’où à juste titre l’appel royal lancé pour en « préserver les fondements et les ressources » en réunissant les conditions favorables à sa consolidation et à son élargissement.

L’aboutissement du modèle de développement se mesure en effet à l’aune de la situation sociale dans un Maroc en quête de justice sociale et spatiale, gage de tout progrès sur le registre de l’égalité pour tous.

Autant dire que le discours royal du 20 août identifie comme urgence nationale la redistribution équitable des fruits de développement, laquelle perspective passe immanquablement par une croissance économique plus soutenue.


>> A lire aussi:

SM le Roi Mohammed VI reçoit une nouvelle distinction

in International/National/Société
SM le Roi Mohammed VI reçoit une nouvelle distinction

L’Association des comités nationaux olympiques d’Afrique (ACNOA) a décerné, lundi à Rabat, la décoration de l’ordre de mérite olympique africain au Roi Mohammed VI.


Cette distinction a été remise au Prince Moulay Rachid par M. Moustapha Berraf, président du Comité olympique algérien et président de l’ACNOA, en marge de la cérémonie d’ouverture de la 12è édition des jeux africains que le Maroc organise jusqu’au 31 août.

Cette décoration a été décernée au Roi en reconnaissance des efforts que le souverain déploie pour la promotion du sport.


>> A lire aussi:

A Marrakech, les scorpions ont tué 23 personnes

in Faits divers/National/Société
A Marrakech, les scorpions ont tué 23 personnes

En tout, les scorpions ont fait 23 morts dans la région de Marrakech-Safi. Impuissants, les habitants appellent les autorités au secours.


La région de Marrakech-Safi ne cesse d’enregistrer la mort de ses habitants piqués par des scorpions. La dernière en date est celle d’un homme vivant dans la région de Kelâa Sraghna.

L’arrivée tardive de la victime à l’hôpital régional a entraîné la propagation du venin dans le corps de cet originaire du Douar Rouich, dans la commune d’Aznada, rapporte le journal Al Akhbar.

Ce nouveau drame porte à plus de 23 les décès liés aux piqûres de scorpion dans la région de Marrakech-Safi, sur une période de cinq mois, plus précisément, de mai à septembre 2019, indique la même source. Parmi les victimes, il y a plusieurs enfants.

Cette situation qui perdure est due à l’absence d’un antidote dans les centres médicaux de proximité. Les habitants, eux, continuent d’appeler les autorités compétentes au secours.


>> À lire aussi:

Avec une surcharge de près de 5 tonnes, ses pneus éclatent

in Faits divers/International/National/Société
Avec une surcharge de près de 5 tonnes, ses pneus éclatent

Suite à l’éclatement des pneus, le chauffeur d’une fourgonnette en forte surcharge, s’est immobilisé sur la bande d’arrêt d’urgence de l’autoroute A9, près de Montpellier.


Le chauffeur d’un camion qui circulait en direction de l’Espagne a été contraint de s’immobiliser sur la bande d’arrêt d’urgence au niveau de la commune de Baillargues, près de Montpellier, rapporte France3. Et, pour cause, les pneus de son véhicule ont éclaté avec, pour conséquence, un accident de la circulation. Le bilan ne fait état d’aucun blessé.

Alertés, les gendarmes du Peloton d’Autoroute de Poussan se sont rendus sur les lieux. Après le contrôle de la fourgonnette, ils ont constaté que le camion avait un poids total de 8,050 tonnes au lieu des 3,5 autorisées.

Comme le prévoient les textes, le conducteur a fait l’objet de 9 contraventions de 4e classe à 90€ chacune, soit un total de 810 €. De même, il a été procédé à l’immobilisation du véhicule, sous réserve qu’il soit déchargé pour atteindre le poids autorisé, détaille la même source.


>> A lire aussi:

1 2 3 39
Go to Top
Aller à la barre d’outils