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Iplages: L’application mobile dédiée aux plages marocaines

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Iplages: L’application mobile dédiée aux plages marocaines

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Iplages: L’application mobile dédiée aux plages marocaines

Observatoire des Délais de Paiement : Benchaaboun annonce deux nouvelles actions

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Observatoire des Délais de Paiement : Benchaaboun annonce deux nouvelles actions

Le Ministre de l’Economie et des Finances, Mohamed Benchaaboun et le Président de la Confédération Générale des Entreprises du Maroc, Salaheddine Mezouar ont co-présidé lundi 24 juin 2019 à Rabat, la deuxième réunion de l’Observatoire des Délais de Paiement. Cette réunion avait pour objectif de renforcer les actions engagées par les pouvoirs publics et les représentants du secteur privé pour la maîtrise des délais de paiement.

Dans son allocution, le Ministre l’Economie et des Finances a d’abord précisé que cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la nouvelle dynamique insufflée par les Hautes Orientations Royales contenues dans le Discours du 20 août 2018 et adressées aux Administrations publiques et aux Collectivités territoriales, les incitant à s’acquitter de leur dû vis-à-vis des entreprises. Il a à cet égard, noté la mobilisation des différentes parties concernées au niveau de l’Administration publique et du secteur privé; une mobilisation qui s’est traduite par des résultats globalement encourageants mais qui demeurent en deçà des objectifs: entre 2017 et 2018, une baisse de 14 jours pour les administrations et pour les EEP et de 19 jours pour les collectivités locales, a été enregistrée.

Dans ce sens, r le Ministre a annoncé lors de cette réunion, deux nouvelles actions qui renforceront les mesures déjà prises :

La nouvelle circulaire qui vient d’être adressée aux dirigeants des EEP, les exhortant à consolider les efforts déployés pour la mise en œuvre des dispositions de la circulaire du 18 septembre 2018, par la mise en œuvre de nouvelles actions dont, particulièrement la publication sur le Portail de l’Observatoire des Délais de Paiement au niveau des EEP, à partir d’octobre 2019. Monsieur le Ministre a ainsi précisé que l’objectif escompté étant d’œuvrer au renforcement de la transparence qui est un levier essentiel pour la responsabilisation de toutes les parties concernées dont les ordonnateurs des Administrations et des Collectivités Territoriales et les managers des EEP, les autorités budgétaires et les agents de contrôle.

L’arrêté relatif aux intérêts de retard qui va être publié dans les prochains jours. Cet arrêté fixe actuellement les intérêts de retard au taux de 5,25% et à partir du 1er janvier 2021, ces intérêts seront fixés à 6,25% tout en gardant le taux directeur appliqué aujourd’hui.

La deuxième réunion de l’Observatoire des Délais de Paiement a été également l’occasion pour Monsieur le Ministre de rappeler quelques actions entreprises depuis le Discours Royal du 20 Août 2018 dont la circulaire du Ministre de l’Economie et des Finances du 18 septembre 2018 qui a été adressée à l’ensemble des EEP pour les sensibiliser sur la question et pour mettre en place un système de suivi et de mesures des progrès réalisés dans ce sens, la circulaire du Ministre de l’Intérieur adressée aux autorités locales et enfin la circulaire du Ministre de l’Education Nationale adressée aux académies régionales d’éducation et de formation.

Monsieur Benchaaboun a par ailleurs, informé que depuis le mois de mai 2019, le dépôt électronique des factures est permis par la TGR et sera généralisée progressivement, soulignant ainsi que ledit dépôt constitue une grande avancée dans la gestion de la commande publique. Il a également signalé la restructuration en profondeur des modèles de certains EEP qui a été menée par le Ministère de l’Economie et des Finances dans le but de dégager les moyens leur permettant d’honorer leurs engagements sans peser lourdement sur les finances publiques et a attiré l’attention sur les plateformes électroniques qui ont été développées afin de fluidifier les échanges entre les donneurs d’ordre et les prestataires des services.

Le Ministre a outre, rappelé les tournées régionales qui ont été tenues par le MEF avec le Ministère de l’Intérieur, la DGCL et la CGEM ; rencontres qui ont permis de remonter les doléances des opérateurs locaux aussi bien celles des PME, des EEP locaux, des collectivités locales et des services déconcentrés de l’Etat.

De son côté, le Président de la CGEM a rappelé les messages forts du Discours Royal exigeant la responsabilités de tous les acteurs pour la réduction des délais de paiement, problématique critique asphixiant l’ensemble du tissu économique national.

Après avoir salué l’engagement de l’ensemble des acteurs concernés, Monsieur Mezouar a présenté les actions de la CGEM pour la sensibilisation des acteurs du secteur privé à cette problématique qui représente aujourd’hui un élément d’appréciation de la qualité des entreprises. Il a également insisté sur la nécessité d’un code éthique aussi bien des entreprises publiques, des collectivités locales et territoriales que des entreprises privées.

Mezouar a, par ailleurs, appelé à l’activation de 3 mécanismes. Il s’agit de la sensibilisation, du dispositif légal (veille et contrôle) et de la dimension coercitive de l’État.

Enfin, le Président de la CGEM a souligné qu’au-delà d’être un organe de pilotage, l’ODP devrait constituer un véritable outil d’évaluation qui formulera et proposera, trimestriellement, à travers des groupes de travail thématiques, de nouvelles mesures et actions à entreprendre.

La CGEM procédera à une enquête trimestrielle sur les délais de paiement qui sera communiquée publiquement et partagée avec les différents intervenants.

La Chambre des représentants adopte l’accord pêche Maroc/UE

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La Chambre des représentants adopte l’accord pêche Maroc/UE

Maroc

La Chambre des représentants adopte l’accord pêche Maroc/UE

La BERD au Maroc pour s’enquérir de l’évolution économique

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La BERD au Maroc pour s’enquérir de l’évolution économique

Economie

La BERD au Maroc pour s’enquérir de l’évolution économique

Baignades estivales : Alerte sur les plages marocaines

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Baignades estivales : Alerte sur les plages marocaines

A l’approche de la saison estivale, le secrétariat d’Etat chargé du Développement durable se veut rassurant dans un récent rapport, présenté ce lundi à Rabat, où il est indiqué que 98,43% des plages des littoraux marocains ont des eaux de baignade conformes aux normes de qualité microbiologique.

Abritant plus de la moitié de la population du pays, le littoral marocain présente de nombreuses potentialités mais fait également face à des pressions qui menacent sa préservation. Toutefois, sur les 451 stations de prélèvements étudiées, 445 ont fait l’objet d’un nombre suffisant de prélèvements pour le classement, dont 438 (soit 98,43%) ont été déclarées de qualité microbiologique conforme aux exigences des normes, précise le rapport national de 2019 sur la surveillance de la qualité des eaux de baignade des plages du royaume. Seulement 7 stations (soit 1,57%) ont été déclarées non conformes pour la baignade.

Le rapport dresse la qualité de la plupart des stations qui se répartissent sur 169 plages, à l’exception de certains sites. Au total, 123 profils des eaux de baignade ont été réalisés depuis 2013, dont 7 profils ont fait l’objet d’une actualisation en 2018 selon les exigences de la Norme NM 03.7.199.

Parmi les nouveaux profils étudiés, les plages de Miami Nador, Calabonita, Cabo Negro 1, Cabo Negro 2, Sidi Kaouki, Moulay Abdellah (ex Mirleft),

Lagzira, Aghroud I, Aghroud II, El Ouatia (Tan Tan Plage). Les profils des plages de Martil, Ksar El Majaz (ex Ksar Sghir), Asilah Principale, Skhirat, Bouznika, Lalla Meryem, et Agadir ont été actualisés cette année, souligne le rapport.

Si la qualité des eaux de baignades est bonne, il est toutefois recommandé aux communes de renforcer les plages en infrastructures sanitaires (blocs sanitaires, douches, poubelles), tout en tenant compte de l’étendue de la zone de baignade et du taux de fréquentation des estivants. Mais aussi de mettre en place des outils de prévention et de lutte contre les sources de pollution, ainsi que des mesures de gestion et de renforcer davantage les actions de sensibilisation pour inciter les usagers des plages à adopter des éco-gestes et à agir au quotidien pour la propreté des zones de baignade, souligne le rapport.

S’exprimant à cette occasion, la secrétaire d’État chargée du Développement durable, Nezha El Ouafi, a indiqué que ce rapport est « le fruit des efforts déployés par son département pour couvrir toute la côte marocaine, à travers la surveillance environnementale des eaux côtières, dans le cadre du Programme national de surveillance de la qualité des eaux de baignade ».

Conformément aux dispositions de l’article 35 de la loi sur le littoral, qui prévoit un contrôle régulier par l’administration chargée de l’environnement, ainsi que la classification des plages en fonction de la qualité des eaux de baignade, le Secrétariat d’État chargé du Développement durable s’est engagé à poursuivre l’exécution de ce programme, a-t-elle précisé. Durant la période 2002-2016, il a été mené conjointement avec les départements chargés de l’environnement et de l’équipement.

La DGSN réagit au post Facebook évoquant la situation sécuritaire à Casablanca

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La DGSN réagit au post Facebook évoquant la situation sécuritaire à Casablanca

La Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) a réagi avec un « grand sérieux » à un post Facebook évoquant la situation sécuritaire dans la ville de Casablanca.

La DGSN affirme lundi dans un communiqué avoir fait une évaluation globale des statistiques relatives aux affaires répressives, y compris celles commises avec violence, ainsi que du taux d’élucidation des crimes et du nombre de personnes arrêtées en flagrant délit ou recherchées au niveau national

En vue d’éclairer l’opinion publique, la DGSN souligne que les opérations sécuritaires de lutte contre la criminalité à Casablanca ont permis, durant les cinq premiers mois de cette année, l’arrestation de 52.406 individus pour leur implication présumée dans délits et crimes divers, dont 10.289 personnes qui faisaient l’objet d’avis de recherche au niveau national pour diverses affaires criminelles.

D’après la même source, l’analyse qualificative des affaires enregistrées montrent que les délits accompagnés de violence et qui sont « liés directement au sentiment de sécurité chez le citoyen », représentent seulement 11,43% du paysage général du crime.

Le taux de résolution des crimes s’est situé à 81%, précise le communiqué, notant que les délits accompagnés de violence ont sensiblement reculé de 19,5% par rapport à la même période de l’année dernière.

Cette baisse remarquable a touché tous les actes criminels, notamment ceux portant atteinte aux biens, a fait remarquer la DGSN, faisant état de la baisse de 21,8% des vols sous toutes leurs formes.

Par ailleurs, la DGSN note que le nombre d’affaires liées aux drogues et aux psychotropes a enregistré une hausse de 36%, avec un total de 11.309 affaires contre 8.327 au cours de la même période de l’année 2018.

Ce résultat est du à l’intensification des interventions sécuritaires visant à lutter contre la possession et la consommation de drogues, notamment l’ecstasy et les comprimés psychotropes, relève la même source.

Tout en exposant ces données montrant un recul notable du taux des crimes violents, la DGSN souligne qu’elle va poursuivre ses opérations en matière de lutte contre la criminalité et va renforcer la couverture sécuritaire de manière à garantir la sécurité des citoyens et la sûreté de leurs biens, conclut le communiqué.

Des experts plaident pour un centre de recherches sur l’intelligence économique

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Des experts plaident pour un centre de recherches sur l’intelligence économique

Les participants au deuxième Forum des Associations africaines d’intelligence économique, qui a clos ses travaux vendredi dernier à Dakhla, ont plaidé pour la création d’un centre africain d’études et de recherches sur l’intelligence économique et la veille stratégique.

Les participants au deuxième Forum des Associations africaines d’intelligence économique, qui a clos ses travaux vendredi dernier à Dakhla, ont plaidé pour la création d’un centre africain d’études et de recherches sur l’intelligence économique et la veille stratégique.

L’intelligence économique occupe désormais une place de choix dans les débats autour du développement en Afrique. Prenant part, à Dakhla, à la deuxième édition du Forum des Associations africaines d’intelligence économique, les experts africains en la matière ont plaidé en faveur de la création d’un centre africain d’études et de recherches dédié à la veille stratégique et aux études prospectives.

Les participants à la deuxième édition du Forum des Associations africaines d’intelligence économique, qui a clos ses travaux vendredi à Dakhla, se sont fixé l’objectif de combler le déficit que connaît l’Afrique en matière de recherche dans les domaines de l’intelligence économique et de la veille stratégique. C’est dans cette perspective qu’un accord a été trouvé pour la création d’un centre africain d’études et de recherches autour de l’intelligence économique, de la veille stratégique et des études prospectives.

Présidant la cérémonie de clôture de cette rencontre, qui a connu la participation d’experts, de chercheurs et d’académiciens issus de 26 pays africains, le président de l’Université ouverte de Dakhla, Driss Guerraoui, a affirmé que le nouveau centre de recherches, pionnier au niveau du continent, se veut un outil efficace et efficient qui se propose de conférer une dimension pratique à ce forum qui se renforce d’année en année.

Accordant une déclaration à la presse à l’issue de cette rencontre, M. Guerraoui, qui occupe depuis peu la présidence du Conseil de la concurrence, a affirmé qu’une réunion était prévue prochainement entre les membres du bureau du Forum afin de concrétiser ce projet ambitieux. Selon le responsable, il s’agit d’un véritable chantier scientifique et académique qui nécessite l’engagement des compétences africaines en vue de sa réalisation.

Intervenant dans le cadre des travaux de cette rencontre, M. Guerraoui a fait savoir que l’intelligence économique adoptée dans un espace territorial permettrait d’atteindre plus d’objectifs dans les domaines politique, économique, scientifique et autres. Pour lui, l’intelligence économique favorise la consolidation des capacités des États, des collectivités territoriales, des entreprises, des universités, des centres de recherche et des acteurs associatifs afin de comprendre et analyser l’environnement dans lequel ils opèrent.

Ayant pour vocation d’encourager les travaux de recherche dans les domaines relatifs à l’intelligence économique et territoriale, le Forum a choisi de récompenser les chercheurs s’intéressant à ces sujets au niveau du continent. À cette occasion, il a été procédé à la remise du Prix de la meilleure recherche sur l’intelligence économique en Afrique pour les niveaux de doctorat et de master. Des Prix qui ont été remis à des chercheurs africains.

Exposant plusieurs expériences africaines en matière d’intelligence économique et de territoire, le Forum, qui se tient dans le cadre des travaux de l’Université ouverte de Dakhla, a été également l’occasion d’établir un diagnostic de l’état des espaces territoriaux en Afrique avec des projections pour les prochaines décennies. Les participants ont, dans ce sens, mis en avant les défis à relever au niveau de l’Afrique en ce qui concerne les besoins essentiels d’une population qui enregistre le taux de croissance le plus important au monde.

Dressant plusieurs recommandations et observations, les experts africains ont également souligné l’impératif d’accompagner les collectivités territoriales africaines afin de les doter de structures fondamentales s’intéressant à l’intelligence économique. Dans ce sens, ils ont appelé à la mise en place de programmes concrets visant le renforcement des capacités africaines en la matière.

L’EMSI Marrakech accueille le « Women In Africa Initiative »

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L’EMSI Marrakech accueille le « Women In Africa Initiative »

Dans le cadre du 3ème Sommet Annuel de Women In Africa Initiative (WIA) qui se tiendra sous le haut patronage de Sa Majesté le roi Mohammed VI sur le thème : « Comment les femmes africaines s’engagent-elles dans le monde et créent un nouveau paradigme » les 27 et 28 Juin à Marrakech, Honoris United Universities, le 1er réseau pan-Africain d’enseignement supérieur privé, s’associe à WIA Philantropy pour la 2ème année consécutive pour accompagner les 54 jeunes femmes entrepreneures du continent sélectionnées par le cabinet Roland Berger pour participer au WIA Entrepreneurship Programme 54. « Nous partageons la même conviction que l’entreprenariat et le leadership féminin sont des axes majeurs pour transformer le continent Africain et avoir un impact sur le développement des communautés » commente Laura Kakon, Global Chief Marketing Officer d’Honoris.

Honoris co-organise le Boot Camp 2019 qui aura lieu les 25 et 26 Juin en amont du Sommet Annuel de WIA sur le campus de l’Ecole Marocaine des Sciences de l’Ingénieur à Marrakech (institution membre du réseau Honoris). Chaque startuppeuse participera à une série de formations allant du pitch au business plan, co-animées par ESCP Europe (partenaire académique d’Honoris), Roland Berger et Société Générale. Des professeurs et des étudiants porteurs de projets issus des institutions membres du réseau Honoris (EMSI, Mundiapolis et EAC au Maroc et Université Centrale en Tunisie) assisteront à ces masters classes et pourront bénéficier de l’expérience des entrepreneures.

Cette année la marraine de la promotion 2019 est Anne Walker Marchant, ancienne adjointe à la communication du président Clinton à la Maison Blanche, administratrice de l’Université George Whashington et Ceo du groupe Anne Walker. Elle siège également au comité de rédaction du Women’s Forum for the Global Economy. « Mme Walker, Aude de Thuin (fondatrice de WIA) et Hafsat Abiolia-Costello (Ceo de WIA) seront sur le campus de l’EMSI le 26 juin pour une session d’échanges avec les entrepreneuses et les étudiants-entrepreneurs » précise Mme Kakon.

A cette occasion, Honoris offrira à chaque entrepreneure la possibilité de bénéficier gratuitement pendant 1 an d’une formation adaptée à ses besoins spécifiques pour accélérer son projet. En 2018, ce sont 16 entrepreneuses qui ont bénéficié de cette bourse à travers le continent.

A propos d’Honoris United Universities

Honoris United Universities est le premier réseau panafricain d’enseignement supérieur privé engagé à former la nouvelle génération de leaders et de professionnels africains capables d’avoir un impact sur leurs sociétés et leurs économies dans un monde globalisé.

L’intelligence collaborative, l’agilité culturelle et la mobilité sont au cœur de la vision de l’enseignement supérieur d’Honoris United Universities. Le réseau fusionne les savoirs et les pratiques de ses institutions membres pour former un nouveau profil de lauréats panafricains compétitifs sur un marché du travail en pleine mutation et capables d’accompagner la transformation du continent.

Avec 32 000 étudiants, répartis sur 58 campus, centres d’apprentissage ou en ligne, dans 9 pays et 30 villes en Afrique, Honoris United Universities délivre plus de 150 diplômes dans les domaines des Sciences de la Santé, de l’Ingénierie, de l’IT, du Business, du Droit, de l’Architecture, des Arts et du Design, des Médias, de l’Education et des Sciences Politiques.

Honoris United Universities compte 10 institutions : universités pluridisciplinaires, grandes écoles spécialisées, instituts de formation professionnelle et technique, en mode présentiel ou à distance. Les étudiants du réseau bénéficient de nombreux partenariats et programmes d’échanges avec plus de 60 institutions en Europe, en Asie et aux Etats-Unis.

 

 

L’EMSI participe au Salon International des Inventions de la Silicon Valley

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L’EMSI participe au Salon International des Inventions de la Silicon Valley

Le Maroc à travers l’Ecole Marocaine des Sciences de l’Ingénieur EMSI, annonce sa participation au salon d’innovation de la Silicon Valley, qui se tiendra du 24 au 26 juin 2019 au Centre de congrès de Santa Clara aux Etats Unis. Cet unique salon d’innovation aux Etats Unis sera organisé sous l’égide de la FIAI (Fédération Internationale des Associations d’Inventeurs.

Soutenu par l’Organisation Mondiale de la Propriété́ Intellectuelle, le Consulat Général Suisse de San Francisco, la ville et l’université́ de Santa Clara en collaboration avec le Bureau Américain des Brevets et des Marques Déposées, ce festival s’adresse à des fabricants, des industriels, des agents commerciaux, des financeurs qui pourront y trouver des centaines de nouveaux produits prêts à être commercialisés. Près de 600 nouvelles inventions y seront présentées par 400 exposants de 25 pays, sont attendus pour ce rendez-vous incontournable de la Silicon Valley, berceau des hautes technologies et de l’innovation,  

Après sa remarquable participation lors du Salon International des Inventions et des Innovations Technologiques “Archimède’’ à Moscou, le Salon International des Inventions de Genève, le Salon de la créativité et de l’innovation Euro-Invent, à IASI et le Salon International des inventions INTARG à Katowice, où l’école a représenté dignement le Maroc en remportant 8 médailles d’or et 1 médaille d’argent et 24 distinctions dont le grand prix du public et la décoration de son président Professeur Kamal Daissaoui qui a été fait chevalier de l’ordre des sciences et de l’innovation, l’EMSI aspire à enlever encore une fois de grands prix lors de ce festival et espère continuer à représenter le Maroc honorablement.

A propos de l’EMSI, Ecole Marocaine des Sciences de l’Ingénieur 

Fondée en 1986, l’Ecole Marocaine des Sciences de l’Ingénieur (EMSI) est la principale école d’ingénierie privée pluridisciplinaire au Maroc reconnue par l’Etat et est membre du réseau Honoris United Universities, 1er réseau panafricain d’enseignement supérieur privé.

Pionnière depuis plus de 33 ans, l’EMSI offre cinq filières de spécialisation :

– Ingénierie Informatique et Réseaux

– Ingénierie Automatismes et Informatique Industrielle

– Génie Industriel

– Génie Civil Bâtiments et Travaux Publics

– Ingénierie Financière et Audit

Le Groupe EMSI compte 3 écoles à travers le royaume, à Casablanca, Rabat et Marrakech, toutes les trois reconnues par le ministère de l’Enseignement Supérieur. L’EMSI a également développé un réseau de partenaires dont des entreprises de renom afin de faciliter l’insertion professionnelle de ses lauréats.

Il est à signaler que dans le cadre de la recherche scientifique, l’EMSI a conçu et développé 3 laboratoires de recherche dans les domaines de la recherche scientifique académique, l’innovation et l’invention. Le laboratoire SMARTiLab de l’Ecole Marocaine des Sciences de l’Ingénieur a reçu plus de 40 distinctions et médailles dans plusieurs pays dont : la Chine, le Canada, la Corée, la Malaisie, la Turquie, la Russie et l’Espagne où l’EMSI a représenté dignement le Maroc ce qui a été vivement salué par ses pairs et l’ensemble de la communauté scientifique.

La réforme du CPS de l’UA « doit être guidée par des paramètres fondamentaux »

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La réforme du CPS de l’UA « doit être guidée par des paramètres fondamentaux »

La réforme du Conseil de Paix et de Sécurité (CPS) de l’Union africaine (UA) « doit être guidée par des paramètres fondamentaux qui auront un impact réel », a affirmé, lundi à Skhirat, le ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, chargé de la Coopération africaine, Mohcine Jazouli lors de l’ouverture de la 12e retraite du CPS du 24 au 26 juin.

« Le Royaume du Maroc est fermement convaincu que pour aboutir au CPS que nous voulons, notre travail devrait être guidé par des paramètres fondamentaux, sans lesquelles toute réforme ne serait que lueur d’espoir, et dénuée de tout impact réel », a souligné M. Jazouli.

Ces paramètres doivent se baser sur l’impératif de la restitution du CPS à l’appropriation de ses Etats membres, a-t-il estimé, notant que cette restitution est la « clé de voûte » du succès de sa réforme, qui doit être participative, cohérente et intégrée, tout en tenant compte de la globalité du processus de réformes de l’UA.

Il a fait observer que la clarification de la relation entre la Commission de l’UA et le CPS apporterait une « précision nécessaire sur le rôle de la Commission, en étant au service des Etats membres du CPS, et permettrait ainsi d’éviter toute confusion ou équivoque inutile ».

Pour le ministre délégué, le CPS devrait aussi, en ayant à l’esprit les dispositions pertinentes du Chapitre VIII de la Charte de l’ONU, tenir dûment compte, au titre du principe de la subsidiarité, de la responsabilité principale et de la compétence universelle du CS de l’ONU en matière de maintien de paix et de sécurité.

Saluant la signature en 2017 de l’Accord de partenariat stratégique entre les Nations Unies et l’UA, qui a mis en place les bases d’une coopération et d’une collaboration étroites visant à prévenir, réponde, gérer et résoudre les conflits armés en Afrique, M. Jazouli a relevé que ces paramètres ne sont certes pas exhaustifs, mais ils se dégagent du consensus africain visant la revitalisation du CPS.

Il a par ailleurs fait remarquer que l’amélioration des méthodes de travail du Conseil ne constitue que l’un des trois chapitres de la réforme du CPS identifiés par le Rapport du Président Paul Kagame, en vue d’aboutir à une réforme authentique, inclusive et holistique.

Le Conseil est appelé à être au diapason des défis continentaux et avoir une capacité d’adaptation lui permettant de mieux répondre aux attentes de l’Afrique en matière de paix et de sécurité, a dit le ministre, insistant que ce mécanisme panafricain doit aussi favoriser les créneaux de la diplomatie préventive, du règlement pacifique des différends et de la consolidation de la paix, dans le cadre d’une acceptation plus large du concept de la sécurité afin de faire face aux challenges imposés par les menaces conventionnelles et non-conventionnelles.

Et le responsable de relever qu’à l’aune de la date butoir de la Feuille de route principale de l’Union africaine sur les étapes pratiques pour “Faire taire les armes en Afrique d’ici 2020”, les Etats membres sont invités à évaluer la pertinence et les résultats de cette initiative panafricaine au regard de la réalité sur le terrain.

Le ministre délégué a, de même, indiqué que le Royaume du Maroc invite le Conseil de Paix et de Sécurité à raffermir son action dans le cadre d’une approche de partenariat avec la Commission de la Consolidation de la paix de l’ONU en vue de contribuer à une meilleure gestion de la transition vers une paix pérenne en Afrique.

M. Jazouli a émis le souhait de voir cette retraite dégager des conclusions constructives, pertinentes et utiles susceptibles de contribuer à une mise à niveau du Conseil à même de faire face, efficacement et promptement, aux défis majeurs guettant la paix et la sécurité, notamment la multiplication des acteurs non-étatiques, le séparatisme, le terrorisme, la criminalité transnationale, les répercussions du réchauffement climatique et l’extrémisme violent.

Cette retraite connaît la participation des 15 Etats membres du CPS, en l’occurrence la République algérienne démocratique et populaire, la République d’Angola, la République du Burundi, la République de Djibouti, la République Gabonaise, la République de Guinée Equatoriale, la République du Kenya, le Royaume du Lesotho, la République du Liberia, la République Fédérale du Nigeria, la République du Rwanda, la République de Sierra Leone, la République Togolaise, la République du Zimbabwe et le Royaume du Maroc.

Au menu de cette rencontre, plusieurs thématiques, à savoir l’action du CPS pour la prévention et la consolidation de la paix en Afrique, les méthodes de travail de cet organe panafricain, ainsi que les défis de la gestion des crises et le règlement des conflits en Afrique.

MAP

 

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